lundi 1 décembre 2025

Edito

Chers lecteurs,

C’est un grand honneur de vous écrire afin de vous présenter ma première édition du Gryff’Time en tant que chroniqueuse en chef. Je reprends le flambeau qu'Eleanor a porté pendant un an et demi. Merci à toi pour tout ce que tu as fait, toutes les éditions que tu as assurées et toute l’aide que tu vas encore nous apporter - car je t’interdis de partir loin ! Le journal, l’équipe et la maison te sont reconnaissants de ton travail.

Le journal est également reconnaissant du travail d’illustration d'Arsene, que vous verrez pour la dernière fois dans toute cette édition. Le lion est devenu serpent et nous a quittés pour d’autres horizons plus sombres. Mais nous accueillons également deux nouvelles plumes dans cette édition. Certains l’auront deviné, la première est Jane, qui nous a honorés de son premier article dans l’édition précédente. J’ai aussi le plaisir d'accueillir au sein de l’équipe la fabuleuse Mily. J’espère que vous leur réserverez le meilleur des accueils.

Comme vous le voyez, cette édition est un peu en retard. Eh oui, l’équipe a décidé de vous réserver une petite surprise. Nous sommes le 1er décembre et qui dit 1er décembre dit… Noël. Je sais que vous êtes impatients, et nous vous avons préparé un calendrier de l'Avent. C’est maintenant une tradition, initiée par Achileas (que nous saluons également pour son aide à la publication de cette édition). Vous pourrez ouvrir 24 cases de votre journal préféré et retrouver les plumes de Jane, Mily et Aglaea ainsi que la mienne. N’oubliez pas de revenir chaque jour !

 

Vous souhaitant bonne lecture,

 

 

 

La Grosse Dame en Chiffres Hivernaux

À la question « Quelle est la figure la plus emblématique de Gryffondor ? » 70% des pédouziens ont répondu HARRY JAMES POTTER, selon une dernière étude objective menée par l’A.H.O.P. M. Potter méritant à lui seul une édition spéciale de notre bien aimé Gryff’Time, nous ne nous attarderons pas sur lui aujourd’hui, mais bien sur la personne ayant récolté les 30% de votes restants : la Grosse Dame. 

Personnage incontournable qui rythme la vie de chaque élève du château depuis plus d’un siècle et demi, notre portrait local suscite pourtant certaines réflexions acerbes. « Elle ? C’est une vieille meuf en robe rose dans une peinture écaillée, » assène un camarade dont nous tairons l’identité pour éviter tout pugilat. « Sa vie c’est ouvrir et fermer une porte. Pas de quoi en faire un pudding. » Alors, Grosse Dame : symbole de la verve gryffondorienne ou grosse fraude mollassonne ? Votre douce et fidèle reporter Jane Macmillan a profité de la période des fêtes  de fin d’année pour espionner son train de vie. Voici donc ce qu’il vous faut savoir sur les multiples activités de la portière de notre salle commune : la Grosse Dame en période hivernale, c’est…


2 singles de Priscilla Winter beuglés à 23h03. Résolument imperméable à toute autre modernité, allez savoir pourquoi, la Grosse Dame a adopté Winter plus vite qu’un Serpentard une idéologie extrémiste. La célébrissime chanteuse a réussi à s’imposer dans le cœur de GD, pour les intimes, et les oreilles de tout le monde. À ce jour, je ne sais toujours pas quel est cet amant mystérieux qu’elle pleure (Bastien Morholt ??) ni comment il est possible de changer d’octave à chaque mot, mais à l’impossible nul n’est tenu. « On redoute tous le jour où Winter sortira All I Want For Yule Is Floo (les prix des poudres de cheminette sont devenus exorbitants) », nous a confié Achileas Chrysopoulos, deux dragées de Bertie Crochue enfoncées dans chaque oreille en désespoir de cause. 

4 mots de passe dans le champ lexical de la neige et des sapins. Fini les mots de passe endurants qui tiennent un mois. L’esprit de noël ravive la fibre créative de GD qui se sent pousser des balais et vous informe sévèrement, chaque lundi de décembre, que le mot de passe a changé depuis hier, jeune fille, et qu’il faudrait tout de même se tenir au courant. De toute façon, vous n’avez pas de quoi vous faire du mouron. C’est une Gryffondor qui a créé le mot de passe. Vous en êtes un vous aussi. À deux, ça fait à peu près trois neurones et demi. Les possibilités sont aussi réduites que navrantes d’inventivité. Déballez tous les synonymes de gnome en chocolat et pétard enchanté que vous trouverez, et vous serez au lit en quinze minutes, en train de penser affectueusement à ces Serdaigles frigorifiés encore en train de répondre à Que dit un sapin de Noël qui passe Noël tout seul ?

6 « de mon temps, tout ce qu’on avait en cadeau c’était… » ah, le bon vieux temps des années 1800 ! Les orphelins boiteux, Jack l'Éventreur, le typhus ! Vous n’allez malheureusement pas échapper à ce cours d’histoire plus assommante que le vieux Binns. Ici pas question de dates, mais de nombre de baguettes réglisses que son pauvre vieux père, qui travaillait dans les mines des gobelins, était capable de leur ramener sous la Comète 2 débrindillée qui leur servait de sapin. « On était bien contentes de recevoir de nouvelles capes brodées dans les draps de nos lits », soupire GD face à Meelo et Diane Brodie qui essaient de rentrer en salle co depuis une demi-heure. J’assiste alors à une scène des plus curieuses quand son amie Violette, co-vestige du 19ème siècle, lui fait remarquer en gloussant qu’elles se donnaient à cœur joie de se faire offrir les derniers philtres d’amour en vogue pour aller draguer Phineas Nigellus Black, célibataire sexy et raciste de ton château. La Grosse Dame rougit, réplique que ça n’a rien à voir, et enguirlande Meelo et Diane pour faire bonne mesure. 

18 barils de vin consommés. Parlons-en, de cette bonne vieille Violette. « La Baronne de la Boisson, comme on l’appelle, » me confie un portrait terrifié du 3ème étage dont je tairai le nom. Il se murmure partout dans les cadres que, de connivence avec les moines ivres d’un tableau voisin, ces criminels en puissance organisent à eux seuls la contrebande viticole du château. Je ne puis corroborer ces dires mais je peux affirmer du mouvement suspect dans le portrait de la Grosse Dame à longueur de soirées. Tout est prétexte à célébration : l’arrivée des premières neiges, le dernier cours des professeurs Stinky et Smelly, le mariage raté de Proventus Tal Moundine. GD et Violette enchaînent les barils à une vitesse vertigineuse, affichant la complicité de deux batteurs au sommet de leur art. Ce qui mène inévitablement à…

20 élèves endormis dans le couloir. On a beau se moquer des Serdaigles, entre avoir un heurtoir qui pose une devinette mensuelle et une Grosse Dame qui pose trois barils quotidiennement, le choix est vite fait. Ivre morte ou tout simplement absente de son cadre, j’ai eu l’occasion d’observer hebdomadairement des poignées de Gryffondors échoués au bas du portrait, incapables de rentrer chez eux. C’est là que l’expérience fait tout. Alors que Lucyanha écarquille les yeux et tente en vain de réveiller les deux cadavres ronflants du tableau, Mily et Anthéa ont déjà monté leur tente Quechua, leur réchaud et un exemplaire de Sorcière Hebdo pour mater les abdos de Carter Spall, récemment nommé Employé le plus sexy du Ministère. La nuit sera longue. 

Car finalement, n'est-ce pas là l'essence même des Gryffondors que teste la Grosse Dame tout au long de nos vacances de fin d'année ? Ne s'assure-t-elle pas de garder intacts notre courage, notre résilience et notre camaraderie face aux dangers les plus terrifiants, du massacre d'un opéra de Verdi aux gueules de bois du matin ? Ni fraude ni symbole, mais bien membre à part entière de notre Maison, humanisant notre entrée en salle commune depuis 1890 (comme elle se plaira à vous le rappeler) : 100, c'est bien la quantité de notre amour-haine pour elle.

 

Chroniquer comme(nt ?)

FLASH INFO : Un autre jour se lève sur P12 City, et voilà de nouvelles personnes criant pour le retour de Mily, experte chroniqueuse du Gryff’Time, partie subitement à la retraite en 2017.

Ou peut-être pas ? De son mandat, peu se souviennent ; tant mieux, d’ailleurs. Si vous vous aventuriez à chercher ses écrits, vous ne trouveriez que des horreurs violant l'ensemble des Conventions de Genève. Son seul vrai délit ? Avoir inventé des horoscopes douteux, privilégiant honteusement son propre signe. Oui, pardonnez-la... #LibérezMily.

Comment sais-je tout ça ? Parce que je suis Mily. (Gasp.) Oui, peuple rouge et or : ceci est un AVERTISSEMENT. Je reprends la plume, huit ans après mon dernier mandat, prête à vous bombarder d'articles !! Du moins, c’est ce que je pensais, jusqu’à me retrouver devant mon brouillon P12 sur fond Noël Fantastique, sans la moindre idée... comme si je ne savais plus chroniquer. 

À force de me creuser les méninges, j’avais creusé ma tombe dans un tourbillon d’idées nulles allant d’une diss-track de Wolfie à une tier-list des meilleures couleurs gryffondor de la palette pédouzienne (peut-être pour un autre jour ?). Force était de constater que je devais d’abord comprendre comment se fait aujourd’hui le travail d'une chroniqueuse… avant d’espérer le redevenir moi-même.

Pour cela, en tant que grande reporter, je me devais aussi nécessairement de m'inspirer du travail de mes collaborateurs. Et puis, je me suis dit : “Mily, c'est juste cramé si tu copies les gens qui seront dans la même édition que toi"... Ça m'a bloquée un instant, je l'avoue. Enfin, jusqu'à l'idée de génie suivante : et pourquoi ne pas copier les autres journaux ? (Je ne suis pas certifiée prodige par le MoMa pour rien).

Ma problématique très rationnelle étant réglée, voilà que j'enfile déjà ma tenue d'espionne pour aller rendre visite aux quelques journaux de maison adversaires. Alors, embarquez avec moi dans cette aventure... extraordinaire !!

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Ma première cible : les Crocs du Blaireau. Dans chroniquer, il y a crocs (cf. crocsniquer). Il m'apparaissait donc évident de commencer avec nos collègues Poufsouffle. Leur journal est en effet une marque de résilience. Vous pouvez être certain·e, en toutes circonstances, que le mensuel sortira en temps et en heure, ce qui est absolument admirable. Dans sa constance comme dans sa consistance, les Crocs du Blaireau permettent une petite pause allègre loin des pressions pédouziennes, grâce à ses articles, ses jeux et ses recommandations littéraires. Un format m'intrigua particulièrement : celui du Portrait des Créatures. Par exemple, le dernier, écrit par AmbrosiaLuna, présentait le Cheval du Gaudin dans un très beau conte aux mots imagés.

Alors, voici mon adaptation (plus courte) rouge et or du concept. 

Portrait d'une Créature Magique Spécial Gryffondor

NOM Meelo
TYPE Créature magique humaine (Sorcier)
HABITAT Partage un dortoir avec Achileas C. et le fait dormir dans la cheminée.
PHRASE FETICHE "Tu oses te dresser en travers de mon chemin !!!!"
PARTICULARITES Se balade en cosplay permanent de clown ("jester"). Compétiteur aguerri, réussit tous les jeux auxquels il se tente, et essaie régulièrement d'appâter Proventus T. M. à Gryffondor. Très bon gardien.

Ce portrait écrit, et ma mission envers Poufsouffle atteinte, je n'allais certainement pas m'arrêter là. Il me fallait voir d'autres journaux. Voler leur inspiration. Hm, hm... Tout comprendre du métier de Chroniqueur.

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Me voilà dans les locaux du journal des Serdaigle : le Chicaneur. Dans sa très belle parure, le journal présente tout ce qu'on peut attendre d'esprits aussi réfléchis que ceux des aiglons. Sous la plume des bleus, la curiosité est servie : interviews, Chicanews, investigations, invasion du journal d'un préfet... Les Serdaigle sont nosy et n'hésitent pas à agir sur leur besoin de tout savoir par des moyens multiples. En fait, pas tellement besoin d'espionnage avec eux quand ils me livrent tout sur un plateau de bleu et d'argent (haha). 

Bref : de mon côté, il m'apparaissait évident qu'il fallait aussi que j'investigue le site entier pour vous apporter, mes chers lecteurs, du jamais vu sur nos Gryffondor. Le problème, en tant que lion, c'est qu'on sait à peu près tout ce qui se passe nous concernant ; et je ne voudrais pas, par là même, voler le travail de Madame La Très Grande Gossip Gryff. Alors... Voici un scoop que j'ai déniché en faisant des statistiques étranges sur les Gryffondor que personne d'autre ne vous apportera... 

Dans le jeu de la section des Couloirs, Je recrute, j'attaque, je bannis... je suis très heureuse de vous annoncer que les Gryffondor sont mentionnés 152 fois

Sur ces 152 fois :
 

  • Mo Ilsy Alves ressort comme étant la Gryffondor la plus recrutée du site, suivie de très près par Bastien Morholt et Emma Potfleur. Félicitations ! Votre attractivité sur le marché du travail est des plus hautes.
     
  • Au niveau des duels, Tchoucra Tortuga et Blondie ont le plus d'adversaires à affronter. En vérité, le plus souvent, ces duels existent parce que les agresseurs veulent vous parler et ne trouvent pas d'autre moyen... 'Attaquer' serait donc the new 'rendez-vous galant' ?
     
  • Et parmi les plus bannis... Mily ???


Ok, j'arrête les statistiques alors... il y a des choses qui se préfèrent non sues...

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Les aiglons étudiés, un seul journal restait : la VIPère. C’est là que tous mes skills de reporter sans frontières se sont réellement révélés. 1000 dragées dépensées pour une liste de mots de passe plus tard, et me voilà dans le camp vert et argent, à étudier le plus privé, le plus mystérieux et le plus sombre de tous les journaux de maison...

Alors, comment chroVIPer ??? Ayant signé un NDA, je ne peux être très précise dans mes termes. Toutefois, je peux vous dire que la VIPère présente un point fort en particulier (en dehors des illustrations d’Altaïre) : les Chroniqueurs Serpentard n’ont aucunement peur de montrer toute la fierté qu’ils éprouvent pour leur maison (non sans raison !). Et ceci, par différents moyens : contes, listes, analyses critiques, graphisme, gifs... Tout y passe. 

Ayant déjà les superbes illustrations d’Arsene (merci, tu es le boss) pour accompagner le journal, je me voyais en effet amenée par le sort, en quelque sorte, à moi aussi rendre  éloge à ma maison de cœur, Gryffondor, que j’aime énormément. Mais comme je n’ai plus les mots, à force de les avoir usés pour cet article, permettez-moi une image qui en vaudra sûrement mille...

 

https://i.imgur.com/irf5owu.png

 

Alors, P12 city ? Convaincue ?

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Mon article terminé, je rends mon costume d'espionne à qui le voudra bien. J'ai beaucoup appris des autres maisons, que je remercie pour leur aide, et je ressors grandie de cette expérience avec un mantra en tête : le plagiat, c'est bien. Hein, quoi ? C'est interdit par le règlement du site ? Ah ! Hahahaha... Bon, bah, c'est pas tout, mais je dois filer... La bise !!! 

 

Un regard sur Lily Potter

 

Il y a des promesses qui survivent à la mort. Celle que j’avais faite à ma collègue d’évoquer ici Lily Potter en est une. Celle de Lily, en revanche, lui a coûté la vie. Une promesse d’amour, absolue : ne jamais abandonner son fils, Harry. Mais avant d’être un symbole gravé dans la mémoire du monde sorcier, qui était-elle vraiment ?

Lily Potter, de son nom de jeune fille Lily Evans, naît le 30 janvier 1960. Ses parents étaient moldus, déjà parents d’une petite fille nommée Pétunia née deux ans auparavant. Les deux prénoms sont inspirés d'une fleur, en l'occurrence le lys qui symbolise la pureté et l'innocence. Les deux sœurs sont très proches durant leur petite enfance, et leurs parents font partie d’une classe moyenne qui leur permet de ne manquer de rien.

Ignorant tout de sa nature, Lily fréquente dans son enfance une école moldue classique de la ville de Cokeworth, en Angleterre.

Midlands - Wikipedia

Autour de la jeune fillette commence à se produire d’étranges phénomènes, notamment sa capacité à réanimer des fleurs mortes. Ce n’est cependant qu’à neuf ans qu’elle découvre qu’elle est en réalité une sorcière, de manière peu classique. C’est Severus Rogue, un jeune garçon du quartier voisin malfamé, qui lui apprend l’existence de la magie. Il lui décrit Poudlard, et ce qui les attend. Cela rend sa sœur aînée, Pétunia, partagée entre jalousie, répugnance et admiration.

Lily et Severus deviennent meilleurs amis. À onze ans, ils reçoivent leurs lettres d’admission à l’école de sorcellerie de Poudlard. Un professeur passe chez Lily et explique la situation à ses parents, qui le prennent avec philosophie. Ils sont fiers d’avoir une sorcière dans la famille. Pétunia, elle, écrit à Albus Dumbledore dans l'espoir d'obtenir l'autorisation d'être admise à Poudlard. La réponse, négative, la blesse tellement qu'elle décide de s'éloigner le plus possible de la magie et de tout ce qui s'y rattache. C'est à cette époque qu'elle commence à parler de sa sœur comme d'un monstre.

Lily Evans : Je ne suis pas un monstre. C'est horrible de dire ça.
Pétunia Evans : En tout cas, c'est chez eux que tu vas. Une école spéciale pour les monstres. Toi et ce petit Rogue... Des cinglés, voilà ce que vous êtes, tous les deux. Heureusement qu'on vous sépare des gens normaux. C'est pour notre sécurité à nous.
Lily Evans : Tu ne pensais pas tellement que c'était une école de monstres quand tu as écrit au directeur pour le supplier de te prendre pour élève.


Lily et Severus entrent à l’école le 1er septembre 1971. Ils rencontrent dans le Poudlard Express deux autres élèves, James Potter et Sirius Black, tous les deux assez moqueurs notamment de l’aspect négligé du garçon et de son envie d'aller à Serpentard. À la fin de la journée, lors de la Répartition, Lily et Severus ne sont pas envoyés dans la même maison : Lily va à Gryffondor, comme James et Sirius, alors que Severus va à Serpentard. Cela marque une rupture entre les deux amis, jusqu'alors inséparables. Lily apprend à apprivoiser sa nature de sorcière sans Severus. Elle se révèle douée, particulièrement pour une née-moldue, dans les disciplines pourtant complexes comme les sortilèges et les potions.

Elle est particulièrement appréciée de son professeur de potions, Horace Slughorn, dont elle intègre le club. Son ami Severus en fait également partie, ainsi que Regulus Black, le frère cadet de Sirius. Lily se fait remarquer par de très bons résultats, et un comportement exemplaire. Néanmoins, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Lors de sa cinquième année, elle s'interpose pour défendre son ami Severus à la sortie de l'épreuve écrite des B.U.S.E. de Défense contre les forces du Mal. Alors qu'elle se trouvait au bord du Lac, James et Sirius tourmentent Severus en usant du maléfice d'Entrave. Lily pointe du doigt l'arrogance de James, et l'accuse de s'amuser à lancer des maléfices juste pour frimer et prouver qu'il peut le faire, tout comme sa coiffure ébourifiée. James finit par obéir, mais Severus est vexé d'être défendu par une née-moldue, et l'insulte de Sang-de-Bourbe — un terme infâme pour désigner son ascendance. Cette altercation signe la fin de leur amitié après qu'ils se soient éloignés à cause du penchant pour la magie noire du Serpentard, même si Severus supplie Lily de lui pardonner pendant plusieurs semaines.

 

Severus Rogue : Je n'ai jamais eu l'intention de te traiter de Sang-de-Bourbe, ça m'a simplement...
Lily Evans : Échappé ? Il est trop tard. Pendant des années, je t'ai trouvé des excuses. Aucun de mes amis ne comprend pourquoi j'accepte encore de te parler. Toi et tes chers amis Mangemorts... Tu vois, tu ne nies même pas que vous avez tous l'ambition de le devenir !

Lily est nommée préfète-en-chef lors de sa septième année, la même année où, contre toute attente, James, qui avait un crush sur elle, change et devient moins prétentieux. Il mûrit, et arrête de vouloir impressionner les filles par ses maléfices car il comprend que ça ne mènera à rien. L’adolescent fanfaron s’efface afin de laisser place à un jeune homme loyal, capable d’aimer réellement. Ce changement permet à Lily d'être conquise, et ils sortent officiellement ensemble à la fin de leur septième année.

Quelque temps seulement après la fin de leur scolarité, Lily Evans et James Potter se marient, scellant leur amour malgré leurs caractères très différents. Tous deux s’engagent activement dans la lutte contre les forces du Mal et rejoignent le premier Ordre du Phénix, affrontant à trois reprises Lord Voldemort. Malgré la guerre, leur mariage est heureux et en juillet 1980 Lily donne naissance à un fils qu'ils nomment Harry. Pour se consacrer à son éducation et tenter de lui offrir une enfance la plus normale possible, Lily et James se retirent temporairement des missions de l’Ordre et s’installent dans une modeste maison à Godric’s Hollow.

Peu avant la naissance, une jeune voyante du nom de Sibylle Trelawney prononce une prophétie devant Albus Dumbledore lors de son entretien d'embauche à la tête du Sanglier, annonçant l’émergence d’un enfant capable de vaincre Voldemort. Severus Rogue, alors impliqué dans la magie noire dans l’espoir de gagner respect et puissance, surprend les premiers mots de cette prophétie et la rapporte à ce dernier. Il est horrifié lorsqu'il se rend compte que Voldemort suppose qu'elle concerne Harry, le fils de Lily. Il avertit alors Albus Dumbledore du danger que la famille Potter court.

Lily, James et Harry se cachent dans leur maison de Godric's Hollow, protégée par le Sortilège de Fidelitas. Le couple avait tout d'abord choisi Sirius Black, leur ami et parrain de leur fils, comme Gardien du Secret. Néanmoins, ce dernier, trouvant le choix trop évident, et craignant que Voldemort ne se mette à sa recherche pour lui arracher le secret, leur conseille de désigner Peter Pettigrow à sa place. Malheureusement, Peter se révèle être un traître.

Dans la nuit d’Halloween 1981, Voldemort se rend aux portes de la maison des Potter. James, sans sa baguette, tente de protéger sa famille mais est rapidement tué par un sortilège de la Mort.

Lily se réfugie dans la chambre du bébé, pose Harry dans son berceau et tente de s'interposer, malheureusement elle non plus n'a pas sa baguette. Voldemort pense au départ l'épargner car Severus Rogue lui en a fait la demande, mais face au refus obstiné de Lily de céder, il lance un second sortilège de la Mort.

Lily Potter : Non, pas Harry, je vous en supplie, tuez-moi si vous voulez, tuez-moi à sa place...
Voldemort : C'est mon dernier avertissement...
Lily Potter : Non, pas Harry ! Je vous en supplie... Ayez pitié... Ayez pitié... Pas Harry ! Pas Harry ! Je vous en supplie... Je ferai ce que vous voudrez...

Lily meurt en défendant son fils, mais son sacrifice engendre une puissante protection magique, fondée sur l’amour maternel. Le sort destiné à Harry se retourne contre Voldemort, le réduisant à une forme quasi détruite et laissant l’enfant miraculeusement indemne. Cette magie protectrice, née du don de sa vie et de son amour inconditionnel, perdurera autour d'Harry jusqu’à ce qu’il soit en mesure de se défendre lui-même. Sa tante Pétunia, bien qu’elle ne possède aucun pouvoir magique, veille sur lui et l’élève, assurant sa survie comme un bouclier grâce au sang qu'elle partage avec sa sœur. Pour Severus Rogue, la mort de Lily constitue un tournant décisif. Le souvenir de son sacrifice lui rappelle son propre échec et la trahison qu’il a commise envers celle qu'il a aimée, mais devient également l’étincelle qui le pousse, à sa manière, à protéger Harry et à se tenir du côté du bien.

Des années plus tard, Harry et Ginny Weasley donnent le prénom Lily à leur fille en hommage à la mère de Harry. Sur sa tombe, une promesse demeure à jamais : « Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort ».

 

 

 

 

Les vacances des lutines chroniqueuses

 

Dans le petit village enneigé de Brouillonne-les-Bois, là où les flocons semblaient tomber en file indienne et où les mugs de chocolat chaud disparaissaient à une vitesse inquiétante, cinq esclaves lutines chroniqueuses s'apprêtaient à profiter de leurs vacances bien méritées. Anthéa, Mily, Jane, Aglaea et Blondie, armées de leurs plumes scintillantes et de leurs carnets pleins de mots rigolos, avaient enfin posé leurs stylos pour s’accorder un repos bien mérité. Enfin… c’était le plan.

Le premier matin de leurs vacances, alors qu’un rayon de soleil se glissait timidement entre les branches enneigées jusqu'au salon du chalet qu'elles avaient loué au bord des pistes=, un grand bruit de clochettes retentit à travers le village. Curieuses, les cinq jeunes filles se précipitèrent hors de leurs chaumières, seulement pour trouver un messager essoufflé, coiffé d’un bonnet pointu trop grand pour sa tête et tenant une lettre scellée d’un rouge éclatant.

« C’est… c’est pour vous ! » haleta-t-il, les joues rouges comme des pommes d’hiver. « Le Père Noël a besoin de votre aide… de toute urgence ! »

Les chroniqueuses échangèrent des regards interloqués. Aglaea fit mine de lire la lettre, mais ses yeux pétillaient déjà d’impatience.

« Ses rennes sont en grève ? » demanda-t-elle avec un sourire espiègle.

« Pas exactement… » répondit le messager en hésitant, « il y a… enfin, disons que le traîneau a disparu quelque part entre le Pôle Nord et la confiserie des bonbons volants. Et il a besoin de journalistes pour… euh… résoudre ce mystère. Vous devez être nos lutines enquêtrices ! »

Mily, toujours prête pour l’aventure, bondit sur ses pieds.

« Eh bien, il semble que nos vacances vont être… légèrement déplacées ! »

Jane, qui rêvait déjà de décrire des batailles de neige épiques, nota dans son carnet : Vacances interrompues par mission top secrète de Noël. À suivre…

Anthéa et Blondie, plus prudentes, échangèrent un petit soupir.

« Eh bien… si le Père Noël le demande, on n’a pas trop le choix, n’est-ce pas ? » murmura Anthéa en ajustant son bonnet.

Blondie acquiesça et commença à rassembler leurs affaires. Elle remplit d'écharpes, de gants et de biscuits de petits sacs de voyage, et chacune des sorcière emporta sa baguette ainsi qu'une bonne dose de Pimentine. L'opération ne prit que dix minutes avant qu'elles ne soient prêtes pour le trajet.

Le messager, lui, avait un traîneau de secours prêt à bondir dans la neige. Mais le départ ne fut pas de tout repos : les rennes du traîneau semblaient eux aussi méfiants, sautillant dans tous les sens, et le traîneau se mit à tanguer dès la première descente. Anthéa dut jeter un sortilège d’équilibrage pour que Mily ne tombe pas dans la neige, tandis que Jane essayait de noter chaque mouvement du traîneau pour “la postérité journalistique”. Aglaea, fidèle à elle-même, avait déjà sorti sa baguette pour appeler un balai si ça tournait mal.

Le trajet fut un chaos total et réjouissant : des boules de neige volaient dans tous les sens (pourquoi ???), et, à un moment, le traîneau fit un saut digne d’un spectacle de cirque avant de se stabiliser miraculeusement sur un tapis de sucre glace (oui, dans le monde du Pôle Nord, il y avait toujours du sucre glace).

Lorsqu’elles arrivèrent enfin au hall du traîneau, le chaos était total. Les rennes piaffaient, les lutins couraient avec des piles de cadeaux, et le sol était jonché de bonbons éparpillés. Le chef des rennes, Tornade, les regarda gravement.

« Merci d’être venues si vite… le traîneau a disparu, et on a besoin de vos compétences, sorcières et chroniqueuses. »

Jane griffonna frénétiquement dans son carnet : Traîneau disparu… rennes paniqués… mission incroyable à résoudre… et avec un soupçon de magie…

Aglaea, en croisant les bras, observa les rennes et murmura :

« Bon, première étape : comprendre le chaos. Ensuite, on interroge les témoins, et peut-être utiliser un petit sortilège de repérage… ».

Bah oui, les jeunes filles devaient bien pouvoir user de leurs compétences pour résoudre ce mystère !  Tornade, le chef des rennes, soupira profondément avant de les guider vers une série de stalles jonchées de paille enchantée.

« On va commencer par Éclair et Comète. Ce sont les derniers à avoir vu le traîneau. Mais… ils sont un peu… eh bien… bouleversés. »

Éclair, un grand renne aux yeux affolés, reniflait nerveusement. Mily s’approcha en douceur.

« Bonjour Éclair. On aimerait juste comprendre ce qu’il s’est passé. »

Le renne répondit par un long meuglement tremblotant, que Mily, habituée au “rennois approximatif”, réussit à déchiffrer. « Il dit que le traîneau s'est envolé. »

« Tout seul ?! » s’écrièrent en chœur les quatre autres lutines du jour.

Comète confirma d’un hochement de tête, ajoutant un autre grognement.

« S’il avait décollé, on l’aurait vu. Et entendu. Les clochettes font toujours un vacarme de tous les flocons. Là… silence total. Comme s’il s’était évaporé. »

Anthéa fronça les sourcils.

« Ça ressemble à un sort de dissimulation. »

Aglaea hocha la tête, réfléchissant déjà à une liste de suspects imaginaires : un lutin farceur trop enthousiaste, un magicien des neiges en manque d’attention, ou même une créature gourmande qui voulait juste faire une balade en traîneau pour atteindre plus vite la fabrique de biscuits.

Jane, elle, avait déjà dressé trois colonnes dans son carnet : Théories, Indices, Hypothèses improbables mais amusantes. Sous cette dernière, elle écrivit : traîneau vivant qui décide de vivre sa propre aventure.

Blondie s’accroupit soudain.

« Regardez ça… »

Sur le sol, juste devant le bâtiment, une série de petites empreintes brillantes serpentait dans la neige. Pas des traces de rennes. Pas des traces de lutins. Des empreintes rondes, minuscules, scintillantes… comme si quelqu’un avait marché avec des bottes en cristal.

Mily ouvrit de grands yeux.

« Ce ne sont pas des traces normales… on dirait qu’elles émettent leur propre lumière ! »

Anthéa passa sa main au-dessus. Le scintillement se dispersa. 

« En plus, elles sont imprégnées de magie… mais pas de la nôtre. »

Aglaea se redressa, l’air soudain très sérieux :

« Je crois qu’on vient de trouver notre premier indice. »

 

 

 

Jeu du mois

Une petite pose s'impose à vous. Voici une grille de mots croisés où quelque chose vous semble probablement familier... mais quoi ?

Vous avez jusqu'au 24 décembre, 23h59 pour remplir la grille.

Vous obtiendrez une mornille par mot trouvé, et vous pouvez gagner trois mornilles supplémentaires si :

- vous découvrez le thème

- vous découvrez l'intrus et pourquoi.

Toute participation est à envoyée à Wolfie.

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Le 6 décembre et la Saint-Nicolas

Connaissez-vous l’histoire d’un monsieur tout de rouge vêtu, que l’on aperçoit en décembre et qui apporte des cadeaux aux enfants ? Vous me direz sans doute que oui, car tout le monde connaît le Père-Noël. Mais c’est d’une tout autre personne que je vais vous parler aujourd’hui.

Le 6 décembre et, plus particulièrement en Lorraine, dans le nord-est de la France, est une date significative pour les adeptes de la fête de St-Nicolas, saint patron de la Lorraine et des écoliers. « Saint Nicolas mon bon patron, apporte moi des macarons », peut-être cette phrase vous dit-elle quelque chose ? Si oui tant mieux, vous faites partie des gens qu’il est acceptable de côtoyer et, dans le cas contraire, il va falloir vous faire un petit apprentissage.

Tout remonte à une période assez lointaine, en réalité. Cette fête s’inspire de deux évêques, dont les deux personnalités ont été confondues avec le temps, ne donnant plus lieu qu’à une seule légende. Le premier est Nicolas de Bari, l’évêque de Myre, d’origine greacque. Le second est un évêque lorrain, Nicolas de Sion, originaire de cette même région lorraine. Mais comment a-t-on pu en arriver à confondre les deux ?

L’histoire veut qu’au Xe siècle, une phalange (un morceau de doigt, si vous préférez) a été transférée depuis Bari jusqu’au duché de Lorraine, où il fut édifié non loin de Nancy une grande basilique dédiée à Saint-Nicolas, dans la ville qui porte désormais son nom : Saint-Nicolas de Port. C’est donc dans ce bassin qu’est née la légende de Saint-Nicolas, se répandant par-delà les frontières de la Lorraine pour exister en Alsace, en Allemagne, en Belgique ou encore dans quelques autres pays d’Europe. Depuis le XVe siècle, il est officiellement le saint patron de la Lorraine.

A l’origine de cette tradition, c’est une histoire que l’on raconte encore aujourd’hui aux enfants, afin de les inciter à devenir sage. Au moment de l’hiver, trois enfants qui étaient partis glaner dans les champs se sont perdus en chemin, finissant par aller frapper chez le boucher pour obtenir un abri et de quoi manger. Mais sitôt entrés, les enfant sont tués par le boucher qui les découpe ensuite en petits morceaux avant de les mettre dans son saloir pour les transformer en petit salé. Saint-Nicolas, qui vint à passer par là un jour, est également accueilli par le boucher, qui lui sert à manger du petit salé. Mais il comprend rapidement ce que le boucher a fait et ressuscite les trois enfants. Il punit ensuite le boucher, qu’il enchaîne à son âne afin de le garder près de lui. Ce dernier devient le Père Fouettard, un homme mauvais  qui ne manque pas de réprimander les enfants qui ne sont pas sages en leur donnant des coups de bâton.

Cette légende veut aujourd’hui que dans la nuit du 5 au 6 décembre, Saint-Nicolas passe de maison en maison afin d’apporter aux enfants sages des friandises et des bonnes choses à manger, telles que des bonbons, du chocolat, du pain d’épices ou encore des oranges. Il est toujours accompagné de son âne, pour qui les enfants préparent la veille au soir de quoi manger et boire, la plupart du temps de la paille, quelques carottes et un peu d’eau. Il est bien souvent également accompagné du Père Fouettard (et qui a traumatisé de nombreux enfants dans les écoles), connu pour distribuer des coups de bâton aux enfants désobéissants. C’est de là que vient son appellation de saint patron des écoliers.

Cette date est donc l’occasion d’offrir des présents aux enfants ainsi que des friandises. On le célèbre aussi dans les écoles maternelles et primaires, dans lesquelles Saint-Nicolas passe dans les classes, accompagné du Père Fouettard et parfois d’un âne. Dans les villes qui fêtent la Saint-Nicolas, c’est surtout l’occasion d’aller admirer un beau défilé et un feu d’artifice.

Alors en cette date du 6 décembre, j’espère que vous avez tous été sages, prêts à recevoir les cadeaux de Saint-Nicolas et non un coup de bâton de la part du Père Fouettard.

Pour celles et ceux qui ont envie d’écouter l’histoire en chanson, c’est par ici :

Et pour la référence des macarons, c’est par ici que ça s’écoute :

 

 

 

 

Diss track Hopecriks

Ceci est une exclusivité Mac1000 yo (yo)
Yeah, quoi d’neuf Astoria Hopecriks ?
J’ai appris qu’ça parlait mal d’nos créatures
Comme par hasard t’es du crew de Salazar
Pas de Quidditch sans casse-cognards 
Pas d'scène de crime sans Serpentard
Alors j’suis venue rectifier deux trois conjectures
 
Le blason qu’je rep doit te donner des cauchemars
Dans la famille Gryffondor j’demande l’icône hybride numéro un
J’ai nommé Remus Lupin 
Lunard dans la place, prof et résistant
Multitask king se transforme 12 fois par an
T’parles de barbarie, lui l’a combattue
Dans sa chair et par sa vie, et pas seulement lue

Les deux mètres de Morholt te sont disgracieux au regard
Dans un lieu si beau, si prestigieux, ses gros muscles font peine à voir
Ma vieille faut accepter ton lesbianisme c’est aujourd’hui légal
C’est sûr qu’t’as pas d’problèmes à t’fondre dans le décor
Parcheminée comme mon devoir de Défense contre les Forces du Mal
T’as juste la haine qu’les premières années t’prennent pour une vieille toile

« Qu’a-t-il fait pour l’école » ma bique faut revoir tes bases
Pour abattre le B va falloir viser la lune 
Bibliothécaire, Botanique, Arts et Culture Sorcière, Runes
Les jeunes ça fait un bail qu’ils connaissent son blaze

Beaucoup de mots pour une ex Langue-de-plomb
Fallait pas s’emmerder à apprendre à parler
Conférencière et écrivaine à succès
Parmi les seniors à n’en pas douter tu l’emportes
Ton bouquin est sans égal dans le monde des cale-portes

Maintenant tu t’en prends à mes fratés Stinky & Smelly
Tu veux comparer les curriculum vitae ? Vas-y
Mon premier a un chaudron sur le crâne pour contenir son érudition
Un stage à Uagadou pour le prestige international,
Un autre à St Mangouste pour la street cred régionale,
À Poudlard la ref n°1 des Potions
Mon deuxième a plus de swag qu’un boysband emo
Tu dis son nom ça tremble à Castelobruxo
Un peu con d’pas avoir lu sa thèse sur les herbes d’Amazonie
Tu f’rais plus gaffe au thé qu’tu bois dans ton lit

La liste est trop longue pour tous les énumérer
Mes reufs ont trop de taff pour écouter les rageux
T’es si rétrograde qu’Dresden va bientôt t’enseigner
Même Binns est pas autant moyennâgeux 
Bref faudrait songer à voir le monde autrement qu’en races
J’te confirme, ces créatures sont bien à leur place.

 

 

 

 

 

Votez Gryffondor !

Si vous n’avez pas vécu dans une grotte ces dernières semaines — ou pire, dans un cagibi de Poudlard rempli de gnomes agressifs — vous le savez : les Phénix d’Or sont officiellement de retour pour l’édition 2025 ! Pour les petits nouveaux ou ceux qui dorment au fond de la salle (oui, toi, là-bas, réveille-toi), rappel express du concept : Les Phénix d'Or récompensent chaque année les pédouzien.ne.s les plus remarquables à travers quatre grandes catégories, chacune regorgeant de titres plus prestigieux les uns que les autres. Le concours se déroule en deux phases de votes. La première permet de nominer plusieurs membres pour chaque titre convoité. La seconde d’élire les grands gagnants parmi les noms les plus cités. Le tout se conclut par une cérémonie de clôture aux Trois-Balais pour l’annonce des gagnants.

Jusqu’à là, je n'invente rien, ce sont les mots mêmes de notre cher Maître de cérémonie (il m’a obligé à écrire ça) Gilderoy Lockhart. Depuis le 1er décembre, et jusqu’au 12 à 23h59 précises (minuit sonne, la citrouille explose, tout ça), vous pouvez voter pour sacrer les plus brillants d’entre nous. Et comme cette année, Gryffondor a placé plus de noms dans les nominations qu’il n’y en a sur le registre des Potter, j’ai décidé de vous prouver — arguments à l’appui — qu’ils méritent évidemment votre voix.

 

Le Phénix du meilleur Filius Flitwick

Notre première cible, et quel choix ! Qui d’autre que Jane MacMillan ? Véritable prodige de la plume et de la batte — deux armes dangereuses lorsqu’on les manie en même temps — elle n’est là que depuis le 28 septembre 2025, mais a déjà réussi à imprimer son nom dans les esprits comme si elle avait lancé un sortilège de Permanencia sur sa réputation.

Et comme les nouveaux arrivent par paires (effet secondaire de la magie, paraît-il), voici Diane Brodie ! Elle s’est montrée un peu plus discrète, certes, mais rien ne résiste à son énergie survitaminée. Vous pouvez la croiser en plein entraînement de Quidditch, dans la Valise (son habitat naturel), en train de récolter des badges de Merlin comme on collectionne des chocogrenouilles, ou encore en stage Aux Saveurs de l’Oba, entre deux envols. Elle s'est même confrontée au Manoir hanté, ce qui, avouons-le, mérite déjà un prix.


Le Phénix du pédouzien le plus studieux

Dans cette catégorie, nous retrouvons le jeune Meelo, qui a récemment tenté de combattre un filet du diable à coups de flammes — ce qui, selon les experts, révèle soit un avenir criminel, soit un enthousiasme magique encore mal calibré. Malgré son petit penchant pyromane, Meelo est brillant en classe et a déjà réalisé pas moins de 8 devoirs pour Gryffondor, juste après que son prédécesseur ait brillamment réussi ses ASPIC et soit nommé au Ministère.


Le Phénix du pédouzien le plus accro à la bièraubeurre

Avons-nous besoin de réfléchir ? Non.

Ce prix revient naturellement à Aglaea Mitsovákis, alias Eden pour les habitués des Trois-Balais. Pseudo un peu long ? Peut-être. Capacité à vider un tonnelet de bièraubeurre en discutant de la vie, des ragots et du dernier drama du forum ? Absolument. Elle est parfois plus portée sur le jeu que sur les révisions, mais elle fera toujours de la place pour bavarder avec vous et transformer votre journée maussade en moment mémorable.

Si vous avez besoin d’une preuve supplémentaire, sa concurrente directe ne veut pas de ce prix et a fait la pub directement pour elle.

 

Le Phénix du pédouzien le plus marquant

Même les nouveaux connaissent son nom : Bdragon. Mais laissez-moi quand même faire son portrait, ne serait-ce que pour admirer l’étendue du CV.

Professeur adjoint puis professeur en Sortilèges et Enchantements ? ✔️
 Rédacteur puis Rédacteur en Chef de la Gazette ? ✔️
 Directeur de maison, Directeur Adjoint, puis Directeur tout court ? ✔️
 Formateur en transplanage… deux fois ? ✔️✔️
 Créateur de la matière de Dragonologie ? ✔️ (oui, créateur, qui dit mieux ?)
 Ordres de Merlin Première et Deuxième Classe ? ✔️✔️

À ce stade, il ne lui manque plus qu’un fan-club officiel, et encore, je suis sûr qu’il en a déjà un quelque part.

 

Le Phénix du pédouzien le plus drôle

(et ses innombrables cousins : le Phénix du pédouzien le plus excentrique, le plus bavard, le plus espiègle, le meilleur duo, le meilleur pseudo…).

Pour la première fois dans l’histoire des Phénix d’Or — et probablement la dernière si les jurés veulent conserver leur santé mentale — nous avons un duo indissociable : Meelo et Mily, nommés à peu prêt partout ensemble. On pourrait presque croire qu’ils sont liés par un Pacte Magique d’Inseparabilité Permanente tellement on ne voit jamais l’un sans l’autre. Certains disent même qu’ils partagent un cerveau commun qui se balade entre eux comme un vif d’or, ce qui expliquerait leurs éclairs de génie… et leurs éclairs de folie.

Leur humour ? Imparable. Leur chaos ? Légendaire. Leur niveau sonore ? Suffisant pour réveiller un dragon en hibernation. Et forcément, ils accumulent les nominations comme d’autres les chocogrenouilles.

Vous cherchez le pédouzien le plus drôle ? Meelo et Mily.
 Le plus excentrique ? Meelo et Mily.
 Le plus bavard ? Encore eux.
 Le plus espiègle ? Toujours eux.
 Le meilleur duo ? On ne va même pas poser la question.
 Le meilleur pseudo ? Ah non. C’est leurs PNJ.

En vérité, la vraie interrogation cette année, ce n’est pas dans quelle catégorie sont-ils nommés ? mais plutôt dans quelle catégorie ne le sont-ils PAS ? Dans leur dortoir, leur réputation n’est plus à faire. Ils parlent. Tout le temps. À toute heure. À tel point que leurs camarades ont sérieusement envisagé un sortilège de Silencio permanent (interdit par le règlement, hélas), des boules Quiès enchantées anti-gremlins, ou un déménagement collectif dans la Salle sur Demande, avec un sort de brouillage anti-Meelo/Mily.


Le Phénix du pédouzien le plus bavard

D’ailleurs, cette catégorie 100 % Gryffondor cette année — nous sommes verbeux, que voulez-vous — et nous y retrouvons, évidemment, notre Gossip Gryff’, l’unique et inarrêtable Aglaea Mitsovákis. Sa langue va plus vite qu’un éclair de Nimbus poussé par un Ventus Maxima. Une vraie professionnelle de la communication spontanée, du commentaire instantané et du ragot relayé en temps réel. Avec elle, impossible de manquer le moindre potin du château.


Le Phénix du meilleur article

Dans les réalisations en or, nous devons bien évidemment nous arrêter sur ce phénix. Je suis très fière de voir deux des articles de mes collègues nommés ici. D’un coté, nous avons Gossip Gryff' édition juin 2025, signé Aglaea Mitsovákis, évidemment. Votre rubrique préférée, celle qui vous dit tout, tout de suite, parfois trop, parfois avant même que les concernés ne soient au courant. En résumé : l’encyclopédie vivante du château… version croustillante.

De l’autre,  Reportage en terrain griffu. Le tout premier article de notre intrépide enquêtrice Jane MacMillan, qui n’a pas hésité à infiltrer l’animation de rentrée autour de Basgiath avec la détermination d’un Auror stagiaire en mission. Son style ? Clair, vivant, pimenté juste ce qu’il faut. Son avenir ? Prometteur. Sa plume ? Déjà affûtée. Un reportage digne d’une vraie reporter tout-terrain.

 

Le Phénix du meilleur comeback

Dans le phénix du du meilleur comeback, nous avons tout d’abord Harry Aued, monument historique, pierre angulaire, fossile prestigieux — pardon, ancien pédouzien — qui fut notamment Directeur et qui a laissé un message émouvant pour évoquer l’évolution de Poudlard12 Et puis… Mily, évidemment.

La splendide. L’inarrêtable. La tornade rousse (ou brune, ou rose, selon la semaine).

Son comeback ? Un véritable retour triomphal. Tel un Phénix sortant de ses cendres, mais en plus bruyant, plus drôle, plus vivante. Elle n’est pas simplement revenue : elle a brillé. C’est notre as du Quidditch, notre plume acérée, et notre Godric d’Or tout ça à la fois dans une seule personne et entre deux cours de potions. Bref, vous avez compris à quel point elle est revenue fort.


Le Phénix du pédouzien le plus Gryffondor

Et enfin, comment ne pas terminer par le phénix pour le pédouzien le plus courageux, le plus brave, celui qui fonce dans le tas avant de réfléchir — et parfois sans réfléchir du tout —. Par ailleur,s nous avons cette année une catégorie 100 % féminine. Oui, mesdames et messieurs, la bravoure a décidé de porter des talons, des tresses ou des converses cette année.
Les nominées :  Blondie, Mily, et… votre serviteuse. Et comme je tiens à garder mes amitiés, ma peau et la paix dans la salle commune, je vous invite cordialement à voter… pour nous trois.  Parce qu’on est fortes, parce qu’on est courageuses, et surtout parce qu’on mérite toutes de gagner (et que sinon, ça risque de se finir en duel amical derrière la tapisserie des Trolls Dansants).

 

Sur ce, maintenant que je vous ai offert le guide officiel du « pourquoi Gryffondor est le bon choix », il ne vous reste plus qu’à aller voter. A vous de jouer : il vous reste encore quatre jours pour voter rouge et or !

 

 

 

 

A vous les Gryffons d'Or !

 

Les Phénix d'Or : la cérémonie du moment. Chaque année, sous la direction de l’un des plus grands mégalomanes et mythomanes des deux derniers siècles, sont récompensés, par l’approbation de la majorité, les pédouziens ayant marqué le site le temps d’une année, pour leur humour, leur style ou encore leur ambition. Si les Gryffondors brillent en cette année 2025 par leurs nominations, le regard extérieur posé sur notre maison diffère pourtant beaucoup du nôtre, et de nombreux noms manquent évidemment à l’appel. Face à ce constat, il m'est vite devenu évident qu’il fallait réparer cette injustice.

Et quoi de mieux, pour cela, qu’une cérémonie improvisée (et totalement arbitraire) des Gryffons d'Or ? Le nom de notre maison s’y prête, après tout, magnifiquement bien. Pour les plus anciens d’entre nous, cette cérémonie est familière : peut-être aviez-vous reçu, en 2020, l’un de ces fameux trophées récompensant le Gryffondor le plus investi, le plus gai, le plus courageux… ? Pour les nouveaux venus et les rescapés d’autres maisons, pas d’inquiétude : les Gryffons d'Or n’ont rien de particulièrement différent des Phénix d'Or, à la précision près que Godric Gryffondor les président, ce qui en fait nécessairement une bien meilleure cérémonie que celle tenue par Gilderoy Lockhart..., le serial-Oublietteur.

Enfin, oubliez (ha!). Laissons Godric à sa retraite; je m'empare de la scène pour vous offrir, aujourd'hui, les titres que vous méritez.
 

GRYFFON D'OR - NEVILLE LONDUBAT
Le plus gentil

Quand je dis « gentil », un seul nom devrait immédiatement vous venir à l’esprit : Legoshi Hiromoto. Élève attentionné, qu’il s’agisse de Legoshi ou d’Aurore (hello, c’est un renard ??), formateur bienveillant sous les traits de Jace, et soigneuse d’une douceur remarquable sous le nom de Clary, il incarne la gentillesse sous toutes ses facettes. Comme quoi, même sous différents noms, Legoshi rime avec gentil.
 

GRYFFON D'OR - RITA SKEETER
La meilleure rédactrice

Chroniqueuse en cheffe, ça vous dit quelque chose ? Oui, c’est bien Anthéa Anderston qui remporte, à mes yeux, le Gryffon de la meilleure rédactrice. Elle dirige l’équipe d’une main douce et experte, a un passé chez les Crocs (et vous savez ce que je pense des Crocs), et est sans doute la femme avec le plus d’idées au monde, tant elle écrit des articles de qualité pour le Gryff’Time. J’applaudis. Je m'écarte. Je m'incline. C'est Anthéa qui domine.
 

GRYFFON D'OR - RUBEUS HAGRID
Le plus investi

Je le connais mieux que quiconque, et je peux l’affirmer sans aucun doute : Meelo est la personne la plus investie que je connaisse. Donnez-lui une mission et il est certain de l’accomplir, en produisant les meilleurs résultats qui soient. Mastermind derrière l’animation du Manoir Hanté, professeur de renom en potions sous le pseudonyme Stinky ayant redynamisé la matière, ancien préfet-en-chef dont le mandat aura marqué le château, ou encore pop-star (Priscilla Winters !!) armée du meilleur album de tout P12… Vous êtes face à un génie qui mérite son Gryffon.
 

GRYFFON D'OR - MINERVA MCGONAGALL
La plus accueillante

Cela va sans doute vous paraître cliché de superposer DDM sur DDM… mais aucun nom ne s’est imposé avec autant d’évidence que celui de Blondie. Directrice de maison depuis juillet 2023, elle sait mieux que quiconque insuffler une atmosphère chaleureuse et réconfortante à l’ensemble des Gryffondors. Serveuse, elle accueille chaque visiteur des Trois-Balais avec ses cœurs ; professeure, elle reçoit les devoirs de ses élèves avec une douceur infinie. Cette fois encore, le Gryffon est amplement mérité.
 

GRYFFON D'OR - BILL WEASLEY
La plus gaie

Notre serveuse de la Terrasse, Emma Potfleur, est sans conteste la plus Bill Weasley de tous. Jamais une conversation avec elle ne vous laissera sans un sourire. Véritable ange de la discussion, vous pouvez tout lui dire : elle saura toujours comment vous remonter le moral grâce à sa bonne humeur et à son amabilité. Un élément absolument essentiel à toute maison.
 

GRYFFON D'OR - ALBUS SEVERUS POTTER
La meilleure arrivée de 2025

Diane Brodie. Oui, c’est un nom que vous devez forcément connaître, que vous soyez à Gryffondor ou non. Cette nouvelle rouge et or s’est rapidement imposée comme une présence indispensable sur le site, et ce dans plusieurs sections, comme en témoignent ses titres (Choixpeau, Éleveuse…) et son statut de Disciple de Slug. Écrivaine à ses heures, Diane Brodie a su, par ses mots, nous impressionner depuis son arrivée.
 

GRYFFON D'OR - GODRIC GRYFFONDOR
Le plus chauvin

Ce Gryffon d'Or revient à Jane Macmillan. Avez-vous déjà vu meilleure Gryffondor qu’elle ? Excellente joueuse de Quidditch à tous les postes, remarquable chroniqueuse au Gryff’Time, diss-trackeuse et trackeuse-de-furry, porte-étendard exemplaire de nos couleurs dans la Grande Salle… Bref, une Gryffondor d’exception, tout simplement. Elle est l’incarnation d’Harry Potter à elle seule (c’est beaucoup dire de ma part) tant elle illumine la maison de son engagement et de son éclat. Et c’est précisément parce qu’elle représente si fièrement sa maison qu’elle peut se permettre de l’afficher avec autant d’assurance... Au final, être fier d'être Gryffondor, c'est être fier d'être Jane Macmillan.
 

GRYFFON D'OR - ECLAIR DE FEU
Le meilleur joueur de Quidditch

Qui sera surpris en entendant le nom de Mo Ilsy Alves ? Capitaine d’une équipe qu’elle façonne peu à peu avec les meilleurs éléments de notre maison, Mo force l’admiration de tous ceux qui l’ont vue évoluer à la batte. Véritable Fred et George Weasley réunis à elle seule, il est grand temps de mettre un peu de respect sur son nom. Personne n’est encore prêt pour ce qu’elle prépare avec nos lions. GRAOUX !
 

GRYFFON D'OR - DEAN THOMAS
Le plus créatif

Lucyanha : voilà un nom encore tout neuf, et pourtant déjà inoubliable. Elle a su marquer l’esprit de ses pairs grâce à ses haïkus absolument adorables, à ses talents rpgiques indéniables et à sa nouvelle boutique tout aussi mignonne. (N'hésitez pas à y passer !). Oui, décidément, Lucy brille par sa créativité et mérite ce Gryffon comme personne d’autre. (Et vu qu'il n'y avait pas de Gryffon en particulier pour sanctionner ses talents de Quid à l'Ipad...).
 

GRYFFON D'OR - PILIER DE LA TERRASSE

Quiconque s’aventure dans les Trois-Balais y croisera inévitablement Eden ; ou, de manière plus formelle, Aglaea Mitsovákis. Véritable pilier de l’IRC, elle vous accueillera toujours avec ses jolis <3 et des conversations capables d’explorer tous les sujets, des mathématiques à LoL en passant par le Quidditch. Eden est sans conteste l’une des figures les plus emblématiques de Gryffondor sur le module, et personne ne pourra lui retirer ce titre pleinement mérité !
 

GRYFFON D'OR - HARRY POTTER
Le plus courageux

Fort de son récent retour au sein de la maison des rouges et or, Achileas Chrysopoulos nous rappelle, une fois de plus, pourquoi il n’a jamais réellement quitté les rangs des Gryffondors. Son courage force le respect, comme l’a brillamment démontré l’animation récente du Filet impossible, dont il est ressorti grand vainqueur. Et pour cause ! Armé de sa baguette, de sa bravoure et de ses petits sorts de première année, le garçon a terrassé l’ennemi commun aux lions à la manière d’Harry face au troll des toilettes… On ne peut que le supplier de nous faire un transfert de courage...
 

GRYFFON D'OR - BATHILDA TOURDESAC
Le rat de bibliothèque

Donner ce titre à Rhaen Ewolf, sous prétexte qu’il est bibliothécaire, serait-ce choisir la facilité ? Peut-être, pour certains. Mais ceux qui connaissent vraiment Rhaen savent qu’il a toujours été de ces esprits profondément nourris par les mots et la littérature. Présence à la fois intelligente et bienveillante, il accompagne aussi bien ceux en quête de lecture que celles et ceux en quête d’écriture. Une présence précieuse, et indispensable.
 

GRYFFON D'OR - HERMIONE GRANGER
La plus Mirko

Certes, le nom d’Hermione Granger est associé au titre de « la plus Mirko », notre PNJ emblématique de la Terrasse; un rôle que Tchoucra Tortuga incarne à merveille, notamment grâce à sa présence constante et précieuse sur l’IRC. Vous pourrez ainsi souvent vous amuser avec elle dans le cadre des différentes animations qui s'y déroulent. Mais si j’ai choisi Hermione Granger pour représenter Tchoucra, c’est aussi parce qu’elle est l’une des figures les plus importantes du site pour tout ce qu’elle accomplit du côté moldu des choses… Un pan essentiel de P12, qu’il ne faut jamais oublier et qui mérite, lui aussi, d’être célébré !

*
* *

Enfin, voilà les noms qui ont marqué l’année 2025 des rouges et or… ou, en tout cas, ceux que j’ai aperçus depuis mon retour il y a quelques mois. Je m’excuse auprès de tous ceux que je n’ai pu citer, ou de ceux qui ne trouveront pas le bonheur dans l’appellation à laquelle je les ai rattachés; croyez-moi, un Gryffon ou Phénix d’Or n’est qu’un joli titre pour décorer. Mais n’importe quel Gryffondor, comme n’importe quel Pédouzien, peut être fier de lui pour sa simple existence sur le site !


Ne serait-ce que parce que vous n'êtes pas Gilderoy Lockhart.

 

 

 

Chronique d'un lion parti trop longtemps

Comme vous le savez, je sors tout juste de deux années sabbatiques passées chez les aiglons. Si j'ai pu apprécier le contact de ces êtres aux qualités intellectuelles clairement supérieures, j'attendais avec impatience mon retour parmi les lions. Eh oui, se torturer l'esprit avec les énigmes du heurtoir et faire semblant d'apprécier la lecture de tous les ouvrages de la Bibliothèque, on a vu plus fun ! Et on peut dire que je n'ai pas été déçu en revenant parmi les rouge et or.

Dès mon retour, en pleine période d'Halloween, je me suis tout de suite senti à nouveau chez moi. Les anciens et les anciennes étaient ravi·es (ou du moins le laissaient penser) de me retrouver et les plus jeunes avaient la délicatesse de faire comme si j'étais là depuis leur arrivée (oui, je suis officiellement devenu un meuble). Faisant rapidement un petit tour des lieux, je voulais savoir ce qui avait changé et surtout les choses qui animaient les lieux à présent.

Alors que je cherchais à m'asseoir devant le feu, j'ai eu le malheur de mettre un pied dans de la terre. Bien entendu, je ne l'avais pas vu : depuis quand prenait-on le risque de salir toutes les tapisseries ? Baissant les yeux, j'avais pu constater que le sol de la moitié du salon était recouvert d'un potager en carrés : apparemment, c'était le nec plus ultra de l'agriculture contemporaine. Cela alliait aisément diversité des produits et productivité améliorée. C'était dans l'air du temps qu'ils disaient. Mais bien sûr, ce n'était pas forcément pour cultiver des produits goûteux et agréables comme des tomates : non, des trucs sans goût comme la pastèque ou le concombre ; des cornichons et… des quoi ?! Une Bryone dioïque et une Delica ? C'était à se demander si c'était une leçon de botanique ou de linguistique. Franchement, si c'était pour faire ça, autant rester à Serdaigle !

Voulant me consoler comme je pouvais, je partis à la recherche de Wolfie, l'adorable mascotte du Gryff'Time. Je gardais d'excellents souvenirs de ce chat avec qui j'avais passé un nombre incalculable de soirées à lire le journal, lui sur mes genoux. Après de longues recherches, quelle ne fut pas ma surprise de le voir totalement défiguré ! Depuis 2016, soit pas moins de neuf ans, cette bestiole arborait un pelage soyeux et lisse (clique). Mais là ! Il avait les poils tout hirsutes (clique) et en prime, il était recouvert de traces brunes, ce que je soupçonnais sans peine être de la terre du merveilleux potager déjà mentionné… Décidément, rien n'allait plus à Gryffondor !

Un peu dépité, je pris le parti d'aller me reposer un peu dans mon dortoir avant le Bal d'Halloween organisé le soir-même. J'avais préparé de longue date un magnifique costume de Kappa et j'étais tout content de pouvoir l'arborer dans les couloirs du château. Mais alors que je m'apprêtais à descendre, ce furent des cris qui me parvinrent ! Sortant en toute hâte de mon dortoir, je vis qu'un immense Filet du Diable bloquait le chemin vers la salle commune. Voilà à quoi menaient donc leurs petites expérimentations botaniques… Bien sûr, il ne s'agissait nullement d'une petite espèce miniature facile à contourner ou à effrayer avec de la lumière : non, la plante était du genre coriace et carrément agressive.

L'Équipe de Maison ? Plutôt absente je dois dire. Pendant qu'on se faisait attaquer par le Filet du Diable, ils nous sommaient purement et simplement de nous débrouiller avec les connaissances rudimentaires en sortilèges qui étaient les nôtres. Comme si des élèves de première année connaissaient Lumos Maxima… Heureusement, des élèves plus âgés comme le Hiromoto étaient courageux et débrouillards, tandis que d'autres préféraient mettre le feu à la plante, ne songeant pas un instant qu'ils pouvaient au passage faire brûler tout le dortoir (son prénom commence par Mee- et se finit par -lo, je vous laisse deviner de qui il s'agit).

Au final, grâce à la collaboration de tous et à la bravoure de Dory, l'elfe de maison, nous sommes parvenus à nous en sortir. Je trouvais quand même douteux que la Van Green ne nous ait pas davantage aidé : après tout, elle était responsable du potager en salle commune et son propre nom de famille évoquait sa main verte. Et qu'on se le dise, pour une professeure de Divination : elle avait manqué de flair pour ne pas voir cette catastrophe venir !

Finalement, je ne pus participer que très peu de temps au Bal d'Halloween en raison de ces péripéties et de retour dans mon lit, j'étais éreinté mais surtout inquiet de ce qui allait encore bien pouvoir se passer les jours suivants. De toute évidence, Gryffondor avait bien changé !

 

Ecrit par Papy Léas Achileas Chrysopoulos

 

 

Les vacances des lutines chroniqueuses - Partie 2

Les cinq sorcières-lutines, Anthéa, Mily, Jane, Aglaea et Blondie, ont interrompu leurs vacances pour venir aider le Père Noël à retrouver son traîneau disparu. Après un trajet chaotique dans un traîneau de secours, elles sont arrivées dans un hall en pleine effervescence, avec des rennes paniqués et des lutins débordés. En explorant les environs, elles ont découvert de minuscules empreintes brillantes, d’une magie étrangère.

Un premier indice était un bon pas, et le premier que nos chères enquetrices du jour avait fait depuis leur arrivée au village du Père Noel. Sur le sol, juste devant le bâtiment, une série de petites empreintes brillantes serpentait dans la neige. Elles formaient un chemin irrégulier, comme tracé par une créature pressée ou hésitante. Rien à voir avec les sabots massifs des rennes ni avec les pas légers des lutins du village. Ces marques-là étaient rondes, minuscules, et diffusaient une pâle lueur qui rendait leur présence presque irréelle, comme si la neige se souvenait de la silhouette qui les avait laissées.

Les empreintes se faufilaient entre les sapins, dessinant un chemin sinueux dans la neige fraîche. Elles semblaient s’étirer et se rétrécir, comme si leur créateur oscillait entre rapidité et hésitation. Mily s’accroupit pour les observer de plus près.

« Elles s’arrêtent parfois, puis repartent… C’est comme si quelqu’un avançait par à-coups, » murmura-t-elle.

Aglaea s’agenouilla pour examiner le sol. « L’empreinte la plus récente est encore chaude. On n’est pas loin derrière. »

Les cinq sorcières échangèrent un regard silencieux, puis se mirent à avancer dans les bois. La neige amortissait leurs pas, mais le bruissement des branches et le scintillement fugace des traces les accompagnaient comme une promesse. Chaque tournant, chaque arbre semblait leur raconter une partie de l’histoire qu’elles n’avaient pas encore compris.

Après quelques minutes de progression, elles arrivèrent près d’un petit ruisseau gelé. Les empreintes s’arrêtèrent brusquement sur la berge, comme si le passage était devenu trop étroit pour leur créateur. Blondie pencha la tête, intriguée.

« La magie… elle s’affaiblit là, » dit-elle. « Quelque chose doit bloquer ou absorber sa puissance. »

Jane, carnet à la main, nota rapidement : indice : interruption de la magie = objet ou présence puissante à proximité. Elle leva les yeux vers ses amies.

« On dirait que le chemin continue ailleurs. Il faut trouver comment franchir ce ruisseau sans perdre la piste. »

Anthéa observa le courant gelé, puis sourit légèrement.

« On a qu'à suivre les ruptures sur la glace. On dirait qu'un truc a essayé de s'envoyer. Regardez. »

Elles s’avancèrent sur la glace, prudentes, laissant leurs yeux guider leurs pas autant que leurs instincts. Les filles virent rapidement ce qu'Anthéa évoquait : de fines fissures qui se courbaient comme des arcs argentés sur la surface gelée, scintillant toujours faiblement à la lumière diffuse de la forêt. Chaque rupture semblait avoir été tracée par quelque chose de lourd.

Mily s’accroupit pour examiner de plus près.

« On dirait que quelqu’un a rebondi d’un côté à l’autre… ou qu’un objet a été posé puis déplacé à plusieurs reprises. Si on suit cette logique, le prochain rebond devrait nous guider vers le lieu où la magie est plus récente et ainsi de suite. Il suffit qu'on continue tout droit et qu'on surveille. »

Blondie pointa du doigt une marque un peu plus large.

« Et là, regardez… on dirait qu’une patte — ou un pied, enfin, quelque chose d’assez lourd — a glissé avant de reprendre appui. »

« Le traîneau ? Une partie du traîneau ? Ou… quelqu’un qui essaye de cacher quelque chose. »

Elles échangèrent un regard. C’était plausible. Et inquiétant. Qui voulait bien voler le traineau du Père Noel ? Car il s'agissait clairement d'un vol. Mais le gros bonhomme rouge était aimé, il était attendu toute l'année.

Non ?

Les fissures continuaient en ligne brisée jusqu’à la rive opposée, où la glace se faisait plus claire, plus épaisse. Les filles traversèrent, une à une, testant le sol du bout du pied. Une fois de l’autre côté, le motif changeait : les ruptures se transformaient en petites tranchées dans la neige, comme si quelque chose lourd avait été traîné pendant plusieurs mètres.

Aglaea posa sa main au-dessus d’une de ces marques.

« C’est récent. Très récent. Peut-être une heure ou deux. »

« Et ça vient du hangar des rennes, » souffla Blondie en montrant les sapins tassés derrière eux.

Mily déglutit. « Quelqu’un savait exactement ce qu'il faisait. »

Blondie pâlit presque. « Pas un renne ? »

Les quatre autres se tournèrent vers elle, surprises, mais aucune ne rit. C’était une hypothèse. Et une hypothèse terrifiante : si l’un d’eux avait bougé le traîneau, quelles raisons aurait-il eues ?

Mily inspira profondément. « On ne sait rien encore. On suit la piste, c’est tout. Pas de conclusions hâtives. »

Les marques continuaient vers une zone plus dense de la forêt, là où les branches formaient une arche naturelle et où la neige semblait plus tassée, signe qu’on y était passé plusieurs fois.

Les filles resserrèrent instinctivement leurs manteaux en s’enfonçant sous l’arche de branches. Ici, l’air paraissait plus lourd, la neige n’était plus lisse : elle était labourée, affaissée, comme si quelqu’un avait fait les cent pas en hésitant, en revenant sur ses traces, puis en repartant brusquement. Les traces se divisaient soudain en deux chemins : une série de petites marques brillantes qui bifurquaient à gauche, et un second groupe d’empreintes, plus larges mais très effacées, qui s’enfonçait droit devant. Comme si deux trajectoires avaient été empruntées dans la panique.

Jane suivit la ligne des empreintes effacées, observant comment elles s’enfonçaient plus profondément par endroits, comme si celui qui les avait laissées s’était arrêté, avait tourné la tête, hésité, puis…

« Elles reviennent sur leurs pas, » dit-elle soudain.

Les quatre autres levèrent les yeux vers elle.

« Regardez : les empreintes ne s’enfoncent pas plus loin dans la forêt. Elles reviennent. Elles font une boucle… et elles repartent...

 …au hangar des rennes, » conclut Aglaea, la voix tendue.

 

 

 

Playlist de Noël

Non, noël ce n'est pas que Mariah Carey qui sort d'hibernation comme un ours dans les Pyrénées. Et pour vous le prouver, l'équipe du Gryff'Time vous partage ses goûts divins, eccléctiques ou franchement perturbants pour les fêtes de fin d'année !


Michael Bublé : It's Beginning To Look A Lot Like Christmas

Oui c'est un classique, poursuivez-nous.

 

Nick Cave & the Bad Seeds : O Children

Chanson qui accompagne la scène touchante d'Harry et Hermione sous la tente dans les Reliques de la Mort, mais aussi une mélodie empreinte de la mélancolie caractéristique de la fin de l'année.

 

Talking Heads : Psycho Killer

Note de Mily : PSYCHO KILLER ? MAIS QU'EST-CE QUE C'EST ? Ce son représente un peu mon esprit en ce moment. Cachez vous, j'arrive xoxo

 

Amy Dreamers : Kate Bush

Note de Mily² : je kill le mood de noël jcrois jsp.

 

You're A Mean One, Mr. Grinch - Pentatonix

Parce qu'on a tous un Mr. Grinch en nous.

 

Somewhere in my Memory (ou la B.O de Maman, j'ai raté l'avion) - John Williams

De quoi vous rappeler un bon film de Noël.

 

Sia - Snowman

Droit au Pole Nord.

 

 

Ed Sheeran & Elton John : Merry Christmas

Et bien évidemment.

 

 

 

 

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