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mercredi 22 avril 2026

Editorial n°134

Yo la famax !

C'est ce que j'aurais dit si je ne voulais pas cacher le fait que j'ai volé la place de ma Chroniqueuse-en-cheffe préférée pour écrire cet éditorial... Oups, c'est ce que j'ai fait. L'édition de ce mois-ci est placée sous le signe des bêtises et des identités cachées ! Des articles habituellement écrits par certains chroniqueurs le seront en effet rédigés par d'autres... A vous de voir si vous pouvez reconnaître nos plumes respectives haha.

En espérant que cette édition vous plaise,

Votre serviteuse,

 

 

 

 

lundi 20 avril 2026

L'interview : Laura Stevens

 

Aglaea : Bonjour Laura, je suis ravie de te recevoir. Commençons sans plus tarder par la première question que nos lecteurs se posent sans doute : qui es-tu ?

Laura : Je m’appelle Laura Stevens, j’ai onze ans et je suis élève à Gryffondor. Bon, ce dernier point n’est pas vraiment une surprise. Je suis la fille d’Edwards Stevens et de Malorie Étienne, qui sont tous les deux connus dans le monde magique comme des vendeurs capables de dénicher ce que vous leur demandez en échange du bon prix. Je suis enfant unique, ce qui fait de moi l’héritière de l’affaire familiale. J’ai toujours aimé l’astronomie et je possède une collection impressionnante de livres sur le sujet, même si je suis loin de tout connaître dans ce domaine. J’ai également adopté Argo au sein de la valise, n’hésitez pas à aller le saluer ! C’est un hibou vigilant et travailleur.

Aglaea : Tu as évidemment choisi la meilleure maison. Mais dis-moi, pourquoi ce pseudo ?

Laura : Ce pseudo m’est venu naturellement. Laura est un prénom que j’aime beaucoup et je trouve qu’il s’accorde parfaitement avec le nom Stevens. J’ai donc rassemblé les deux, ce qui donne le pseudo que vous connaissez aujourd’hui.

Aglaea : Intéressant ! Nous avons maintenant une question de 1000i : as-tu déjà une idée de la façon dont tu voudrais développer ton personnage de manière RPGique ?

Laura : Oui, je pense savoir dans quelle direction aller avec Laura. C’est une jeune fille qui se pose mille et une questions sur son avenir. Ses parents ont déjà écrit son parcours, mais elle n’est pas certaine que cela corresponde à ses rêves. Pour Laura, des choix devront se faire au fur et à mesure qu’elle grandira. Les rencontres, les amitiés et les aventures qu’elle vivra au fil des années l’aideront à choisir. Sa décision dépendra de son vécu.

Aglaea : Voilà un avenir qui s’annonce riche en aventures ! Passons à une question un peu plus légère : plutôt Gryff’Time ou Quidditch ?

Laura : Gryff’Time sans hésiter ! La lecture est une chose que j’apprécie énormément. Les livres d’astronomie, entre autres, mais les œuvres plus romanesques me conviennent tout autant. Le journal de maison m’a déjà fait passer de bons moments et je sais que ce sera le cas à chaque nouvelle édition.

Aglaea : Une vraie passionnée de lecture, donc ! Et quel poste souhaiterais-tu obtenir sur le site ?

Laura : Sur ce point, je ne sais pas trop. Peut-être devenir professeur en astronomie, pourquoi pas. Mais je veux surtout m’impliquer le plus possible dans la maison, alors le plus logique serait de commencer par le rôle de préfet. Le plus simple est de suivre mon petit bout de chemin et de voir où cela va me conduire.

Aglaea : Une belle ambition ! Dis-nous maintenant, qu’est-ce qui t’a poussé à rester ici ?

Laura : J’aime beaucoup l’ambiance au sein de Poudlard12. Les personnes avec qui je discute dans la salle de duel, par hibou ou dans des aventures sont très agréables. Je pense que c’est tout cela qui me fait rester. Il ne faut pas oublier non plus le plaisir que je prends à participer aux diverses animations proposées dans le château.

Aglaea : Et dis-moi, t’occupes-tu bien de ta créature dans la valise ?

Laura : Je pense que oui, mais il faudrait demander à Argo ! J’essaie de passer le plus de temps possible en sa compagnie tout en l’aidant à grandir dans les meilleures conditions. Je lui ai acheté des jouets et de la nourriture, et je réfléchis à lui acheter un bon parc pour qu’il se sente bien dans la valise. J’ai aussi commencé à l’entraîner pour qu’il apprenne à reconnaître son nom et le mien. Bon, il y a encore du travail, mais nous avançons petit à petit.

Aglaea : Voilà un hibou chouchouté ! Question suivante : quelle est la pire action que tu commettrais pour nous faire gagner la coupe ?

Laura : Cette question est difficile… Je ne suis pas quelqu’un qui aime tricher pour obtenir une bonne note dans un devoir. Mais peut-être que j’empêcherais mes camarades de dortoir de s’endormir pour qu’ensemble, nous réalisions plein de devoirs durant la nuit.

Aglaea : Voilà une stratégie plutôt originale ! Nous arrivons déjà à la dernière question : un petit mot de fin ?

Laura : Je compte continuer à m’amuser parmi vous encore bien longtemps, et sachez que ma volière vous est ouverte, alors n’hésitez pas à venir discuter !

Aglaea : Merci beaucoup Laura pour cette interview ! Quant à vous, chers lions, nous nous retrouvons très bientôt pour une nouvelle rencontre avec l’un de vos camarades. Restez donc toujours attentifs à ce qui se passe dans le bureau du journal si vous voulez découvrir leurs petits secrets.

 

 

 

 

Souriez, vous êtes photographié.e.s !

Jeune rédactrice motivée, carnet sous le bras et plume affûtée, je repars à la chasse aux garde-robes gryffondoresques. Il semblerait que nos lions n’aient pas dit leur dernier mot en matière d’élégance, et je me dois, pour le bien de la postérité (et pour mon propre plaisir, soyons honnêtes), de scruter ces avatars avec l’attention qu’ils méritent. Que les victimes du jour se tiennent prêtes : l’œil critique est de sortie.

 

Achileas Chrysopoulos
Avatar par @Deliah Thompson

Ah, Achileas. Certains héritent de bijoux de famille, d’autres d’un charisme certain… et visiblement, chez les Chrysopoulos, on ne fait pas les choses à moitié. Aussi bg que son frère Astyanax — oui, je pose ça là avec toute l’objectivité journalistique qui me caractérise — Achileas s’affiche sous les traits élégants de Steven R. McQueen. L’allure est sobre, efficace, presque dangereusement charismatique. On dirait le genre de Gryffondor qui arrive en salle commune, s’installe tranquillement… et sans rien dire, monopolise déjà toute l’attention. Deliah Thompson a su capturer cette aura avec précision : pas de fioritures inutiles, juste ce qu’il faut pour rappeler que parfois, la simplicité est la forme ultime du style.

 

[Avatar]

Isla Doherty
Avatar par @Jemina Romney

Il y a des visages qui semblent faits pour illuminer une pièce, et celui de Dove Cameron en fait indéniablement partie. Isla s’offre ici une aura douce, presque féérique, grâce à un avatar délicat signé Jemina Romney. L’ensemble respire la fraîcheur et la finesse, comme une brise légère dans la salle commune après une longue journée d’aventures héroïques. Mais ne vous laissez pas tromper par cette douceur apparente : chez les Gryffondor, la grâce cache souvent une détermination redoutable. On imagine déjà Isla distribuer sourires angéliques… avant de foncer tête baissée dans la première quête périlleuse venue. L’élégance, certes — mais une élégance courageuse, évidemment.

 

[Avatar]

Lucyanha
Avatar par @Wilhelmina Bronner

Encore une signature de Willow, et encore une réussite. Lucyanha s’incarne sous les traits d’Aurora Aksnes, dont l’univers à la fois mystique et poétique colle parfaitement à l’ambiance de cet avatar. Les teintes, la composition, cette atmosphère presque irréelle… tout semble murmurer une mélodie nordique dans les couloirs de Poudlard. L’ensemble est délicat, artistique, et surtout parfaitement maîtrisé. On pourrait presque croire que Lucyanha a trouvé son avatar dans un rêve éveillé, avant de le rapporter soigneusement dans la réalité gryffondoresque. Et franchement, si le style pouvait chanter, celui-ci le ferait avec une voix cristalline.

Dan Wright
Avatar par @Lucyanha

Il y a des avatars qui imposent une présence immédiate, et celui-ci en fait partie. Stephen Amell, dans toute sa prestance, offre à Dan une allure héroïque qui n’aurait rien à envier aux plus grands défenseurs du bien. L’œuvre de Lucyanha capture cette intensité avec précision : regard déterminé, posture assurée, et cette impression que quelque chose d’épique est sur le point de se produire. Dan semble prêt à bondir hors de son avatar pour aller sauver quelqu’un… ou, plus modestement, gagner quelques points pour Gryffondor. L’ensemble est puissant, élégant, et résolument efficace. Une tenue qui ne fait pas de bruit… mais qui marque les esprits.

Après cette nouvelle inspection stylistique, une conclusion s’impose : la relève gryffondoresque est assurée. Entre douceur angélique, mysticisme poétique et héroïsme assumé, nos lions prouvent une fois de plus qu’ils savent manier l’élégance avec autant de talent que le courage. Et si la mode était une bataille, nul doute que Gryffondor la remporterait… avec panache, évidemment.

 

 

 

 

La Chronique Culturelle

 

Dans une ambiance teintée de nostalgie, les jeux de notre enfance refont surface sur nos consoles modernes. Aujourd'hui, c'est Tomodachi Life qui retient particulièrement mon attention. Sorti le 16 avril dernier sur Nintendo Switch, le jeu invite quiconque le souhaite à créer une île sur laquelle il gère une joyeuse communauté de Mii entièrement façonnés à sa guise. 

Difficile de ne pas sourire en lançant Tomodachi Life pour la première fois quand on sait à quoi s'attendre. Le jeu mise tout sur la personnalisation, et force est de constater qu'elle est particulièrement réussie : modeler ses Mii, leur forger un caractère, les regarder interagir… le plaisir de création est intact, voire décuplé par rapport au titre sur 3DS. On peut en effet à présent changer l'apparence de l'île, mais aussi avoir des objets créés de toutes pièces (comme par exemple un superbe album de Priscilla Winters ou un Blob de l'équipe d'architecture) avec lesquels interagit la communauté !

Vous l'aurez compris : on peut y faire vivre qui l'on veut. Enfant, sur ma 3DS, je peuplais mon île de Harry Potter et de ses amis ; maintenant adulte, j'ai eu l'idée un peu folle de reconstituer Poudlard12, et plus particulièrement, nos chers Gryffondors, sur mon nouvel archipel de rêve.

Mais la cohabitation n'est pas de tout repos. Hadley déteste tout ce que je lui donne. (Pour sa défense, j'ai commencé par la nourrir à coups de choux de bruxelles). A contrario, Mo se laisse marcher sur les pieds en acceptant tout ce que je lui donne comme un cadeau du ciel (même le costume Grenouille que j'ai dans mon inventaire en attendant de faire Mirabelle Boutondore). Laura et Isla, nouvelles arrivées de l'île, s'entendent à merveille, et m'ont même demandé de créer une colocation ensemble. Il ne manque plus que Lucyanha (trop occupée à peindre des portraits de Mily) et elles formeront à nouveau le Dortoir des Souris Glacées. Et alors que Legoshi et Dan se chamaillent sur qui est le préféré de Wolfie (oui oui, j'ai fait Wolfie en version humaine), Aimyli et Meelo mangent au restaurant paisiblement, sans remarquer que Bastien les surveille de loin... #creep. Et tout ça n'est qu'une petite vision de l'île : je n'ose même pas vous parler de ce que font Smelly, Stinky ou encore Aglaea...

Bref, là est bien là la grande force de Tomodachi Life : ses situations ! Imprévisibles et absurdes, elles constituent le cœur de l'expérience. Les dialogues sont très comiques, les disputes se créent sur des sujets aussi futiles que agréer ou non à vénérer Skins, et les amourettes entre Mii se créent aussi facilement que les chamailleries qui s'ensuivent : on se retrouve à rire seul devant son écran, ce qui est toujours bon signe. (Vous pourrez ainsi retrouver sur mon île une Camille Dubois particulièrement férue de RPG, et des Mii se criant dessus que le meilleur module est les Trois-Balais.)

On pourrait reprocher au jeu une certaine répétitivité, et ce ne serait pas tout à fait faux. Mais Tomodachi Life n'a jamais prétendu être un gros opus d'aventures, et ceux qui ont joué comme moi à ACNH (Animal Crossing New Horizons) pendant le confinement le comprendront : c'est un jeu du quotidien, à jouer par petites sessions, qui dévoile sa saveur sur la durée plutôt qu'à travers des heures de jeu effrénées. (Donc non : ne jouez pas 10h au jeu chaque jour, et n'ayez pas 60 Mii au bout de la première semaine, ou vous allez souffrir d'ennui au bout d'un mois, je pense). 

Ce qui me tient le plus à cœur, désormais, c'est l'avenir du jeu. Les mises à jour à venir pourraient bien être extraordinaires, avec un retour de contenus présents dans le premier opus (la salle de concert, la plage avec les choix là si vous vous rappelez, et bien d'autres) et serait une vraie promesse tenue envers les fans de l'ère 3DS.

En l'état, Tomodachi Life est une île où l'on s'amuse franchement. Mais on sent qu'elle n'a pas encore révélé tout son potentiel, et on a hâte de voir la suite !

 

 

 

 

Les coulisses du GT

 

Mily toujours dans la nostalgie 2016

 

L'équipe qui lit avec passion les commentaires de Aimyli

 

Hadley qui essaie de diriger l'équipe en canalisant nos chakras

 

Trouver une idée pour l'édition d'avril qui n'est pas "Poisson d'avril"

 

Mily qui procrastine MMP12 avec le GT et le GT avec MMP12

 

Ecrire sur ton jeu préféré du moment pour pouvoir te faire payer à jouer au jeu

 

Ecrire ses articles à 4h du matin et voir l'heure défiler sans progrès

 

L'équipe H-2 de la publication

 

 

 

 

vendredi 20 mars 2026

Editorial n°133

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Chers lecteurs,

Avant de plonger dans cette nouvelle édition, préparez-vous à un petit voyage un peu particulier. Imaginez une faille temporelle qui nous ramène quelques années en arrière, où les idées foisonnaient et les souvenirs avaient une saveur particulière… C’est dans cet esprit que notre équipe s’est amusée à replonger dans cette époque, en revisitant les inspirations, les anecdotes et les clins d’œil qui ont marqué ce moment.

Malgré une équipe très réduite pour cette édition, chaque page de ce numéro est votre invitation à naviguer entre hier et aujourd’hui, à sourire des références passées tout en appréciant le présent. Nous espérons que ce mélange de nostalgie et de découvertes vous fera autant voyager que nous avons pris de plaisir à le préparer.

Bonne lecture et bon voyage dans cette petite parenthèse temporelle !

 

 

 

 

2016, c'était quoi ?

 

2026 - 10 = 2016, c’était il y a 10 ans.

Oui, bravo Hadley, tu sais faire des mathématiques aussi bien qu’Aglaea se débrouille avec Hilbert (comprendra qui pourra) mais cela ne nous apprend pas ce que c’était réellement.

MINUTE PAPILLON on n’y vient.

Commençons par l’ambiance générale : en 2016, il ne faisait pas juste chaud… il faisait Incendio. Cette année-là fut la plus chaude jamais enregistrée depuis que les Moldus notent la météo (depuis 1850, rien que ça). En moyenne, la température mondiale dépassait de 1,2 °C les normales. Autant dire que même dans les cachots de Rogue, on aurait ouvert une fenêtre.

Côté mode, on oscillait entre sortilège d’audace et potion douteuse. Jeans slim, jeans déchirés (parfois plus troués qu’un vieux chaudron), bombers, mini-shorts en jean, chemises à carreaux nouées à la taille… Sans oublier les bikinis fluos capables d’aveugler un Basilic, et les logos criards visibles depuis la tour d’astronomie. Une véritable parade digne d’un bal un peu trop arrosé à la Bièraubeurre.

2016, c’était aussi l’enfer politique des moldus avec d’un côté le Royaume-Uni où 51,9 % des Britanniques moldus votaient alors pour quitter l’Union européenne en faisant Expelliarmus sur le premier ministre David Jason qui démissionna. De l’autre côté de l’Atlantique, Donald Trump remportait l’élection présidentielle des Etats-Unis avec 279 grands électeurs contre 228 pour Hillary Clinton, malgré un vote populaire en sa défaveur. Oui, même les prophéties les plus obscures n’auraient pas parié là-dessus. D’ailleurs, Mily essaie encore de comprendre ce que sont les “grands électeurs”.

Et parce que toute bonne année magique a aussi ses divertissements, 2016 nous a offert quelques pépites dignes de la bibliothèque interdite : le film Deadpool, irrévérencieux comme un elfe de maison en grève, et la série Stranger Things, avec ses créatures venues d’un autre monde - presque comme si le portail menant à l’Upside Down avait été bricolé par des élèves un peu trop curieux. Portail sur lequel nos chers amis de Serdaigle à la tête des Trois-Balais sont tombés pour nous y ramener ( coucou Romie et Emilien).

Toujours côté Moldus, 2016 a aussi été marqué par une vague de créatures… virtuelles. Impossible de passer à côté de Pokémon GO : des foules entières se sont mises à arpenter les rues, téléphone en main, comme sous l’effet d’un sort de confusion collective, à la recherche de Pikachu plutôt que de leur chemin.

Dans un registre plus sombre, l’année a également été marquée par la disparition de nombreuses figures emblématiques. Le monde a perdu le musicien David Bowie, véritable métamorphe artistique, ainsi que Prince, dont le talent relevait presque de la magie noire tant il semblait inégalable si ce n’est par Priscilla Winters.

Sur le plan sportif, les Moldus se sont rassemblés comme pour une grande Coupe de feu lors des Jeux olympiques d'été de 2016 à Rio. Entre exploits et records, l’esprit de compétition n’avait rien à envier à un tournoi de sorciers. Et comment ne pas mentionner l’Euro de football organisé en France, où les supporters ont envahi les rues comme après une victoire de Gryffondor — même si la finale n’a pas tourné comme certains l’espéraient…

Enfin bon, en parlant de sport, mon balai m’attend et l’entraînement de Quidditch ne va pas se couvrir tout seul… alors je file avant de me prendre un Cognard. À très bientôt pour un nouveau voyage temporel… ou pas.

 

 

 

 

La réputation d'Eleanor

 

MARS 2016. « La réputation de Molly ». Dans un passionnant (comprenez : pas si bon) article de la Mily d'il y a dix ans, la reporter que je suis (et que je semble avoir toujours été) livrait aux masses de Gryffondor la vérité sur l'alors directrice de maison. L'histoire de Poudlard12 allant se faire damner, je paraissais inventer sur le fil une histoire à notre chère Molly Moseley, persuadée du haut de mon âge d'enfant avoir la vérité entre mes mains. Dix ans plus tard, rien n'a changé : j'écris toujours des articles sur des pseudo-vérités trouvées sur les membres de ma maison. Le mois dernier encore, chers lecteurs, je parlais en effet de la fameuse histoire d'amitié-plus-plus que filait Nick-Quasi-Sans-Tête avec le Baron Sanglant.

C'est avec un article, cette fois sans faute d'orthographe mais avec l'écriture d'une enfant grandie, que je me prête aujourd'hui à la tâche ardue de vous divertir tout en vous informant sur les réputations respectives de notre directrice de maison : Eleanor Van Green, EVG de son acronyme; Skins de son elfique nom; et Blondie de ses origines.

Vous n'êtes pas sans savoir que la directrice de maison des Gryffondor est également professeure de divination. Mais saviez-vous qu'elle l'était aussi en 2015 ? Oui, non, peut-être : l'histoire se complexifie là. Un hibou m'a en effet confirmé à l'oreillette que notre directrice de maison aurait été le sujet d'une prophétie qui explique tant sa présence, une dizaine d'années plus tard, au même poste, que son éternelle jeunesse...

En effet, la Gryffondor aurait maudit le poste de professeur de divination : chaque personne passée après elle n'y aurait ainsi pas duré longtemps, perdant tant jouvence qu'années de vie depuis le haut des tours. En revenant au poste il y a quelques mois, la professeure a récupéré son dû : à savoir, sa matière et ses joues pimpantes d'une énergie volée à d'autres. Aujourd’hui, ainsi, sur le panneau d’affichage des tours de divination, plus aucun nom d’ancien professeur n’apparaît… Comme si le temps lui-même avait effacé toute trace de leur passage.

Enfin, c'est ce qu'on dit !

Cela n'empêche pas les Gryffondor de lui demander de petits tirages, de temps en temps, en passant par son bureau. La directrice fait alors semblant de tirer des cartes et de manipuler des boules de cristal, mais leur donne toujours une issue favorable à leur problème. Il ne s'agirait pas de les traumatiser à coups de Sinistros dans des tasses de thé.

 

 

 

 

Top ou Flop ?

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Top - Des retours et des arrivées

 

On félicite les visages bien connus qui font leur grand comeback ou leur arrivée dans notre maison récemment Aimyli (qui, promis, n’a pas subi de kidnapping) et Dan sont de retour, et ça fait plaisir à voir. Lucyanha, notre Élue des Statues et fidèle au poste, continue l’aventure sans faiblir dans notre salle commune et sa boutique notamment. Et pour compléter l’équipe, on accueille chaleureusement Laura Stevens parmi nous. Du renfort de qualité pour nos rangs.

Flop - Le personnel

 

Malgré de récentes nominations au sein du personnel, les Gryffondor se font étonnamment discrets… Pas de rugissement, pas de grande annonce. Tout juste un nouveau rédacteur à la Gazette ? Mystère. Manque d’ambition ? Pas vraiment. Disons plutôt qu’ils prennent leur temps… avant de sortir les griffes au moment opportun. Enfin, on espère. Ne titillez pas un lion qui dort.

 

Top - Mily Gryffondor du mois

 

Eh oui, encore elle ! Déjà bien installée dans le paysage avec son Phénix d’Or du Pédouzien le plus drôle et son titre de Miss Gryffondor 2026, Mily n’en est pas à son premier tour. Il y a 10 ans, elle avait commencé avec un Godric d’Or lors de la dernière coupe 2015 et  démarré l’année sur les chapeaux de roue en décrochant le titre de Gryffondor du mois en janvier. Une performance solide, sans surprise.

 

Flop - Le quidditch

 

Alors là… difficile de faire pire. Aucune coupe à l’horizon, même de loin. Le Quidditch version 2016, c’est un peu comme un balai sans manche : ça ne décolle pas. Et pour couronner le tout, la première coupe des quatre maisons de l’année (c’était encore en trimestre à l’époque) nous a échappé dans les toutes dernières secondes face aux Serpentard, après une lutte pourtant acharnée. Autant dire que ça laisse des traces. 

 

Top - Élections Miss et Mister Gryffondor

 

Heureusement, tout n’est pas sombre. Les élections de Miss et Mister Gryffondor prouvent que la maison sait toujours mettre en avant des membres de qualité. L’équipe reste solide, et on compte bien sur Dan et Mily pour ramener une coupe à la maison. Oui, la pression est posée, gentiment.

 

Flop : Notre placement dans la Cd4M :

 

Bon… on ne va pas tourner autour du pot : il y a du travail. Après avoir lu ceci, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Un petit effort collectif ne ferait pas de mal à nos sabliers qui pointent en dernière place très largement. La coupe ne fait que commencer, il est tant de s’y mettre !

 

Top - La sortie du Gryff’Time

 

Faut-il vraiment en dire plus ? Le Gryff’Time est là, et rien que ça, c’est déjà une victoire. Profitez-en, c’est du grand cru.

 

 

 

 

Souriez, vous êtes photographié.e.s !

Il y a dix ans, Ginny Workey étudiait de sa plume de maître, lorsqu'elle était Chroniqueuse au Gryff'Time, les avatars de nos chers Gryffondor dans un article fameusement nommé 'Souriez, vous êtes photographiés'. Et quelle idée c'était ! Je peux enfin juger la garde-robe de mes chers camarades et être payée pour cela... La société capitaliste a ses vertus que la raison n'ignorera jamais. Me voilà dès lors voguant, à la recherche de victimes à étudier.
 


Hadley Acothley
Avatar par @Wilhelmina Bronner


En voilà, un joli avatar. La nouvellement Hadley (un renouveau d'Anthea devenue adulte) est vêtue d'une des plus belles égéries du monde sans doute : Sadie Sink, dans ses plus jolis vêtements, sur un fond de Poudlard. La qualité gif de l'avatar, patte artistique de la superbe Willow, ajoute du rouge et or à l'accoutrement de notre belle préfète et Chroniqueuse-en-cheffe. Je ne peux qu'applaudir la subtilité du Gryffondoresquement vôtre que semble chanter cet avatar..
 


Mo Ilsy Alves
Avatar par @un très mimi Secret Biéraubeurre


Est-ce que cet avatar n'est pas absolument adorable ? Tout est parfait, de l'aspect créatif à celui quasi-manuel des fleurs qui dansent derrière la superbe Arsema Thomas. Par cet avatar, Mo a l'air angélique... ce qui lui permet certainement derrière de pouvoir tous nous frapper à coups de battes sans la moindre répercussion juridique ou disciplinaire.. #Nousdemandonsjustice
 


Eleanor Van Green
Avatar par @Romie Keffer


Il y a des égéries que l'on associe à des pédouziens de manière automatique; Blake Lively et notre chère DDM est un duo qui fait partie de ceux qu'on a en tête. Cet avatar, intemporel, œuvre de l'incroyable Romie Keffer, est très beau et agréable à voir, dans les filtres utilisés comme dans le cadre. Avec cet habit de qualité, l'aura de DDM de Skins aurait apparemment monté en flèche. Il paraît que partout où cette femme passe, une file d'admirateurs la suit derrière...

 

Emma Potfleur
Avatar par @Camille Dubois


Voilà un grand talent sous la forme d'un petit avatar. L'art traditionnel, original, a pu trouvé succès sur P12 et auprès de nos Gryffondors depuis la magnifique boutique des Vees, tenue administrativement par Meelo et artistiquement par Camille Dubois. Emma s'habille par ce qu'il y a de mieux sur le marché : un portrait pour elle seule, unique, sans pareil. En fait, c'est comme si elle avait commandé un tableau d'un artiste-peintre du XVIème siècle, pour pouvoir derrière l'accrocher dans son manoir. Et si, en temps normal, à bas la bourgeoisie !; je dois dire qu'ici, celle-ci se fait très jolie.


Enfin, ce tour de quelques tenues faites, je suis très impressionnée : les Gryffondor ont du style, et savent où trouver leurs garde-robes. Il n'est dès lors pas inaudible de proclamer que la classe semble résider dans nos veines.

 

 

 

 

Vive les lions

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Vous le savez sans doute, mais s’est lancée il y a quelques jours l’édition 2026 du célèbre concours de Miss & Mister P12. Après une sélection acharnée qui a vu s’opposer notamment 8 candidats — dont 6 ont effectivement participé —, l’implication de Mily et Dan Wright les a propulsés au sommet et leur a permis de gagner la chance de représenter la maison.

Mais qui sont-ils d’abord ? Des habitués évidemment, puisque Mily s’est inscrite le 29 novembre 2014 et Dan le 28 juillet 2017.

Ils ont su briller par leur courage, leur détermination, leur force et leur audace et ont remporté leurs quatre épreuves loin devant la concurrence.

Depuis son retour en 2025, Mily n’a clairement pas fait les choses à moitié. Elle enchaîne les distinctions, s’impose dans plusieurs domaines et retrouve rapidement une place de choix au sein de la maison. Entre ses nouveaux rôles — notamment en Potions en tant que professeure adjointe puis professeure — et son retour au Gryff’Time, elle montre qu’elle sait être sur tous les fronts.

Côté récompenses, elle a su marquer l’année : trophées, distinctions collectives avec les G.R.Y.F., reconnaissance dans le commerce… sans oublier un nouveau Godric d’Or en décembre 2025. Bref, un retour plus que réussi.

Mais au-delà des titres, Mily, c’est aussi une présence. Toujours partante, souvent drôle (parfois même un peu trop), et surtout efficace. Et on ne peut pas passer à côté de son duo avec Meelo, qui fonctionne particulièrement bien — complicité, rythme, et une bonne dose de bonne humeur.

Aujourd’hui, néanmoins, c’est avec quelqu’un d’autre qu’elle fait équipe. Dan Wright, de son côté, s’inscrit dans la même logique d’investissement, mais avec un style bien à lui. Ancien rédacteur du Gryff’Time et aujourd’hui à la Gazette, il a su évoluer tout en gardant cette constance qui le caractérise.

Très présent sur les Trois-Balais dès qu’il le peut, et surtout toujours réactif, Dan est de ceux qui ne laissent pas traîner les choses. On sent qu’il ne se contente pas d’être là : il pense, analyse, construit ses interventions. Une implication qui se voit autant dans ses écrits que dans sa manière d’interagir avec les autres.

Fiable, posé, mais loin d’être effacé, il apporte un vrai équilibre : quelqu’un sur qui on peut compter, aussi bien pour produire que pour faire avancer les choses intelligemment.

Et dans la perspective des élections Miss & Mister P12, il coche pas mal de cases : actif, investi, réfléchi, avec une présence régulière et utile. Le genre de profil discret en apparence, mais qui fait clairement la différence sur la durée.

Ensemble, Mily et Dan forment un duo particulièrement intéressant. D’un côté, une énergie vive, spontanée, qui anime et dynamise ; de l’autre, une approche plus posée, réfléchie, qui structure et canalise. L’un impulse, l’autre construit — et au final, ça s’équilibre très bien. 

Votez Mily et Dan, Miss et Mister P12 !

 

 

 

 

L'enfant maudit

Harry Potter - Harry Potter, Parties une et deux - 1

Retour en 2016. Les librairies sont pleines à craquer, les files d’attente s’étirent jusque tard dans la nuit, et une génération entière retombe dans la magie comme si rien ne s’était arrêté. Pourtant, ce n’est pas un roman qui fait vibrer les fans cette fois, mais un objet littéraire un peu à part : Harry Potter et l'enfant maudit.

Présenté comme la “suite” tant attendue, le livre n’en est pas vraiment une. Il s’agit en réalité du script d’une pièce de théâtre imaginée à partir d’une histoire de J.K. Rowling, mise en forme par Jack Thorne. Un choix qui, dès l’annonce, intrigue autant qu’il divise.

Un retour inattendu… et déroutant pour notre communauté.

Dès les premières pages, le ton est donné : on n’est plus dans la narration classique des sept tomes originaux. Ici, tout passe par les dialogues, les didascalies, et le rythme très particulier du théâtre. Résultat : une lecture rapide, presque fluide, mais parfois frustrante pour ceux qui espéraient retrouver la richesse descriptive de la saga originale.

L’histoire nous propulse dix-neuf ans après la bataille de Poudlard. Harry est devenu un adulte débordé, père de famille, et c’est désormais son fils, Albus, qui occupe le devant de la scène. Une idée intéressante sur le papier, mais qui donne parfois l’impression d’un décalage avec les personnages que l’on pensait connaître par cœur.

D'ailleurs, s’il y a bien une chose qui a marqué les lecteurs en 2016, ce sont les révélations… et les libertés prises avec l’univers. Sans entrer dans les spoilers pour ceux qui auraient jamais ouvert le livre, certaines intrigues ont clairement surpris, voire dérangé. On sent une volonté de proposer quelque chose de nouveau, mais au risque de bousculer la cohérence construite sur plusieurs années.

C’est probablement là que le terme de “fan-fiction” revient souvent dans les discussions de l’époque. Non pas pour dénigrer, mais pour souligner ce sentiment étrange : retrouver un univers familier, tout en ayant l’impression qu’il ne nous appartient plus totalement.

Certes, il ne faut pas oublier que L’Enfant Maudit est avant tout une pièce de théâtre. Et sur scène, le projet prend, d'après ce qu'on en rapport, une toute autre dimension. Les effets spéciaux, les transitions magiques, la mise en scène ambitieuse : tout est conçu pour émerveiller en live. Cependant, même ce succès scénique n’a pas échappé à la controverse. Le casting, notamment, a suscité des réactions, preuve que l’attachement des fans à l’œuvre originale reste extrêmement fort, parfois au point de refuser toute réinterprétation ou sortie du chemin ordinaire.

Difficile aussi d’ignorer le contexte de sortie. 2016 marque un vrai retour de la licence : entre cette pièce et l’arrivée des Animaux Fantastiques, l’univers magique retrouve une nouvelle jeunesse. Pour certains, c’est une renaissance. Pour d’autres, une manière de prolonger une saga qui avait pourtant eu une conclusion claire.

Les rumeurs de trilogie ou d’adaptations cinématographiques circulaient déjà à l’époque, alimentant encore davantage le buzz. Preuve que, même des années après, la magie continue de faire vendre… et de faire parler. Tout comme la série le fera, elle a amenée une nouvelle génération de sorcier à goûter au monde d'Harry Potter et pousser les portes de notre chateau. 

Verdict, dix ans après ? Avec le recul, L’Enfant Maudit reste une œuvre à part. Ni totalement canon dans l’esprit des fans, ni complètement rejetée, elle occupe une zone grise intéressante. Personnellement, j'ai lu ce livre il y a longtemps et je ne l'ai pas particulièrement détesté en l'ayant pris complètement à part de la saga. Même si cela manque de la profondeur et des détails, cela reste intéressant de voir leur avenir et j'ai ressenti alors assez de curiosité pour mettre à côté les défauts.

 

Et vous qu'en aviez vous pensé, ou pourquoi ne l'avez vous pas lu ?

 

 

 

 

Le Tumblr des Gryffondor

 

Qui dit 2016 dit Tumblr.. Et pour preuve : cet article de Rhaen Ewolf, justement dédié à cela. Une idée formidable en 2016 comme en 2026 : Rhaen, si tu passes par là (et sors un peu de la bibliothèque), sache que je t'apprécie justement pour ton génie intemporel. Enfin; mettons-nous au travail. J'ai sélectionné aujourd'hui quatre petits Gryffondor que je tumblr-ifie avec joie.
 

TUMBLR DE LUCYANHA

 

TUMBLR DE LEGOSHI HIROMOTO


 

TUMBLR DE MEELO


 

TUMBLR DE BASTIEN MORHOLT

 


L'exercice était thérapeutique, même si trouver de telles images n'était pas de tout repos. Une chose est sûre : Tumblr me manque... #stuckin2016

 

 

 

 

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