samedi 20 juin 2026

Editorial n°135

 

Après une petite pause bien méritée, le journal est de retour pour vous jouer de mauvais tours ! Comme vous le savez, l'arrivée de l'été n'est point de tout repos, mais c'est aussi l'occasion de profiter ! Ewh oui, nous vous emenerons vers les beaux et chauds jours qui se profilent vers nous. Nous vous rappelons de bien prendre soin de vous et de prendre ce journal avec un bon verre d'eau fraîche à vos côtés.

Je profite de cet éditorial pour remercier la magnifique Eden Aglaea pour son apport à notre journal. Elle a décidé de rendre sa plume officiellement, mais qui sait croiserez-vous peut-être encore sa plume occassionnellement entre deux matchs.

Chers lecteurs, nous vous souhaitons une bonne lecture.

 

 

 

 

 

Les tirages de Van Green

Chers enfants,

Approchez… Madame Irma, ou devrais-je dire Madame Van Green, vous 3attend. Pour la modique somme de votre âme, et de votre pleine et entière dédication à la grande maison qu’est Gryffondor, venez, venez tirer les cartes de votre avenir ! Pour vous, je tiens un jeu particulier à la main : un tarot de Marseille. Et oui les fratés; entre l’Ecosse et le Sud de la France, il n’y a qu’un pas. Manque plus que l’Hôtel continental.

Approchez donc, chenapans, pour que votre directrice de maison vous aide à jauger de vos futurs horizons. Rien de plus simple, pour ce faire, que de tirer trois cartes de ce petit deck ici. Oh, ne vous inquiétez pas, trois cartes suffisent largement… Moins d’arcanes à interpréter veut dire moins de risques de raconter n’importe quoi. Et je lis vos copies, et vous dites n’importe quoi.

 

Enfin, allons. Je bats pour vous les cartes ; sept fois, c’est la règle. Puis, vous couperez le jeu de la main gauche. Enfin, vous n’avez plus qu’à poser vos trois cartes face cachée sur la table, pour les retourner une à une.

La première carte se chargera d’expliquer votre point de départ. Où en êtes-vous dans la vie réellement ? La deuxième carte amènera plus d’éclairages sur ce qui vous bloque, ou ce qui pourra au contraire vous aider par la suite, si vous vous ameniez, en tant que courageux lion, à arrêter de faire l’autruche. Enfin, la troisième et dernière carte mettra en exergue le chemin qui s’ouvre à vous à l’avenir, si vous choisissez de prendre ce levier comme aide ou de combattre cet obstacle tant problématique.

 

Allons, choisissez à présent trois cartes parmi celles-ci, dont vous retiendrez l’ordre de tirage.

 

  

  

 

C’est bon ? La lecture de votre tirage peut commencer…

 

Si votre première carte est...

  • Le Bateleur. Vous démarrez un cycle tout neuf, et honnêtement, c'est plutôt une bonne nouvelle ! BRAVO !! Vous avez les ressources, l'énergie et le potentiel. Le seul danger, c'est de foncer tête baissée et de montrer aux autres maisons pourquoi Gryffondor n’a jamais rimé avec prudence…

  • La Justice. Vous partez d'un endroit qui demande de la lucidité. Vous êtes probablement en train de faire le bilan de quelque chose, voire de vous-même. Pas de panique, c'est juste le moment de regarder les choses en face avant d'avancer !

  • Le Pendu. Vous êtes en pause, et ce n'est pas une catastrophe. Quelque chose dans votre vie attend son heure. Plutôt que de paniquer parce que rien ne bouge, profitez-en pour souffler. Même les meilleurs élèves de Gryffondor ont droit à une sieste stratégique. C’est bien pour ça qu’on s’appelle Gryffon dort non ? Haha lol attention

  • La Tour/la Maison Dieu. Pas la carte la plus douce pour commencer, bien malheureusement. Quelque chose s'est effondré, ou est en train de le faire. Mais, attention, nuance : le sol ne s’écroule pas sous vos pieds, mais se reconstruit déjà ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Oh, pas très sûre…

  • L'Étoile. Vous démarrez avec de l'espoir et une vision sur le long terme. C'est sans doute la meilleure carte possible en première position. Profitez-en, ça n'arrive pas tous les jours… voire jamais, j’adore prédire la mort des gens YIPPIE.

  • Le Diable. Votre point de départ est marqué par quelque chose qui vous tient, une emprise, une habitude, comme un détraqueur aux fesses au final…

 

Si votre deuxième carte est...

  • Le Bateleur. Voilà votre meilleur allié : votre énergie et votre débrouillardise sont les outils qui vous permettront d'avancer. Attention juste à ne pas vous éparpiller dans douze projets à la fois, même si les troubles de l’attention font ravage dans la Salle Commune. Oui, je vous diag.

  • La Justice. Cette carte vous demande de trancher quelque chose que vous évitez probablement depuis un moment. Si vous agissez avec honnêteté, elle devient un moteur puissant. Si vous continuez à tourner autour du pot, elle devient le frein qui vous bloque. Sorry not sorry.

  • Le Pendu. Sans surprise, c'est typiquement la carte de l'obstacle ici. Vous êtes retenu par quelque chose, peut-être votre propre résistance au changement. La solution n'est pas de forcer, c'est de patienter intelligemment : ne mettez pas les Sombrals (Sombraux ?) avant le carosse..

  • La Tour/la Maison Dieu. En position centrale, c'est souvent l'obstacle majeur : une remise en question nécessaire avant de pouvoir continuer. Pas agréable sur le moment, mais ça balaie ce qui ne tenait déjà plus debout de toute façon. En plus, se remettre en question, c’est sexy.

  • L'Étoile. Un véritable levier ici. Elle vous rappelle de garder le cap sur votre vision, même quand tout semble flou. Cette carte vous crie : Continuez ! Vous êtes sur la bonne voie !

  • Le Diable. En position d'obstacle, c'est le signal d'une emprise ou d'une manipulation qui vous empêche d'avancer librement. Evitons l’ingérence extérieure. Appelons notre Traité de Westphalie intérieur.

 

Si votre troisième carte est...

  • Le Bateleur. Le chemin qui s'ouvre est celui d'un nouveau départ, quelle que soit la situation dont vous venez. Une carte de fin très encourageante, qui sent bon le renouveau. Vous vous en sortez bien…

  • La Justice. Vous vous dirigez vers une résolution équilibrée. Vous récolterez ce que vous avez semé, dans un sens comme dans l'autre. Continuez à agir avec intégrité jusqu'au bout, ça paiera. L’époque des harceleurs de Gryffondor est révolue.

  • Le Pendu. La situation évolue vers une nouvelle phase d'attente. Ce n'est pas un échec, c'est juste que le moment de l'action n'est pas encore arrivé. Acceptez-le, patientez, et tout ira bien hihi.

  • La Tour/la Maison Dieu. Le chemin annonce une transformation profonde, souvent après une crise. C'est une carte de reconstruction, à condition d'accepter ce qui a dû s'effondrer pour faire de la place au neuf. Vous êtes métamorphomage ou quoi ?

  • L'Étoile. Une des plus belles cartes pour conclure ce tirage. Elle annonce de l'espoir, de la sérénité, et un accomplissement à venir. Continuez d'y croire, le chemin est porteur.

  • Le Diable. En position finale, c'est un avertissement plutôt qu'une fatalité : le chemin qui s'ouvre comporte un risque d'excès ou de dépendance si vous baissez votre garde. Gardez votre discernement, et tout devrait bien se passer.

 

Bref. Ce tirage n’aura pas permis de savoir si vous allez réussir votre BUSE de Potions ou si la personne que vous aimez bien pense la même chose de vous (désolée, perso je pense que non ^^ #méchante). Comme toujours avec le Tarot de Marseille, l'interprétation se nuance selon votre question et votre ressenti au moment du tirage. Si vous n’aimez pas votre tirage, je m’en excuse : il fallait peut-être tenter de faire l’accent marseillais tout du long ?

Enfin, je dois retourner battre les cartes et mes élèves… Quoi, comment ça vous savez que je ne suis pas Eleanor Van Green ? Je pensais mon déguisement imperturbable… Ce sont les cartes qui vous ont dit ça ? Foutu OM…

 

 

 

 

Top 10 sur les raisons d'aimer la chaleur

 

Il y a deux catégories de personnes en été : celles qui cherchent l’ombre comme si elles fuyaient un dragon (rendez-moi Adghaistin), et celles qui regardent un thermomètre afficher 35 °C avec un sourire de satisfaction. Si vous faites partie de la deuxième équipe, félicitations : vous êtes probablement un être humain qui a développé une relation très particulière avec le soleil.

Parce qu’au fond, le soleil a quelques arguments bien placés. Voici donc dix raisons de ne pas déménager au Pôle Nord, puisque de toute façon il y fait trop froid.

 

1. La chaleur transforme n’importe quelle sortie en mini-aventure

Avec 30 degrés au thermomètre, aller chercher du pain devient presque une expédition. On met des lunettes de soleil, une casquette, une bouteille d’eau et on part comme si on traversait le désert. Bon, le désert en question est parfois juste à 300 mètres de chez soi, mais l’ambiance est là.

2. Les vêtements disparaissent mystérieusement

L’été est probablement la seule saison où une personne peut être parfaitement habillée avec un minimum d’effort. Un short, un t-shirt, des sandales : terminé. Fini le manteau qui prend toute la place, les trois couches de vêtements, l’écharpe qui se coince partout. La chaleur, c’est aussi la saison où la machine à laver regarde le panier de linge et se dit : « Enfin des vacances. »

3. Tout le monde a une excuse pour manger des glaces

Une glace en plein hiver ? Suspect. Une glace en pleine chaleur ? C’est presque une obligation citoyenne. La chaleur transforme le moindre cornet en moment de bonheur. Et personne ne juge une personne qui mange une glace beaucoup trop vite avant qu’elle ne fonde sur ses doigts. C’est une course contre le temps, un sport officieux de l’été.

4. Les soirées deviennent plus longues (et plus agréables)

Quand il fait chaud, la journée semble avoir gagné quelques heures bonus. On peut sortir après les cours, manger dehors les pieds dans l'eau si on n'a pas peur du Calamar, discuter jusqu’à tard… ou simplement rester à la fenêtre de notre tour à ne rien faire avec un talent impressionnant. La chaleur donne même aux conversations banales un petit goût de vacances : « Tu as vu comme il fait chaud ? » devient un sujet capable de durer 45 minutes.

5. Le soleil donne un boost de bonne humeur

Un rayon de soleil, et soudain le monde paraît un peu moins compliqué. Les rues sont plus vivantes, les terrasses se remplissent, les gens sourient davantage. Bon, il y a toujours quelqu’un qui râle parce qu’il fait trop chaud, mais cette personne râlera aussi quand il pleuvra. Certaines traditions ne changent jamais.

6. On redécouvre le plaisir de ne rien faire

Quand il fait chaud, la productivité prend parfois des vacances sans prévenir. Et finalement, ce n’est pas plus mal. S’allonger, écouter de la musique, boire quelque chose de frais et regarder le temps passer devient une activité parfaitement respectable. La chaleur est une excellente excuse pour devenir expert en détente.

7. Les boissons fraîches deviennent des chefs-d’œuvre

Une bouteille d’eau froide peut soudain avoir le goût d’un cadeau du ciel. Un verre avec des glaçons devient une expérience presque luxueuse. La chaleur nous rappelle une vérité simple : parfois, le bonheur tient dans quelques glaçons et une boisson bien fraîche.

8. La nature se met en mode spectacle

Les arbres sont verts, les fleurs sortent, les soirées sentent bon l’été. La chaleur donne un petit air de film où tout le monde semble avoir prévu un pique-nique quelque part. Même les gens qui disent « je déteste l’été » finissent souvent par prendre une photo d’un coucher de soleil.

9. On a une excuse officielle pour aller dans l’eau

Piscine, mer, lac, rivière… dès qu’il fait chaud, tout devient une invitation à se rafraîchir. Et il existe peu de sensations aussi satisfaisantes que plonger dans l’eau après avoir passé une heure à fondre comme un morceau de chocolat oublié au soleil.

10. Parce que la chaleur fait apprécier les petits plaisirs

Paradoxalement, la chaleur nous apprend à aimer les choses simples : une fenêtre ouverte le soir, un ventilateur silencieux, une douche fraîche, une boisson glacée. Elle nous rappelle que le confort n’est pas toujours compliqué. Parfois, il suffit juste d’arrêter de transpirer.

 

Au final, aimer la chaleur, c’est accepter un petit pacte : quelques moments où l’on a l’impression de vivre dans un four, en échange de journées lumineuses, d’ambiances estivales et de souvenirs qui sentent le soleil. Allez, promis, ça va durer que trois mois et on râlera bien vite sur le froid.

 

 

 

 

 

Mily-Meelo

 

MILY-MEELO

Bienvenue dans Mily-Meelo, la rubrique où Mily et Meelo, absolus experts en rien et connaisseur du néant, donne un avis très sérieux sur des trucs qui ne demandent absolument aucun avis sérieux. La vie est pleine de paradoxe. Aujourd'hui, un thème clair s’est dessiné : celui des créatures magiques qui chantent, qui dansent, ou qui font les deux de manière absolument brillante. Voilà le verdict de vos deux futurs juges préférés…

 

Le Focifère

Mily : Eh… On commence très dur. Pour moi, cela ne mérite pas plus qu’un 3/5. C’est peut-être sa forme qui me répugne le plus : la couleur de son plumage est swag, rien à dire. Mais cette naturelle inflexion du corps pour ressembler à un point d’exclamation sans point… Wow. (Enfin, très clairement, la moitié de sa hype vient des jolis commentaires qu'a fait Priscilla Winters au sujet de la créature...).  TOUTEFOIS, je dois apprécier l’histoire de Ulric le Follingue qui l’entoure. Imagine peser cinq grammes mais être aussi ragebaiter et dangereux. J'ai déjà vu plus crédible, j'ai déjà vu moins crédible aussi, genre un crapaud de chorale (j'y reviens), mais j’apprécie cette sorte de disparité entre apparence et capacités. Chante-moi jusqu’à la folie, Focifère-kun…

Meelo : Ignorez tout de suite ma twin qui n'a visiblement aucun goût. Le Focifère, c'est la chanteuse pop des oiseaux ; oubliez les rossignols, oubliez les augureys, oubliez même Priscilla Winters pendant deux secondes. Cet animal a bâti toute sa réputation sur un seul talent : chanter tellement bien que les gens finissent par perdre la tête. Littéralement un 5/5. Si ça ce n'est pas le signe d'une véritable superstar, je ne sais pas ce qu'il vous faut. Certains artistes remplissent des stades ; le Focifère remplit directement les ailes de Sainte-Mangouste. Franchement, quel parcours. Je ne peux qu'aspirer à avoir le même niveau de style lorsque j'arrêterai enfin de me vêtir d'habits médiévaux.

 

L'Augurey

Mily : Mon avis est très subjectif. J’ai moi-même un Augurey ; il s’appelle Thomas. Il adore les commentaires des gens à son égard, donc il sera très content d’en trouver ici. Peut-être est-ce parce que je suis particulièrement réceptive des vibes #emo et #dark, mais je trouve son histoire particulièrement touchante. Oh, pleure et fait flipper tout le monde en pensant que quelqu’un va mourir ! Oh, va dans ton nid tout raplapla de l’annonce future de la pluie, pendant que les sorciers paniquent… Franchement, 5/5. Imagine tu chantes tellement mal que tout le monde a peur…

Meelo : L’Augurey, c’est clairement le mec qui a trop regardé de films gothiques et qui a décidé que pleurer sous la pluie était une personnalité. À chaque fois qu’il ouvre la bouche (ou plutôt qu’il “gémit artistiquement”), on dirait qu’il essaie de gagner un concours de sosie de Smelly l'elfe de maison. Spoiler : ça ne marche pas. Il est tellement nul qu'il est désormais seulement utilisé pour annoncer la météo.. Vraiment un downgrade du phénix le plus courant. Franchement, niveau ambiance, c’est 100% déprime et laideur. Même son cri ressemble à une playlist “tristesse profonde à 3h du matin”. 2/5.

 

Le crapaud de la chorale de Poudlard

Mily : c’est là mon plus grand ennemi. Ce crapaud est, chers lecteurs, le plus grand antagoniste que Poudlard n’ait jamais connu. Comment expliquez-vous que ce crapaud ait été pris à la chorale, mais pas moi ? Comment se fait-il qu’il chante en chœur pendant que je regarde,  de loin, vaguement amusée par une piètre performance que j’aurais pu transformer par mes propres talents ? Non, rien, absolument rien dans le comportement de cette créature ne justifie ce niveau d’engagement artistique collectif… Appelez les ministères ! Ramenez Ombrage Home ! #ROM. 1/5.

Meelo : Le crapaud de la chorale de Poudlard.. Bon, déjà, je tiens à préciser que moi aussi je suis dans la chorale. Oui oui. Et pourtant, je dois vivre dans un monde où un crapaud partage mes répétitions comme si c’était normal. On m’explique comment on en est arrivé là ? Parce que moi, j’ai travaillé ma respiration, mes placements de voix, mes notes.. et lui, il est arrivé avec son “ribbit” et apparemment ça suffisait pour intégrer l’élite musicale de l’école. C’est soit une blague administrative, soit une expérience sociale menée par un professeur fou du bus. Dans tous les cas, je refuse de considérer ça comme de la concurrence. 1/5, et uniquement parce qu’il chante plus fort que moi et qu'on me perd dans le décor.

 

Les Veaudelunes

Mily : What is this melody… Enfin une créature qui danse comme si sa vie en dépendait… Et pour cause ! Voilà qu’on réintègre les Veaudelunes exclus ou isolés dans leurs troupeaux selon leur performance à une danse chorégraphiée. C’est horrible, et pourtant je me sens particulièrement fan de ce genre de performances Hannah-montanaesque. La créature magique n’est pas très belle, mais sa passion (ou peut-être est-ce de l’eyeliner ?) transpire au travers de ses gestes. A quand Sing version danse pour voir ça de plus près ? 4/5.

Meelo : Les Veaudelunes.. ok, là je suis obligé d’avouer quelque chose : je suis fan. Genre vraiment. Ces créatures ont compris un truc fondamental que beaucoup d’espèces ignorent encore : tout est mieux quand on danse. Leur manière de bouger comme si chaque pas était une déclaration existentielle me parle profondément (j'ai pas d'amis les gars). Et leurs grands yeux globuleux.. franchement, c’est une attaque émotionnelle directe envers mon âme sensible et on ne peut pas être rationnel face à ça. C’est injuste. C’est adorable. C’est probablement dangereux pour mon intégrité mentale. Je pourrais les regarder danser pendant des heures au lieu d’aller en cours et je ne vois pas le problème ; à quoi ça sert l'école ?? 5/5, je signe immédiatement pour rejoindre le troupeau, adieu P12.

 

Stinky, professeur de Potions

Mily : Être ou ne pas être une créature chantante ? Stinky est certainement une créature ; chantante, je ne l’ai pas encore déterminé. Cela relève plus de l’arme psychologique que d’un véritable son correctement articulé par son auteur. Peu importe les instruments utilisés en fond, rien ne parvient proprement à couvrir la douce voix de notre ancien Professeur préféré. Technique pédagogique avancée ou torture infantile sur les plus jeunes, les sobriquets se font nombre mais aucun ne parvient à correctement caractériser la véritable force à l’œuvre. Par souci de peur de représailles sur mes notes en Potions, toutefois, je me permets d’évaluer cela un beau 3/5.

Meelo : Mon professeur préféré, alors là, c’est compliqué. Parce qu’à la base, je le kiffe. Vraiment. Il a ce talent rare de transformer chaque son en expérience magique non identifiée (EMNI plutôt qu'OVNI), et franchement, ça force le respect. C’est audacieux, c’est chaotique, c’est presque artistique dans un sens très discutable mais assumé qui mériterait la note parfaite.. MAIS. Il y a Smelly. Et Smelly, c’est exactement le genre de présence qui arrive à gâcher une ambiance sans même chanter. Juste exister dans la même pièce suffit à perturber tout équilibre sonore possible et j'ai le droit de le dire, puisque Smelly est ma MÈRE.. Du coup, même si Stinky mérite mieux, l’équation globale devient instable et ça me rend triste. 3/5. #VirezSmelly

 

 

 

 

 

 

 

Les questions sans réponses

 

Parmi les dizaines de mystères qui entourent l'univers de Harry Potter, je continue à me poser des questions et parmi elles... il y en a une qui me fascine particulièrement : comment Fred et George Weasley ont-ils réussi à utiliser la Carte du Maraudeur ?

À première vue, la question paraît anodine. Après tout, lorsque les jumeaux offrent la carte à Harry dans Le Prisonnier d'Azkaban, ils l'utilisent déjà depuis plusieurs années. Grâce à elle, ils explorent Poudlard, découvrent des passages secrets et échappent régulièrement à la surveillance des professeurs et de Rusard. Le problème, c'est que la Carte du Maraudeur n'est pas une simple carte... C'est probablement l'un des objets magiques les plus sophistiqués jamais créés par des élèves de Poudlard brillants qui l'ont perfectionnés au fil des années.

Conçue par James Potter, Sirius Black, Remus Lupin et Peter Pettigrow durant leur scolarité, elle est capable d'afficher en temps réel les déplacements de chaque personne dans le château, de révéler des passages secrets oubliés, de masquer son contenu derrière plusieurs niveaux de protection magique et même d'interagir avec ceux qui tentent de la consulter.

En clair, ce n'est pas seulement un parchemin enchanté. C'est un véritable chef-d'œuvre de magie appliquée, conçu par quatre adolescents exceptionnellement doués qui ont passé des années à perfectionner leur création. Et pourtant, Fred et George l'ont maîtrisée dès leur première année. C'est là que les choses deviennent étranges.  Lorsque Harry découvre la carte pour la première fois, celle-ci apparaît comme un simple morceau de parchemin vierge. Rien n'indique sa véritable nature. Aucun titre. Aucun mode d'emploi. Aucun indice.

Pour l'activer, il faut prononcer une formule extrêmement spécifique : « Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. » Une phrase que personne ne pourrait raisonnablement deviner. Parce qu'il faut être honnête : face à un vieux parchemin vide récupéré dans le bureau de Rusard, ce n'est probablement pas la première chose qui viendrait à l'esprit. Imaginez la scène : vous venez de récupérer un objet mystérieux confisqué par le concierge de l'école. Vous essayez quelques sortilèges. Rien. Vous tapotez le parchemin avec votre baguette. Toujours rien. Vous lancez un Revelio. Encore rien.

À quel moment décide-t-on soudainement de déclarer solennellement que nos intentions sont mauvaises devant un morceau de papier ? La question n'est donc pas seulement de savoir comment les jumeaux ont utilisé la carte. La véritable question est de comprendre comment ils ont découvert qu'il s'agissait d'une carte. Car au départ, pour eux, ce n'était rien de plus qu'un parchemin vide.

L'explication la plus probable est que Fred et George ont passé des semaines, voire des mois, à expérimenter. Les jumeaux étaient particulièrement doués pour les objets magiques et les enchantements complexes et, à force d'expérimentations, ils auraient fini par comprendre comment l'activer, au moins essayé plusieurs fois de lui parler jusqu'à que la carte réagisse et les guide sur la bonne voie.

La carte est loin d'être passive. On la voit interagir directement avec les utilisateurs. Lorsque Rogue tente d'en découvrir les secrets, elle ne se contente pas de rester silencieuse : elle se moque ouvertement de lui. Les réponses affichées semblent adaptées à la personne qui se trouve devant elle, comme si les Maraudeurs avaient laissé derrière eux une partie de leur personnalité. Autrement dit, les Maraudeurs ont laissé derrière eux une sorte d'intelligence magique. Et la carte cherchait donc les dignes successeurs de ses créateurs... ce que Fred et George étaient sans aucun doute. Si la carte est capable de reconnaître Rogue pour le ridiculiser, pourquoi ne serait-elle pas capable d'identifier deux élèves qui correspondent parfaitement à l'état d'esprit de ses créateurs : brillants, insolents, amateurs de farces, spécialistes des infractions au règlement. Cette idée ressemble exactement au genre de chose que James et Sirius auraient adoré mettre en place.

Après tout, la carte n'avait plus vraiment d'utilité pour ses créateurs une fois leurs études terminées. Confisquée puis oubliée dans le bureau de Rusard, elle attendait probablement quelqu'un capable de reprendre le flambeau.

Et s'il fallait choisir deux héritiers spirituels aux Maraudeurs, difficile de trouver meilleurs candidats que Fred et George Weasley.

 

 

 

 

Magic Music: Note de recherche #1

Vous trouvez ce papier de recherche sur un bureau quelconque de la Salle Commune. Il semble parler… des liens entre musique et magie ? Un avertissement trône en son début : « Ce texte n’engage que son autrice. Je suis responsable de ce que j’écris, pas de ce que vous lisez. ». Qu’est-ce que ? Voilà un avertissement bien familier… Mais, téméraire et courageux, vous vous lancez dans cette lecture.

 

L'étude des liens entre musique et magie n'est pas une idée sans intérêt. Au sein de la société occidentale moldue, dès le début du vingtième siècle, des chercheurs s'y penchaient, et pour cause : ils cherchaient à comprendre pourquoi le son, chanté ou scandé, occupait une place si centrale dans des pratiques magiques que les moldus connaissaient mal, et que même les sorciers ne s'expliquaient pas vraiment. Pour ces chercheurs moldus, ce qu'on étudiait alors n'était autre que ce qu'ils appelaient la magie « satanique », ou celle des « sociétés primitives », pour reprendre les mots du chercheur Mauss. Dès lors, quelles conclusions, quels enseignements sur le fonctionnement de la magie (la nôtre !) cette étude apporte-t-elle ?

 

Le texte de référence sur le sujet, dans le monde moldu, se nomme l'Esquisse d'une théorie générale de la magie, écrit au début du siècle par Henri Hubert et Marcel Mauss, des noms aux initiales bien plaisantes (H&M au final). Leur idée principale est que le rite magique est avant tout une affaire de forme exacte. Il ne serait donc pas uniquement question d'intention, mais de geste et de mots précis, avec une intonation particulière. En étudiant les incantations à travers les cultures, Mauss et Hubert observent que la magie « impose des mètres et des mélopées », et que « les formules magiques doivent être susurrées ou chantées sur un ton, sur un rythme spécial ». Ici, n'importe quel élève de Poudlard devrait agréer : combien de fois avons-nous dû répéter nos sorts, sans arrêt, sous le regard dur de Fray et Spinnet ? Combien de « Hacu-va-DOH » jetés avec lassitude en Métamorphose ? Combien, encore, de Wingardium Leviosa, maladroitement transformé en bombe à retardement pour un « a » trop long, ou trop court ?

Cette idée résonne avec la façon dont on enseigne, ou plutôt dont on n'enseigne pas vraiment, la dimension musicale des sortilèges à Poudlard. On nous apprend une prononciation exacte, une syllabe accentuée, mais jamais on ne nous présente cela comme de la musique. Pourtant, entre un sortilège lancé d'une voix plate et le même lancé avec l'intonation montante qu'on nous recommande en cours, il y a largement plus qu'une histoire de diction. A propos de certains textes anciens, Mauss et Hubert relèvent même que « l'intonation peut avoir plus d'importance que le mot », et que, dans le même rituel, le geste du magicien « le rythme comme une danse ».

 

Un autre apport de cette théorie concerne la voix elle-même. Mauss et Hubert notent qu'au sein des rites oraux, « sans acte physique formel, par sa voix, son souffle, ou même par son désir, un magicien crée, annihile, dirige, chasse, fait toutes choses ». Ils développent donc l'idée d'une magie qui passe par la voix chantée ou scandée plutôt que par un objet extérieur, et qui agit directement à travers le corps, sans intermédiaire.

En lisant ceci, l’on peut penser au chant du phénix. C’est un exemple intéressant d’une magie qui passe entièrement par le son, par sa musicalité. Il apaise et agit sur l’état intérieur de celui qui l’entend, et ce, alors même qu’aucune parole (ou du moins, de ce que l’on en sait) n’est scandé. A l’opposé de cette magie bénéfique, le chant des sirènes illustre l’envers, avec des nuances. Les sirènes utilisent la même mécanique sonore pour produire l’effet inverse du chant des phénix : attirer, désorienter. Toutefois, une remarque pourrait être apportée ici : est-ce que le chant des sirènes compte comme un simple ‘son’, quand l’on sait qu’il existe un langage des êtres de l’eau ? Est-ce ce langage qui agit sur les victimes affectées, ou est-ce le son, vu que ces dernières ne le comprennent pas ? (Dans tous les cas, attachons-nous aux poteaux de nos bateaux et souffrons !)

 

Reste alors une objection de taille : si tout cela est vrai, comment expliquer les sorts informulés ? Il n’y a ni voix, ni son.

Une théorie pourrait être que le sortilège informulé ne supprime pas la dimension sonore, il l'intériorise. Le sorcier suffisamment avancé n'a plus besoin de prononcer la formule à voix haute, mais il continue très probablement à l'entendre mentalement, avec sa cadence et son intonation exactes. La magie du souffle ne disparaîtrait donc pas avec le silence, elle se déplacerait simplement de la gorge à l'esprit. Ce qui expliquerait, au passage, pourquoi la magie informulée reste si difficile à maîtriser : elle exige de recréer intérieurement, sans le support du corps, exactement la même précision rythmique que l'incantation parlée.

Ce premier tour d'horizon permet de poser une hypothèse simple : la musique ne serait pas un simple décor autour des pratiques magiques, mais l'un de ses outils les plus anciens et les plus structurants de la magie, au même niveau que le geste rituel. L’efficacité semble passer par la forme sonore autant, sinon plus, que par le sens.

 

 

Hubert, H. et Mauss, M. (2019). Esquisse d'une théorie générale de la magie : L’origine des pouvoirs magiques dans les sociétés australiennes. Presses Universitaires de France. https://doi.org/10.3917/puf.mauss.2019.02.

 

 

 

 

Playlist d'été




Regardez MÃE SOLTEIRA - J.Eskine, MC Davi, MC G15, DG e Batidão Stronda sur YouTube


Regardez Victony - Soweto (Lyrics) ft. Don Toliver, Rema & Tempoe sur YouTube


Regardez CKay - Love Nwantiti (Lyrics) sur YouTube

 


Regardez Kim Petras - Need For Speed (Official Music Video) sur YouTube


Regardez Olivia Dean - Man I Need sur YouTube


Regardez KATSEYE (캣츠아이) "PINKY UP" Official MV sur YouTube

 


Regardez Picasso sur YouTube


Regardez Alex Warren - FEVER DREAM (Official Video) sur YouTube

 


Regardez Elliott - La Camisa Negra (Clip Officiel) sur YouTube

 

 

 

 

Un regard sur Hermione Granger

Il existe des personnes qui changent le monde par la force. D’autres par le charisme. D’autres encore par le pouvoir. Hermione Granger appartient à une catégorie plus rare : celles qui le transforment en comprenant comment il fonctionne.

Ahem. Pardonnez mon envolée et revenons au départ. Avant d’être l’une des sorcières les plus brillantes de son époque, avant de devenir une héroïne de guerre, une résistante, puis ministre de la Magie, Hermione fut une petite fille qui aimait les livres. Une enfant curieuse qui croyait que toute question possédait une réponse quelque part entre deux couvertures. Mais la vie lui apprendra que certaines vérités ne s’apprennent pas dans les bibliothèques, aussi vastes soient-elles.

Hermione Jean Granger naît le 19 septembre 1979 dans une famille moldue britannique. Ses parents sont tous deux chirurgiens-dentistes.  Le prénom Hermione, à la fois d'origine germanique et grecque, signifie « soldat » et évoque une force intérieure marquée. Issu du grec ancien Hermionê, il est associé au dieu Hermes, messager des dieux, symbolisant ainsi l'intelligence, la communication et une certaine élégance. Son enfance paraît heureuse et stable. Fille unique, elle grandit dans un foyer cultivé où l’éducation occupe une place importante. Très tôt, elle développe une curiosité insatiable et un goût prononcé pour l’apprentissage. Pourtant, autour d’elle commencent à se produire d’étranges phénomènes. Comme beaucoup d’enfants sorciers ignorant leur véritable nature, Hermione est incapable d’expliquer certaines manifestations de magie involontaire.

À onze ans, sa vie bascule lorsqu’elle reçoit sa lettre d’admission à l’école de sorcellerie de Poudlard des mains d'un des professeurs de l'école. La lionne se plonge immédiatement dans l'étude de ses pouvoirs. Elle achète tous les ouvrages qu’elle peut trouver et les dévore avec enthousiasme. Lorsqu’elle monte à bord du Poudlard Express le 1er septembre 1991, elle a déjà mémorisé une partie de ses manuels scolaires.

Le Choixpeau magique l’envoie à Gryffondor. La lionne n’y trouve pas immédiatement sa place. Quelques semaines après la rentrée, elle surprend une remarque désobligeante de Ron concernant son caractère. Blessée, elle s’enferme dans les toilettes des filles au moment même où un troll des montagnes pénètre dans le château. Harry et Ron viennent la sauver au péril de leur vie. Lorsque la professeure McGonagall exige des explications, Hermione ment pour protéger les deux garçons. Ce mensonge marque le véritable début de leur amitié. 

Pour une élève qui considérait jusqu’alors le règlement comme une forme de vérité absolue, c’est déjà une petite révolution.

Les années suivantes confirment rapidement son talent exceptionnel. Hermione obtient des résultats remarquables dans presque toutes les disciplines. Elle excelle particulièrement en sortilèges, en métamorphose, en arithmancie et en défense contre les forces du Mal. Son intelligence impressionne même ses professeurs. Minerva McGonagall la décrit par ailleurs comme l’une des élèves les plus douées qu’elle ait jamais vues.

Mais Hermione ne se résume pas à ses notes : durant sa deuxième année, alors que la Chambre des Secrets est ouverte et que les attaques se multiplient, elle est la première à comprendre que le monstre responsable est un Basilic. Son raisonnement est juste. Malheureusement, elle est pétrifiée avant d’avoir pu transmettre l’ensemble de ses découvertes.

L’année suivante, elle reçoit un Retourneur de Temps afin de suivre davantage de cours que les autres élèves. Son emploi du temps devient si chargé qu’il frôle l’impossible. Hermione cherche alors à tout contrôler, à tout apprendre, à tout réussir. Cette période révèle une facette importante de sa personnalité : son perfectionnisme. Mais même la meilleure élève de Poudlard finit par découvrir que certaines journées ne contiennent pas assez d’heures. À la fin de cette même année, elle accompagne Harry dans un voyage temporel pour sauver Buck, un hippogriffe adopté par Hagrid. Totalement à bout, elle finit par décider d'abandonner certaines matières et de rendre le retourneur de temps.

Sa quatrième année marque une autre étape importante. Lorsque le Tournoi des Trois Sorciers débute, Hermione devient l’amie de Viktor Krum, célèbre attrapeur de l’équipe nationale bulgare. Cette relation suscite la jalousie de Ron et attire l’attention de nombreux élèves.

Pourtant, ce n’est pas cette amitié qui occupe l’essentiel de son énergie.

Hermione découvre le sort réservé aux elfes de maison et fonde la Société d’Aide à la Libération des Elfes, plus connue sous l’acronyme S.A.L.E. Si son initiative rencontre peu de succès, elle révèle déjà une tendance qui l’accompagnera toute sa vie : son refus de détourner le regard devant une injustice, même lorsque personne d’autre ne semble la remarquer.

En cinquième année, alors que Dolores Ombrage transforme Poudlard en régime autoritaire miniature, Hermione imagine la création de l’Armée de Dumbledore. Le groupe se réunit clandestinement pour apprendre à se défendre. Une fois encore, elle comprend avant beaucoup d’autres ce qui est réellement en train de se jouer. Ils ont besoin d'apprendre à se battre pour se défendre contre les forces du mal qui les menaçent, et cela même s'ils sont encore jeune. Elle convint Harry de devenir professeur intérimaire aux élèves volontaires pour les rejoindre. Cette même année, elle obtient aussi 10 BUSE donc 9 Optimal.

À partir du retour de Voldemort, sa vie bascule définitivement. La guerre n’est plus une menace lointaine. Elle est partout. Aussi,  lorsque Harry décide de partir à la recherche des Horcruxes, Hermione, pour protéger ses parents, modifie leurs souvenirs et les pousse à quitter le pays. Durant la traque des Horcruxes, Hermione devient souvent le pilier du trio. Ses connaissances, sa préparation et sa capacité d’anticipation leur sauvent la vie à de multiples reprises. Elle transporte dans son sac enchanté une quantité impressionnante d’objets essentiels, prévoit des plans de secours et garde son sang-froid lorsque la situation dégénère.

La jeune lionne est également une Gryffondor extrêmement courageuse. Lorsque Bellatrix Lestrange la torture au manoir des Malefoy, Hermione démontre une résistance extraordinaire. Malgré la douleur, elle protège ses amis et ne livre aucune information importante.  Quelques mois plus tard, elle participe à la bataille de Poudlard en son plein coeur et détruit un des horcruxes, la coupe de Poufsouffle.

Après la chute de Voldemort en mai 1998, Hermione aurait pu considérer sa mission accomplie et vivre une vie tranquille en allant retrouver sa famille. Néanmoins, c'est tout le contraîre qui se passe. Contrairement à Harry et Ron, elle retourne à Poudlard afin de terminer sa dernière année et obtenir ses ASPIC - ce qu'elle fait brillamment. Ce choix correspond parfaitement à sa personnalité. Là où beaucoup auraient tourné la page, Hermione tient à achever ce qu’elle avait commencé.

Par la suite, elle entre au ministère de la Magie. Elle travaille d’abord au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques, où elle cherche notamment à améliorer les conditions de vie des elfes de maison. Elle rejoint ensuite le Département de la justice magique et participe à la modernisation d’institutions profondément marquées par les dérives de l’ère Voldemort.

Elle épouse Ronald Weasley et le couple a deux enfants : Rose et Hugo. A coté de cela, elle reste néanmoins très ambitieuse et continue à apprendre et élever son statut.  Des années plus tard, elle accède au poste le plus prestigieux :  Ministre de la Magie. L’enfant moldue qui découvrait émerveillée l’existence de Poudlard avec la soif d'apprendre devient alors l’une des figures les plus influentes du monde sorcier britannique malgré les préjugés des Sang-Pur.

 

 

 

 

mercredi 22 avril 2026

Editorial n°134

Yo la famax !

C'est ce que j'aurais dit si je ne voulais pas cacher le fait que j'ai volé la place de ma Chroniqueuse-en-cheffe préférée pour écrire cet éditorial... Oups, c'est ce que j'ai fait. L'édition de ce mois-ci est placée sous le signe des bêtises et des identités cachées ! Des articles habituellement écrits par certains chroniqueurs le seront en effet rédigés par d'autres... A vous de voir si vous pouvez reconnaître nos plumes respectives haha.

En espérant que cette édition vous plaise,

Votre serviteuse,

 

 

 

 

lundi 20 avril 2026

L'interview : Laura Stevens

 

Aglaea : Bonjour Laura, je suis ravie de te recevoir. Commençons sans plus tarder par la première question que nos lecteurs se posent sans doute : qui es-tu ?

Laura : Je m’appelle Laura Stevens, j’ai onze ans et je suis élève à Gryffondor. Bon, ce dernier point n’est pas vraiment une surprise. Je suis la fille d’Edwards Stevens et de Malorie Étienne, qui sont tous les deux connus dans le monde magique comme des vendeurs capables de dénicher ce que vous leur demandez en échange du bon prix. Je suis enfant unique, ce qui fait de moi l’héritière de l’affaire familiale. J’ai toujours aimé l’astronomie et je possède une collection impressionnante de livres sur le sujet, même si je suis loin de tout connaître dans ce domaine. J’ai également adopté Argo au sein de la valise, n’hésitez pas à aller le saluer ! C’est un hibou vigilant et travailleur.

Aglaea : Tu as évidemment choisi la meilleure maison. Mais dis-moi, pourquoi ce pseudo ?

Laura : Ce pseudo m’est venu naturellement. Laura est un prénom que j’aime beaucoup et je trouve qu’il s’accorde parfaitement avec le nom Stevens. J’ai donc rassemblé les deux, ce qui donne le pseudo que vous connaissez aujourd’hui.

Aglaea : Intéressant ! Nous avons maintenant une question de 1000i : as-tu déjà une idée de la façon dont tu voudrais développer ton personnage de manière RPGique ?

Laura : Oui, je pense savoir dans quelle direction aller avec Laura. C’est une jeune fille qui se pose mille et une questions sur son avenir. Ses parents ont déjà écrit son parcours, mais elle n’est pas certaine que cela corresponde à ses rêves. Pour Laura, des choix devront se faire au fur et à mesure qu’elle grandira. Les rencontres, les amitiés et les aventures qu’elle vivra au fil des années l’aideront à choisir. Sa décision dépendra de son vécu.

Aglaea : Voilà un avenir qui s’annonce riche en aventures ! Passons à une question un peu plus légère : plutôt Gryff’Time ou Quidditch ?

Laura : Gryff’Time sans hésiter ! La lecture est une chose que j’apprécie énormément. Les livres d’astronomie, entre autres, mais les œuvres plus romanesques me conviennent tout autant. Le journal de maison m’a déjà fait passer de bons moments et je sais que ce sera le cas à chaque nouvelle édition.

Aglaea : Une vraie passionnée de lecture, donc ! Et quel poste souhaiterais-tu obtenir sur le site ?

Laura : Sur ce point, je ne sais pas trop. Peut-être devenir professeur en astronomie, pourquoi pas. Mais je veux surtout m’impliquer le plus possible dans la maison, alors le plus logique serait de commencer par le rôle de préfet. Le plus simple est de suivre mon petit bout de chemin et de voir où cela va me conduire.

Aglaea : Une belle ambition ! Dis-nous maintenant, qu’est-ce qui t’a poussé à rester ici ?

Laura : J’aime beaucoup l’ambiance au sein de Poudlard12. Les personnes avec qui je discute dans la salle de duel, par hibou ou dans des aventures sont très agréables. Je pense que c’est tout cela qui me fait rester. Il ne faut pas oublier non plus le plaisir que je prends à participer aux diverses animations proposées dans le château.

Aglaea : Et dis-moi, t’occupes-tu bien de ta créature dans la valise ?

Laura : Je pense que oui, mais il faudrait demander à Argo ! J’essaie de passer le plus de temps possible en sa compagnie tout en l’aidant à grandir dans les meilleures conditions. Je lui ai acheté des jouets et de la nourriture, et je réfléchis à lui acheter un bon parc pour qu’il se sente bien dans la valise. J’ai aussi commencé à l’entraîner pour qu’il apprenne à reconnaître son nom et le mien. Bon, il y a encore du travail, mais nous avançons petit à petit.

Aglaea : Voilà un hibou chouchouté ! Question suivante : quelle est la pire action que tu commettrais pour nous faire gagner la coupe ?

Laura : Cette question est difficile… Je ne suis pas quelqu’un qui aime tricher pour obtenir une bonne note dans un devoir. Mais peut-être que j’empêcherais mes camarades de dortoir de s’endormir pour qu’ensemble, nous réalisions plein de devoirs durant la nuit.

Aglaea : Voilà une stratégie plutôt originale ! Nous arrivons déjà à la dernière question : un petit mot de fin ?

Laura : Je compte continuer à m’amuser parmi vous encore bien longtemps, et sachez que ma volière vous est ouverte, alors n’hésitez pas à venir discuter !

Aglaea : Merci beaucoup Laura pour cette interview ! Quant à vous, chers lions, nous nous retrouvons très bientôt pour une nouvelle rencontre avec l’un de vos camarades. Restez donc toujours attentifs à ce qui se passe dans le bureau du journal si vous voulez découvrir leurs petits secrets.

 

 

 

 

Souriez, vous êtes photographié.e.s !

Jeune rédactrice motivée, carnet sous le bras et plume affûtée, je repars à la chasse aux garde-robes gryffondoresques. Il semblerait que nos lions n’aient pas dit leur dernier mot en matière d’élégance, et je me dois, pour le bien de la postérité (et pour mon propre plaisir, soyons honnêtes), de scruter ces avatars avec l’attention qu’ils méritent. Que les victimes du jour se tiennent prêtes : l’œil critique est de sortie.

 

Achileas Chrysopoulos
Avatar par @Deliah Thompson

Ah, Achileas. Certains héritent de bijoux de famille, d’autres d’un charisme certain… et visiblement, chez les Chrysopoulos, on ne fait pas les choses à moitié. Aussi bg que son frère Astyanax — oui, je pose ça là avec toute l’objectivité journalistique qui me caractérise — Achileas s’affiche sous les traits élégants de Steven R. McQueen. L’allure est sobre, efficace, presque dangereusement charismatique. On dirait le genre de Gryffondor qui arrive en salle commune, s’installe tranquillement… et sans rien dire, monopolise déjà toute l’attention. Deliah Thompson a su capturer cette aura avec précision : pas de fioritures inutiles, juste ce qu’il faut pour rappeler que parfois, la simplicité est la forme ultime du style.

 

[Avatar]

Isla Doherty
Avatar par @Jemina Romney

Il y a des visages qui semblent faits pour illuminer une pièce, et celui de Dove Cameron en fait indéniablement partie. Isla s’offre ici une aura douce, presque féérique, grâce à un avatar délicat signé Jemina Romney. L’ensemble respire la fraîcheur et la finesse, comme une brise légère dans la salle commune après une longue journée d’aventures héroïques. Mais ne vous laissez pas tromper par cette douceur apparente : chez les Gryffondor, la grâce cache souvent une détermination redoutable. On imagine déjà Isla distribuer sourires angéliques… avant de foncer tête baissée dans la première quête périlleuse venue. L’élégance, certes — mais une élégance courageuse, évidemment.

 

[Avatar]

Lucyanha
Avatar par @Wilhelmina Bronner

Encore une signature de Willow, et encore une réussite. Lucyanha s’incarne sous les traits d’Aurora Aksnes, dont l’univers à la fois mystique et poétique colle parfaitement à l’ambiance de cet avatar. Les teintes, la composition, cette atmosphère presque irréelle… tout semble murmurer une mélodie nordique dans les couloirs de Poudlard. L’ensemble est délicat, artistique, et surtout parfaitement maîtrisé. On pourrait presque croire que Lucyanha a trouvé son avatar dans un rêve éveillé, avant de le rapporter soigneusement dans la réalité gryffondoresque. Et franchement, si le style pouvait chanter, celui-ci le ferait avec une voix cristalline.

Dan Wright
Avatar par @Lucyanha

Il y a des avatars qui imposent une présence immédiate, et celui-ci en fait partie. Stephen Amell, dans toute sa prestance, offre à Dan une allure héroïque qui n’aurait rien à envier aux plus grands défenseurs du bien. L’œuvre de Lucyanha capture cette intensité avec précision : regard déterminé, posture assurée, et cette impression que quelque chose d’épique est sur le point de se produire. Dan semble prêt à bondir hors de son avatar pour aller sauver quelqu’un… ou, plus modestement, gagner quelques points pour Gryffondor. L’ensemble est puissant, élégant, et résolument efficace. Une tenue qui ne fait pas de bruit… mais qui marque les esprits.

Après cette nouvelle inspection stylistique, une conclusion s’impose : la relève gryffondoresque est assurée. Entre douceur angélique, mysticisme poétique et héroïsme assumé, nos lions prouvent une fois de plus qu’ils savent manier l’élégance avec autant de talent que le courage. Et si la mode était une bataille, nul doute que Gryffondor la remporterait… avec panache, évidemment.

 

 

 

 

La Chronique Culturelle

 

Dans une ambiance teintée de nostalgie, les jeux de notre enfance refont surface sur nos consoles modernes. Aujourd'hui, c'est Tomodachi Life qui retient particulièrement mon attention. Sorti le 16 avril dernier sur Nintendo Switch, le jeu invite quiconque le souhaite à créer une île sur laquelle il gère une joyeuse communauté de Mii entièrement façonnés à sa guise. 

Difficile de ne pas sourire en lançant Tomodachi Life pour la première fois quand on sait à quoi s'attendre. Le jeu mise tout sur la personnalisation, et force est de constater qu'elle est particulièrement réussie : modeler ses Mii, leur forger un caractère, les regarder interagir… le plaisir de création est intact, voire décuplé par rapport au titre sur 3DS. On peut en effet à présent changer l'apparence de l'île, mais aussi avoir des objets créés de toutes pièces (comme par exemple un superbe album de Priscilla Winters ou un Blob de l'équipe d'architecture) avec lesquels interagit la communauté !

Vous l'aurez compris : on peut y faire vivre qui l'on veut. Enfant, sur ma 3DS, je peuplais mon île de Harry Potter et de ses amis ; maintenant adulte, j'ai eu l'idée un peu folle de reconstituer Poudlard12, et plus particulièrement, nos chers Gryffondors, sur mon nouvel archipel de rêve.

Mais la cohabitation n'est pas de tout repos. Hadley déteste tout ce que je lui donne. (Pour sa défense, j'ai commencé par la nourrir à coups de choux de bruxelles). A contrario, Mo se laisse marcher sur les pieds en acceptant tout ce que je lui donne comme un cadeau du ciel (même le costume Grenouille que j'ai dans mon inventaire en attendant de faire Mirabelle Boutondore). Laura et Isla, nouvelles arrivées de l'île, s'entendent à merveille, et m'ont même demandé de créer une colocation ensemble. Il ne manque plus que Lucyanha (trop occupée à peindre des portraits de Mily) et elles formeront à nouveau le Dortoir des Souris Glacées. Et alors que Legoshi et Dan se chamaillent sur qui est le préféré de Wolfie (oui oui, j'ai fait Wolfie en version humaine), Aimyli et Meelo mangent au restaurant paisiblement, sans remarquer que Bastien les surveille de loin... #creep. Et tout ça n'est qu'une petite vision de l'île : je n'ose même pas vous parler de ce que font Smelly, Stinky ou encore Aglaea...

Bref, là est bien là la grande force de Tomodachi Life : ses situations ! Imprévisibles et absurdes, elles constituent le cœur de l'expérience. Les dialogues sont très comiques, les disputes se créent sur des sujets aussi futiles que agréer ou non à vénérer Skins, et les amourettes entre Mii se créent aussi facilement que les chamailleries qui s'ensuivent : on se retrouve à rire seul devant son écran, ce qui est toujours bon signe. (Vous pourrez ainsi retrouver sur mon île une Camille Dubois particulièrement férue de RPG, et des Mii se criant dessus que le meilleur module est les Trois-Balais.)

On pourrait reprocher au jeu une certaine répétitivité, et ce ne serait pas tout à fait faux. Mais Tomodachi Life n'a jamais prétendu être un gros opus d'aventures, et ceux qui ont joué comme moi à ACNH (Animal Crossing New Horizons) pendant le confinement le comprendront : c'est un jeu du quotidien, à jouer par petites sessions, qui dévoile sa saveur sur la durée plutôt qu'à travers des heures de jeu effrénées. (Donc non : ne jouez pas 10h au jeu chaque jour, et n'ayez pas 60 Mii au bout de la première semaine, ou vous allez souffrir d'ennui au bout d'un mois, je pense). 

Ce qui me tient le plus à cœur, désormais, c'est l'avenir du jeu. Les mises à jour à venir pourraient bien être extraordinaires, avec un retour de contenus présents dans le premier opus (la salle de concert, la plage avec les choix là si vous vous rappelez, et bien d'autres) et serait une vraie promesse tenue envers les fans de l'ère 3DS.

En l'état, Tomodachi Life est une île où l'on s'amuse franchement. Mais on sent qu'elle n'a pas encore révélé tout son potentiel, et on a hâte de voir la suite !

 

 

 

 

Les coulisses du GT

 

Mily toujours dans la nostalgie 2016

 

L'équipe qui lit avec passion les commentaires de Aimyli

 

Hadley qui essaie de diriger l'équipe en canalisant nos chakras

 

Trouver une idée pour l'édition d'avril qui n'est pas "Poisson d'avril"

 

Mily qui procrastine MMP12 avec le GT et le GT avec MMP12

 

Ecrire sur ton jeu préféré du moment pour pouvoir te faire payer à jouer au jeu

 

Ecrire ses articles à 4h du matin et voir l'heure défiler sans progrès

 

L'équipe H-2 de la publication

 

 

 

 

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