jeudi 20 août 2026

Editaoût n°136

 

L’été touche doucement à sa fin, les valises commencent à se refermer et, quelque part entre deux dernières glaces et le retour du réveil, une nouvelle année se prépare déjà.  Cette fin d'août a cette drôle de saveur : celle des vacances qui ne sont pas tout à fait terminées, mais de la rentrée qui pointe déjà le bout de son nez.

 

Après des vacances bien mérités, a fini par ressortir les plumes, dépoussiérer les parchemins et vous propose une édition colorée par le soleil et la nostalgie (un peu). Alors, que vous soyez déjà devant les portes du château ou encore installé confortablement au bord  de l'eau : profitez-en. La prochaine page est à nous de l’écrire.

Bonne lecture,

 

 

 

 

 

 

Mily-Meelo

 

Yo.

Aujourd'hui, Mily & Meelo DETRUISENT vos pseudonymes... Ils les jugeront très fort car c'est tout dont ils sont capables...

Accrochez-vous..

 

Mily, Meelo, Aimyli (et autres variantes)

Mily : Je donne la humble note de 5/5. C'est comme ça qu'on fait un pseudo tout mignon, agréable à lire et qui sort des codes de la société capitalo-paternalisto-provento pédouzienne. Déjà, les pseudos à un mot, c'est cool. Tu es différent-e. Tu n'es pas comme les autres. Tu es meilleur-e. Et en plus, tout le monde se demande derrière : qui es-tu vraiment ? Parce que oui, bien sûr que ton personnage s'appelle autre chose que juste "Mily". Donc, +5 de mystériosité, +5 de curiosité, +6 de coolness si ton pseudo est le surnom de ton personnage, et pareil si c'est un acronyme classe (type MEELO. Oui, Meelo est un acronyme). Enfin, l'histoire de P12 s'est construite sur ces pseudos-à-un-mot. Bdragon, Wilde, Stinky, Smelly... ? Wow. 

Meelo : Je valide. C'est court, c'est mignon, et surtout c'est impossible à mal écrire. Enfin.. sauf si on vient confondre Mily et Miry, ce qui est arrivé au moins une fois dans l'histoire de P12 vu leur ressemblance physique. Néanmoins, je peux affirmer de façon totalement objective et absolument pas biaisée que ces pseudos constituent la base même de P12 ; tout pédouzien rêve secrètement d'arriver un jour à la hauteur de ces pseudos classiques et magnifiques. N'hésitez pas à nous envoyer un hibou si vous avez fait l'achat d'un polynectar et nécessitez nos conseils pour la création de votre futur pseudo.. c'est seulement 20 gallions le conseil ! Bref, ça mérite évidemment un 5/5. Et préparez-vous bien, parce qu'après ça, aucun des prochains pseudos ne sera à la hauteur..

 

Achileas Chrysopoulos

Mily : J'apprécie l'idée de ramener un peu de Méditerrannée en good old Ecosse. Tout le monde est obsédé par la Grèce, mais tu as fait de la Grèce ta petite. Tu as assumé le concept d'être grec. Tu as accepté le fait qu'il existe, quelque part dans ce monde, des centaines de MP qui t'étais adressé et qui ne sont jamais arrivés jusque toi, mais plutôt à tes collègues Crysopoulos, Chrisopolous, et Chrysopolo. Tu es le cauchemar des lecteurs de site web -ton pseudo prend 5 bonnes secondes à lire avant de passer à ce que tu as bien voulu dire sur un topic quelconque du site, sans doute rajouter un +1 à la catégorie [Smiley fantôme] dans le jeu Le dernier smiley qui restera..-, des dysortographiques et dyslexiques. Mais tu l'assumes, et c'est beau. Et puis au cas-où, on peut toujours MP Bastien Morholt. Bravo, Achileas, c'est un 4/5 pour toi. 

Meelo Je suis allé voir la définition de ce pseudo et Chrysopoulos signifie être le descendant d'un homme doré.. Tu viens donc perdre un point puisque tu n'es PAS l'homme doré, mais seulement son fils.. La honte. Néanmoins, j'apprécie beaucoup ton nom qui fait très personnage principal d'un livre sur la mythologie.. Percy Jackson qui ?? N'empêche, je veux bien savoir lequel de tes ancêtres est devenu doré et, surtout, comment ? Et puis, pourquoi sa couleur est si importante que toute sa descendance doit lui porter hommage avec leur nom de famille.. Trop hâte que mes enfants portent le nom MecBlanc ! 4/5

 

Legoshi Hiromoto 

Mily : Moi qui félicitait la diversité méditerranéenne, je ne peux qu'applaudir celle outre-océan Indien. Legoshi Hiromoto, félicitations, ton pseudonyme nous informe à juste titre de ta nipponité. Cela rend, au moins, l'école plus réaliste que les multiples shades de britanniques qui s'y trouvent. (On est en 2026, la mondialisation a eu lieu, sait-on jamais!!). Si je trouve que le nom et le prénom ne vont pas nécessairement ensemble (désolée c'est la fashionista en moi qui parle), je peux tout de même apprécier la référence à Beastars (je suppose que c'en est une? Ou alors pas du tout). Et puis, tu réussis à trouver des pseudonymes toujours très différents entre tes multiples personnages, ce qui est bien une ôde à ta créativité. 3.89/5.

Meelo : J'aime BEAUCOUP ce pseudo. Il roule très bien sur la langue et on a envie de le répéter plusieurs fois sans s'arrêter. Legoshi. Legoshi. Legoshi. LEGOSHI HIROMOTOOO. Et puis, soyons honnêtes, Legoshi Hiromoto, c'est quand même le genre de pseudo qu'on retient immédiatement. Je ne sais pas encore pourquoi, mais je sais que si je vois ton prénom quelque part, mon cerveau va immédiatement faire ; AH OUI, HIROMOTO. C'est donc que ça fonctionne et que tu as bien choisi. Contrairement à Mily, j'aime beaucoup la façon dont les deux noms s'interposent et mon avis est plus important que le sien, alors félicitations pour cette belle note de 4.5/5 !!!

 

Hadley Acothley

Mily : Ton pseudonyme est harmonieux : félicitations. J'ai encore un peu de mal à le retenir, tant j'étais habituée à Anthea Anderson, ou Anderston, je ne sais jamais vraiment, vu que je ne pense jamais à lire jusqu'à la fin les pseudonymes des gens; mais honnêtement, tu t'es pas mal débrouillée en ce qui concerne ton nouveau pseudo. On retrouve un a de chaque côté, un O également; le d et le th se ressemblent suffisamment pour faire approximativement le même son, et le -ey à la fin couronne le tout de manière rythmique. Je donne donc la note de 4.56/5.

Meelo : Déjà, j'aime beaucoup la rime. Certain diront que celle-ci n'est pas très subtile, mais la subtilité c'est pour les Serpentard et on est des Gryffondor.. GRAOUUU ! J'ai un peu tendance à lire Hadley À côté, mais ça me fait rire à chaque fois donc je suppose que c'est un bonus ?? Cependant, ce pseudo est très doux, très mimi et ne colle pas à une préfète autoritaire tel que toi !! Je vais t'offrir un simple 3.99 pour cette erreur très grave qui est de ne pas avoir choisi un pseudo qui colle avec tes responsabilités !

 

Eleanor Van Green 

Mily : Bien entendu, il n'arrivera jamais à la cheville du superbe Blondie - un incontournable classique des pseudos à un mot, qui, je pense, fais partie de mes préférés sur le site. Néanmoins, je peux apprécier un bon long pseudo : le Van sauve le nom de famille en lui donnant beaucoup de grâce. On retrouve dans Van Green le -a et le -e de Eleanor, et c'est agréable à lire comme à écrire. Maintenant, allons savoir pourquoi elle est verte, mais pourquoi pas, finalement ? 4.12/5.

Meelo : You're.. You're green ! (C'est une ref Wicked pour les incultes..) Van GREEN ? Le vert est la couleur de l'ennemi et te voilà désormais bannie. Tu as trois jours pour changer ton pseudo pour Eleanor Van Red, voire Eleanor Van Gold, sans quoi nous allons saccager la salle commune. Tu reçois donc la pire note jusqu'à présent ; un 2/5 qui ne changera pas jusqu'à la modification de ton nom de famille.. ne nous déçois pas. Tout de même, je dois avouer que le prénom Eleanor est très joli ; c'est pour cette raison que tu ne reçois pas un zéro !

 

Mo Ilsy Alves

Mily : Je vois une proposition particulière ici. C'est comme si on essayait d'utiliser un maximum de voyelles dans le pseudonyme, sans qu'elles ne se répètent dans le nom, quelque chose d'assez rare. Toutefois, il manque le U.. Donc, on ne va pas au bout de ses promesses. De plus, si j'ADORE le prénom Mo, je dois dire que je ne sais jamais si ce qui suit est Ilsy ou Isly. Je crois que je préfère Isly. Donc désolée si j'ai mal écrit ton pseudo toutes ces années : ça reste un beau 3.5/5. Essayons de rajouter un U quelque part et ça monte à 4.09/5 !!

Meelo : On dirait un peu le nom d'une île déserte avec Ilsy qui ressemble beaucoup à Island.. Peut-être que tu devrais changer ton nom pour Ilslayyyyy ! Contrairement à ma twin, je suis moins fan du prénom Mo.. Mo quoi ? Monique ? Mona ? On dirait un peu que tu as oublié de terminer la rédaction de ton prénom à la moitié. Ce sera tout de même un 3/5 puisque j'ai du mal à prononcer ton pseudo et que ce côté mystérieux me plaît beaucoup. Oh, Mo Ilsy Alves.. qui es-tu vraiment ???

 

Emma Potfleur

Mily : Emma Potfleur, c'est amusant. C'est mignon. C'est agréable. C'est fleuri. C'est drôle. C'est 4.75/5. Cela aurait été un 5 si tu t'appelais Emmon et que ça faisait et mon pot de fleur ??? comme si tu étais indignée par le fait que quelqu'un ait oublié ou perdu ton pot de fleur. Continue sur ta lancée. 

Meelo : Un de mes pseudos favoris depuis mon arrivée sur P12. Qui n'a jamais appelé Harry Potter Henry Pot de Fleur ?? Ça fait une allusion mignonne à ce meme tout en créant un nom mignon et crédible. Bref, un banger et la fierté suprême de Gryffondor ; nous te supplions de ne jamais nous quitter, tu es un peu le remplacement de l'épée de Gryffondor.. une relique de notre maison !! 4.95/5 parce que je refuse quand même de te donner la note parfaite qui a déjà été donnée..

 

Aglaea Mitsovákis

Mily :  Tu te lances sur la même lignée que Achileas, mais tu rajoutes une difficulté en plus : le tiret sur le a. Je ne sais pas comment le faire. J'étais embêtée en voulant formater l'article sur dotclear; j'ai demandé à Meelo de me le faire. Cela m'a ralentie alors que la société me dit que temps = argent !! Quand est-ce que je serais payée ? Cela mis de côté, j'ai un peu de mal à retenir ton nom de famille, du coup je ne peux jamais écrire autre chose que Aglaea quand je veux parler avec toi. Cela me rend triste. J'aimerais être capable d'une plus grande mémoire. 3.46/5.

Meelo : À tes souhait.. On dirait un peu que tu as éternué en plein milieu de la rédaction de ton pseudo.. et que tu as cherché le nom le plus relou à écrire pour t'assurer d'ennuyer les pédouziens qui devaient t'envoyer un MP.. C'est réussi et, pour cette raison, on a tous décidé de t'ignorer !! C'est un 1,5/5 pour moi puisque je déteste les pseudos qu'il faut ABSOLUMENT copier-coller si on veut arriver à bien les orthographier.. Même le prénom, j'ai tendance à écrire Aglea, donc boooouh, on te lance des tomates !

 

Dan Wright 

Mily : Dan. Dan Wright. Dan Wright. Wright Dan. Ton pseudonyme ne dit pas beaucoup de toi. Qui es-tu vraiment ? Qu'est-ce qui se cache derrière ton prénom à trois lettres et ton nom de famille à six ? 3+6=9. 9 est un multiple de trois. Tu sais ce qui étais également de trois ? Le cheval de Troie. Quel piège nous caches-tu ? Daniel, Danny, Danathael... Ou simplement Dan ? Je n'ose te mettre un 3. Mais pour le fun... 3.33333/5.

Meelo : Dan Wright c'est un peu comme le prénom John Smith ; simple, courant et qui pourrait cacher une identité mystérieuse.. Qui se cache derrière ce pseudonyme ? Rendez-vous le mois prochain pour poursuivre l'enquête et découvrir la vraie identité de l'homme qui parade en notre salle commune !!! Je vais, pour une fois, suivre la note de ma collègue ; un 3.33333/5 pour toi ! Tu es un rappel pour les autres que, sur P12, un nom commun fait de toi un pédouzien bien unique !

 

Alice Wellington 

Mily : Alice Wellington. Déjà, j'adore le prénom Alice. Donc, tu tombes bien. En plus, j'aime bien ces pseudonymes très british quand ils sont bien faits. Et là, c'est bien fait; qui es-tu? Alice Wellington. Wow. Impactant. Mignon. Attrayant. Ca marche très bien. C'est un 4.99/5. Deviens Alice si tu veux un 5. Mais bienvenue dans le club des bons pseudos. 

Meelo : Un pseudo qui donne faim.. Mmmmm, BEEF WELLINGTON ! Un nom très britannique et simple, mais avec une jolie sonorité ! Pas compliqué à prononcer ou écrire.. ne serait-ce pas ce qu'on recherche réellement, au fond ? On termine cet article avec un joli 4.75/5 bien mérité puisque ton nom m'a donné faim et que, maintenant, je vais aller manger !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les questions sans réponses

 

Parmi les petites incohérences apparentes de l’univers de Harry Potter, il y en a une qui revient régulièrement : pourquoi Harry voit-il les Sombrals pour la première fois au début de sa cinquième année alors qu’il vient pourtant de voir Cédric Diggory mourir à la fin de la quatrième… et qu’il reprend ensuite les calèches jusqu’à la gare ?

Parce que oui : Harry voit Cédric mourir, puis monte tranquillement dans une calèche tirée par des créatures qu’il ne voit pas, avant de rentrer chez lui. Quelques semaines plus tard, il revient à Poudlard, regarde les mêmes calèches et, soudain : « OH. Il y avait des chevaux tout ce temps ? ».

Ewh bien, laissez moi vous dire que j'ai mené ma petite enquête et que cela est tout à fait normal. Harry n’avait tout simplement pas encore digéré la mort de Cédric au moment de prendre le train pour rentrer.

Pour voir un Sombral, il ne suffit pas d’avoir été témoin d’une mort. Il faut également avoir compris émotionnellement ce que signifie la mort, c’est-à-dire avoir réellement intégré que la personne est morte et qu’elle ne reviendra jamais. Rowling a précisé que plusieurs semaines pouvaient être nécessaires avant que cette compréhension s’installe.

Et quand on regarde l’état de Harry à la fin de La Coupe de feu, il n’est clairement pas en train de faire une petite introspection tranquille sur le concept philosophique de la mortalité.

Il vient d’assister au meurtre de Cédric, a été retenu prisonnier par Voldemort, a été forcé d’assister à sa résurrection, puis est revenu à Poudlard avec le cadavre de son camarade. Ensuite, il doit annoncer à son père que son fils est mort.

Autrement dit : Harry est en état de choc.  À la fin de la quatrième année, Harry est littéralement déjà en surcharge émotionnelle par une année passée à tenter à survivre à des épreuves faites pour des sorciers bien plus avancés que lui. Il vient de voir mourir quelqu’un qu’il connaissait. Il est traumatisé par Voldemort. Il culpabilise. Il doit raconter ce qu’il s’est passé, il sait qu'il doit prévenir de la menace. Le ministère refuse de croire au retour de Voldemort. Pire, il le décribilise et tourne en ridicule l'idée du retour du mage noir.

Il est donc possible d’imaginer que son esprit n’est tout simplement pas dans un état lui permettant de franchir cette étape de compréhension émotionnelle. Les Sombrals ne deviennent pas visibles parce qu’un minuteur magique arrive à zéro. Leur apparition semble plutôt liée à un processus intérieur. Il n'est pas juste question de voir la mort et de comprendre son irréversabilité. Il faut que la mort de Cédric « s’enfonce » en lui avant que les Sombrals deviennent visibles.

Paradoxalement, c’est pendant les deux mois suivants, loin de Poudlard, qu’il repense sans cesse à ce qui s’est passé et fait des cauchemars de la mort de Cédric. À son retour en cinquième année, cette compréhension est suffisamment ancrée pour que les Sombrals deviennent visibles. Ils deviennent ainsi le symbole visuel du changement de Harry.

A son entrée à l'école, Harry est encore un enfant qui découvre le monde magique. À la fin de sa quatrième année, il découvre quelque chose de beaucoup plus violent : la mort, la perte, le retour de Voldemort et la réalité de la guerre. Et lorsqu'il revient à Poudlard en cinquième année, le monde est littéralement différent.

Enfin… surtout pour lui. Ron et Hermione regardent les calèches. Harry regarde les Sombrals.

 

 

 

 

Un regard sur Seamus Finnigan

 

Il y a ceux dont le courage saute immédiatement aux yeux. Ceux qui brandissent une épée, affrontent un dragon ou se précipitent tête la première dans le danger. Et puis il y a ceux dont le courage ressemble davantage à une explosion.

Littéralement, dans le cas de Seamus Finnigan et ses cheveux noircis (ouais là c'est une des rares photos où il est brun).  Parce que derrière ses explosions de chaudrons, ses hésitations, ses disputes avec Harry et ses nombreuses années passées dans l’ombre des héros de la saga, Seamus possède quelque chose de beaucoup plus intéressant : la capacité de reconnaître qu’il s’est trompé et de choisir malgré tout le bon camp.

Parce que Seamus n’est pas, au départ, le Gryffondor courageux que l’on imagine. Il est plutôt le garçon sympathique, bavard, un peu impulsif, parfois influençable, qui suit volontiers ses amis et qui semble davantage intéressé par le Quidditch, les plaisanteries et les aventures de ses camarades que par les grands événements qui bouleversent le monde sorcier. Mais au fil des années, quelque chose change. Seamus apprend à ne plus seulement suivre les autres. Il apprend à choisir.

Seamus Finnigan est un jeune sorcier irlandais qui entre à Poudlard en septembre 1991. Né entre le 1er septembre 1979 et le 22 avril 1980, il est sang-mêlé, de mère sorcière et de père mold. Lequel n’a appris la véritable nature de sa femme qu’après leur mariage. Une situation qui a dû constituer, disons, une petite surprise familiale. Il est réparti à Gryffondor et partage son dortoir avec Harry, Ron, Neville Londubat et Dean Thomas, avec lequel il devient rapidement particulièrement proche. Les deux garçons sont meilleurs amis et leur amitié traverse toute leur scolarité.

Lors de son premier cours de vol, il affirme ainsi avoir passé une grande partie de son enfance à voler à travers la campagne. Une déclaration qui donne l’impression d’un jeune garçon particulièrement à l’aise sur un balai. Pourtant, lorsqu’il s’agit de magie, Seamus se révèle beaucoup moins précis. Le matin d'Halloween, pendant le cours de Sortilèges, Seamus était associé à Harry pour s'entraîner au sortilège de Lévitation. Au cours de l'exercice, Seamus mit le feu à leur plume avec sa baguette et Harry dut éteindre les flammes avec son chapeau. Seamus vivrait bien d'autres mésaventures de ce genre tout au long de sa scolarité. En clair, si vous donnez une baguette, un chaudron et un sortilège à Seamus, il existe une possibilité raisonnable que le plafond soit bientôt impliqué.

Mais derrière ce côté un peu comique, Seamus s’intègre rapidement à Gryffondor. Il devient ami avec les autres garçons de sa promotion et prête même ses pièces d’échecs à Harry avant les vacances de Noël afin que celui-ci puisse apprendre à jouer. Néanmoins, il est rarement impliqué dans les aventures d'Harry et n'a aucune idée de ce qu'il se passe autour de la pierre philosophale.

Le 1er septembre de l'année suivante, Seamus monta à bord du Poudlard Express pour commencer sa deuxième année à Poudlard. Lorsque Harry Potter et Ron Weasley arrivèrent à l'école à bord de la voiture volante d'Arthur Weasley, Seamus fut parmi les élèves qui exprimèrent leur admiration. Lors du premier cours de Défense contre les Forces du Mal donné par Gilderoy Lockhart , au cours duquel celui-ci montra à la classe une cage de lutins de Cornouailles , Seamus demanda s'ils étaient dangereux. Au lieu de répondre directement, Lockhart leur fit une démonstration en les libérant ; la plupart des élèves, y compris Seamus, se précipitèrent à l'abri. Seamus fut parmi ceux qui se précipitèrent vers la porte à la sonnerie et échappèrent ainsi à la tâche de remettre les lutins dans leur cage, laissant le trio s'en charger.

Quelques mois plus tard, il participe au club de duel organisé par Gilderoy Lockhart et découvre, comme le reste de la classe, que Harry est capable de parler Fourchelang. Comme beaucoup d’autres élèves, il prend alors ses distances avec Harry. Il n’est pas mauvais, il n’est pas particulièrement méfiant... mais il n’est simplement pas encore assez sûr de lui pour toujours penser contre la majorité.

En troisième année, Seamus se retrouva à affronter un Épouvantard , la créature se transforma en une banshee aux longs cheveux noirs et au visage vert squelettique, incarnant sa plus grande peur intérieure. Lorsque la banshee se mit à hurler, Seamus utilisa le sortilège Riddikulus pour la réduire au silence.

Pendant l’été 1994, il se rend avec sa mère et Dean à la Coupe du monde de Quidditch pour soutenir l’équipe d’Irlande. Seamus est un fervent supporter de son pays et porte fièrement les couleurs irlandaises. Le Quidditch constitue l’un de ses grands centres d’intérêt et participe à son identité de jeune Irlandais loin de chez lui ; leur tente était d'ailleurs ornée de trèfles. À la rentrée, Seamus portait toujours sa rosette irlandaise ; elle scandait encore les noms des joueurs irlandais, bien que faiblement et avec lassitude. Mais lorsque Harry est mystérieusement choisi comme quatrième champion du Tournoi des Trois Sorciers, Seamus se range lui aussi du côté de ceux qui pensent que Harry a triché pour pouvoir participer tout comme Ron.

En cinquième année, Seamus va devoir choisir entre ce qu’on lui dit de croire et ce qu’il voit réellement. Dès son retour à Poudlard, il se dispute avec Harry au sujet du retour de Voldemort. Sa mère, très influencée par la Gazette du Sorcier, ne croit pas Harry. Elle pense que Dumbledore et lui cherchent à attirer l’attention et considère même avec inquiétude le fait que son fils retourne à Poudlard. Lorsque Seamus demanda à Harry ce qui s'était réellement passé ce soir-là, Harry lui rétorqua sèchement de lire la Gazette comme sa mère. La dispute avec Harry est violente. Seamus refuse de croire son camarade. Harry, de son côté, n’est évidemment pas exactement dans les meilleures dispositions pour entendre qu’on remet en cause ce qu’il vient de vivre. À l' arrivée de Ron, qui tenta de les séparer, Seamus pensa que celui-ci était aussi fou que Harry, pour avoir cru ce dernier. 

Après la publication de l’interview de Harry dans le Chicaneur, il vient s’excuser. Il explique qu’il croit désormais Harry et qu’il a même envoyé une copie de l’article à sa mère. Seamus et Harry redevinrent rapidement amis. À la rentrée des classes après les vacances de Noël, Dean Thomas emmena même finalement Seamus à sa première réunion de l'Armée de Dumbledore . Seamus appris à invoquer un Patronus complet . Il disparut au bout de quelques instants, mais c'était « quelque chose de poilu ». On apprendra plus tard qu'il s'agit d'un renard, associé à la ruse, à l’adaptabilité et à la capacité à survivre dans des environnements très différents.

En sixième année, son caractère continue d’évoluer. Il tente notamment d’intégrer l’équipe de Quidditch de Gryffondor comme poursuiveur, mais Dean se montre meilleur que lui en vol lors des sélections. Lorsque Katie Bell fut envoyée à Sainte-Mangouste après avoir touché un collier maudit, Seamus figurait parmi les élèves qui désapprouvèrent le choix de Harry de nommer Dean Thomas pour la remplacer ; Harry était initialement contre ce choix également, car il savait que Seamus ne l'approuverait pas mais pensait que c'était le mieux pour l'équipe.

Pendant le cours de Sortilèges, où les élèves devaient apprendre à faire jaillir de l'eau de leur baguette , Seamus, rêvant de se venger de son cousin Fergus une fois son examen de Transplanage réussi, agita sa baguette sauvagement, projetant un jet d'eau qui assomma le professeur Flitwick. En guise de punition, le professeur Flitwick obligea Seamus à écrire ces lignes : « Je suis un sorcier, pas un babouin brandissant un bâton . ».

Seamus ne fit pas partie des membres de l'Armée de Dumbledore qui répondirent à l'appel aux armes lors de l'invasion de Poudlard par les Mangemorts car il ne portait pas sa pièce de gallion de l'Armée en permanence. Après la mort de Dumbledore, tué par le professeur Rogue , Seamus refusa de rentrer avant les funérailles, souhaitant lui rendre hommage et lui dire adieu, malgré l'insistance de sa mère pour qu'il rentre immédiatement et qui vint à Poudlard le chercher.  Il a développé ses propres convictions, et il est prêt à les défendre.

Lorsque Harry, Ron et Hermione quittent Poudlard pour rechercher les Horcruxes, Seamus retourne à l’école pour sa septième année. Et cette fois, Poudlard n’a plus rien de l’école qu’il connaissait. Les Carrow y font régner la terreur, les élèves sont surveillés. La violence est devenue une méthode d’enseignement. Lui fait partie des cibles privilégées en tant que Sang-mêlé. Son meilleur ami, Dean Thomas , lui manqua aussi énormément ; ce dernier avait été contraint de fuir en raison de son statut présumé de né-Moldu. Il rejoint l’Armée de Dumbledore lorsqu’elle se reforme sous la direction de Neville, Luna et Ginny. Avec les autres résistants, il se réfugie dans la Salle sur Demande et continue à s’opposer clandestinement au régime en place. Seamus, comme beaucoup d'autres, commença à porter les stigmates de sa résistance au nouveau régime de Poudlard : son visage était tellement tuméfié que lorsque Harry revint à l'école en mai 1998, Seamus était méconnaissable jusqu'à ce qu'il prenne la parole. 

Lorsque l'armée de Voldemort attaqua le château, Seamus resta sans hésiter pour combattre. Il fut chargé de faire sauter le pont de bois afin d'empêcher les Rafleurs d'entrer dans l'école par ce moyen. Durant la bataille de Poudlard, Seamus, Luna Lovegood et Ernie Macmillan sauvèrent Harry, Ron et Hermione de centaines de Détraqueurs en lançant le Patronus pour les retenir avant que Harry ne les repousse avec le sien. Il survécut à la bataille, mais on ne sut ce qu'il devint ensuite.

 

 

 

 

Chronique littéraire

 

Votre chronique littéraire préférée est de retour et, pour célébrer l’été, elle a mis le mode romantique en lisant la duologie Better than the movies, de Catharina Maura. Comme toujours, (GROS) SPOILER WARNING pour les avis que nous allons donner, vous êtes prévenus.

 

« Parfois, on est tellement perdu dans nos propres illusions qu’on passe à côté de ce qui aurait pu vraiment arriver. » 

 

Liz Buxbaum est fan de comédies romantiques. Elle croit en l’Amour avec un grand A depuis toujours, et – elle en est sûre – le prince charmant est forcément là, quelque part, à l’attendre. Pourtant, à l’approche de la fin du lycée, ses espoirs de trouver le garçon idéal s’amenuisent.

 

Mais voilà que Michael Young, son amour d’enfance, revient s’installer dans le quartier après dix ans loin d’elle. À quelques semaines du bal de promo, ce ne peut être qu’un signe du destin !

 

Pour attirer l’attention de Michael et l’accompagner au bal, Liz est prête à tout ; même à former une alliance avec Wes Bennet, son détestable voisin et ennemi d’enfance… 

 

Hadley : Tout d’abord, il faudra ici admettre qu’en raison de la non-publication de l’édition de juillet, et parce qu’il a fallu convaincre ma collègue de lire ce livre, j’ai fini ce livre il y a maintenant trois mois. Ceci étant dit, j’ai toujours très envie d’envoyer notre petite Liz auprès d’un psychologue… ou pire. Je ne suis pas très fan à la base des romances de ce type (genre donnez moi de la romantasy, des dragons (je m’en remets toujours pas) et des bad boys s’il vous plait merci). Sans doute la raison pour laquelle j'ai voulu étrangler Liz dès que Michael a pointé son nez au milieu du premier chapitre.

En dehors du fait que j'ai passé un "mauvais moment" dans la tête du Liz qui ne fait que penser à des comédies romantiques toutes les pages (JE LE RÉPÈTE CECI EST UN APPEL À L'AIDE PITIÉ ENFERMEZ CETTE FILLE), je crois que le fait qu'il soit pas mal écrit l'a clairement sauvé d'un abandon pour ma part. En fait, il correspond aux codes de son genre et c’est pas ce que vers quoi je me serai tournée habituellement (on me l’a conseillé), mais si on oublie les personnages, le style n’est pas trop mal. C’est bien construit, on a de l’évolution au fur et à mesure et juste ce qu’il faut de caractères pour nos personnages secondaires par rapport à ce qu’on attend dans ce genre de bouquins qui tourne autour d’un couple.

Ce qui me dérangeait le plus, c'est les "soudains" retours en arrière mental de Liz par rapport à ses émotions sur la mort de sa mère qu’elle a du mal à digérer, la place de sa belle-mère qui pourtant est là depuis longtemps ou le triangle amoureux avec Michael pour qui son coeur balance. Mais ils restent compréhensibles, car c'est clairement une gamine de dix-huit ans qui traverse une phase compliquée de sa vie. Personne n’ayant eu dix-huit ans ne peut la blâmer.

Wes cependant, est un personnage que j'adore absolument, et il a clairement porté mon envie de lire car il est drôle et attachant, il m’a arraché plusieurs sourires et j’attendais impatiemment ses conversations avec Liz pour sortir de son obsession. Il apporte la fraicheur nécessaire sans jamais trop en faire, il se soucie vraiement d'elle et leur duo fonctionne bien. J'ai envoyé mon livre par deux fois à travers ma chambre à sa fin, autour d'une certaine scène de comédie romantique cliché - un bal de promo ok - où j'ai eu envie de les prendre pour les taper l'un sur l'autre mais on s'en remet !

J'aurai aimé avoir plus de Liz et Wess dans leur relation, en tant que jeunes adultes qui se découvrent… Un petit épilogue de trois pages est plutôt léger et, contrairement à ce qui disent que le livre se suffit - certes oui - je trouve que ça tease clairement une suite comme toute bonne comédie romantique !

Bref, si vous aimez les romances culcul-la-praline, ou que vous voulez les découvrir c'est parfait sinon passez votre chemin ou vous finirez par brûler Liz (a).

Eleanor : Aloooors, tout d’abord je tiens à remercier ma chère collègue de m’avoir fait découvrir ces livres. Si j’étais un peu réticente au début parce que ma pile à lire est déjà beaucoup trop grande, il n’a finalement pas fallu bien longtemps pour me laisser convaincre (la magie des livres, tout ça). 

Je pense qu’à force, vous commencez à me connaître et qui dit histoire d’amour, dit que je suis au rendez-vous. Sur le papier, tout m’attirait. MAIS et je dis mais, car il y a un gros mais. Le personnage principal a failli me faire jeter ma liseuse par la fenêtre à plusieurs reprises, même si j’ai appris à aimer son trait de personnalité - qui finalement est assez ressemblant au mien et qui m’a fait me demander à plusieurs reprises “est-ce que je suis ressemble autant à ça moi aussi ?”. 

Mais les autres aspects du livre m’ont permis de reprendre le dessus et de me focaliser davantage sur l’histoire que sur le personnage qui, je dois le dire, évolue quand même très bien au fil des pages. C’est aussi parce que les personnages sont comme ils sont que l’histoire peut se dérouler de cette façon. Et je pense que ce qui m’a réellement permis d’avancer dans cette histoire, c’est le personnage de Wes. J’aime le fait qu’on découvre ce personnage au fur et à mesure et que, à travers lui, on découvre aussi le personnage de Liz et, également grâce à lui, comment elle parvient à changer en apprenant à le connaître. On laisse tomber les a priori et on rencontre ce qu’il y a au fond. 

Et je me retrouve pas mal dans cette histoire parce que cette idéalisation de la relation amoureuse, je l’ai eue pendant très longtemps. Et ça sonne juste à de nombreux égards dans ce livre, même si ce n’en est pas moins insupportable par moments, il faut bien se l’avouer (oui il faut être réaliste mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas les lire !)

 


 

"Pour moi, il n'y aura jamais personne d'autre. Nous deux, ça vaut le coup. Ça vaudra toujours le coup."

Deux ans après une rupture déchirante, Wes et Liz se retrouvent alors que leur histoire d'amour semblait appartenir au passé : Liz a quitté leur ville natale pour Los Angeles, prête à accomplir ses rêves, tandis que Wes, accablé par un drame familial, a dû renoncer à ses propres ambitions pour soutenir les siens.

Aujourd'hui, Wes est prêt à reprendre sa vie en main. De retour sur le campus de l'université, il est déterminé à relancer sa carrière de joueur de baseball et, surtout, à reconquérir Liz en s'inspirant de ses comédies romantiques préférées. Mais Liz, désormais focalisée sur sa future carrière et son avenir, semble avoir tiré un trait sur leur histoire...

Pour Wes, leur amour mérite une seconde chance, mais Liz est-elle prête à rouvrir son coeur ?

 

Eleanor : Dans le tome 2, les choses basculent totalement et on fait face à une autre réalité de la vie. Byebye les amourettes et l’idéalisation de la vie amoureuse avec le scénario parfait. On saute quelques années, ce qui fait que les personnages ont gagné en maturité (surtout Liz CQFD) et on passe sur une période plus sombre, plus difficile, qui engage la reconstruction de chacun des personnages. 

Chacun fait face à des difficultés qu’il n’imaginait pas (l’un plus que l’autre malgré tout) et se tait. On assiste alors à la reconstruction de leur amour. L’incompréhension, le manque de communication, ont tout fait péricliter. Et c’est là qu’on se rend compte que l’amour ne suffit pas à résoudre tous les problèmes. Wes apparait dans ce tome comme beaucoup plus vulnérable, tandis que Liz s’affirme davantage vis-à-vis d’elle-même et non plus de ce qu’elle a toujours envisagé. Et il faut parfois en passer par-là pour comprendre ce que l’on a, ce que l’on a perdu et ce que l’on peut retrouver en continuant à construire. 

J’ai largement préféré ce tome parce qu’il est beaucoup plus vrai dans le ressenti des personnages, parce que tout n’est pas rose, parce qu’on est sur une vision plus mature de ce qu’on peut attendre d’une histoire d’amour. L’amour n’est pas toujours beau, parfait ou spectaculaire et c’est ce qu’on vit à travers eux. 

 

Anthéa : DIEU MERCI, OH OUIII, Liz a mûri. Amen. Je pourrais résumer mon soulagement (si, si) dans cette seule phrase à ne plus lire ses soliloques sur les comédies romantiques mais bon, l’idée c’est bien évidemment que tout change. Les personnages sont plus sombres, ils ont évolué et pris quelques coups dans les dents et on laisse s’envoler leur légèreté pour des thèmes plus graves.  Ca ressemble davantage à ce que je lis de manière générale, et j’ai eu grand bonheur à plonger dans la tête et les pensées de mon personnage préféré… J’ai nommé Wes !!! Malgré leur rupture, il l’a toujours dans la peau et dans le cœur  - beurk, ouais, mais c’est romantique OK -, et il fait tout pour la reconquérir. 

Clairement, parfois TROP, mais eh, sinon on ne serait pas dans un roman d’amour, donc on accepte largement (s’il vous plaît, ne venez pas squatter mon balcon ? Merci). Pour un livre sur la seconde chance, j’ai trouvé ça vraiment agréable. Évidemment, on aimerait plus de romance, plus vite, et surtout que Liz pardonne à Wes. Mais le voir galérer encore et encore a finalement nourri mon intérêt pour l’histoire, parce que j’aime quand les personnages souffrent… tant qu’ils finissent heureux à la fin.  Même si elle aime toujours Wes, et qu’il avait certes toutes les raisons du monde d’agir comme il l’a fait, il n’empêche qu’il l’a sérieusement blessée, voire trahie. Je comprends donc parfaitement qu’elle n’arrive pas à lui pardonner, à oublier leur histoire et à reprendre leur relation comme si rien ne s’était passé.

Et puisqu’on parle de Liz, elle est beaucoup moins chiante que dans le premier tome. Elle est plus réfléchie (encore une fois, peut-être même un peu trop par rapport au premier tome), plus sûre d’elle et de sa valeur en tant que jeune femme, par son métier, ses attentes et la vie qu'elle bâtie. Elle ne croit plus vraiment aux histoires d’amour et s’est construite pendant deux ans à la fac, sans Wes. Bref, pour reprendre le titre, rien n’est comme dans les films que Liz se plaisait à regarder, mais à la fin ils se sont retrouvés sans se trahir et c’est le plus important.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la recherche d'un lien RPGryff

 

Venez, venez, ô Gryffons de tous les peuples et aires; 

Venez, venez, vous énamourer d'histoires qui ne sont pas les vôtres, mais qui pourraient vous plaire.

 

Les arcanes de l’origine,

Legoshi Hiromoto & Esmée de Bellombre

Legoshi Hiromoto, orphelin, mène sans que personne ne le sache une enquête sur ses parents biologiques, dont il connaît les noms et dates de naissance du fait de son acte de naissance. A l’aide de ces informations, il décide de consulter les listes des différents élèves de Poudlard au fil des années, et se fait accidentellement surprendre dans les couloirs hors de son dortoir après le couvre-feu par Esmée de Bellombre, formatrice animagus, qui le colle. Lors de sa retenue, Legoshi et Esmée tissent de premiers liens, et cette dernière lui propose son aide pour percer le secret de ses origines…

 

Au détour d’un cliché,

Wilhelmina Bronner & Hadley Acothley

Lorsque Wilhelmina Bronner, une Serpentard passionnée de photographie, décide de s’installer au bord du lac de Poudlard pour prendre quelques clichés, elle se fait arrêter par une jeune fille curieuse : Hadley Acothley, préfète des Gryffondor. S’ensuivent alors des conversations techniques sur le bon moment de prendre un cliché ; la préparation, la maîtrise, le contrôle… Jusqu’à atteindre d’autres centres d’intérêt, des échecs au Quidditch en passant par les langues anciennes et la musique classique. Une complicité indéniable s’étant installée, Hadley propose alors à Willow de créer un spectacle mêlant photographie et musique classique..

 

Poor Unfortunate Souls,

Maelle Winters (Camille Dubois) & Priscilla Winters (Meelo)

Paulina Black est une cracmolle née dans une famille de sang-pur, contrainte de survivre par ses propres moyens après avoir été définitivement effacée de la tapisserie des Black et bannie du domaine familial. C’est Lyanna Iversen qui semble lui offrir une porte de sortie : rejoindre l’Organisation de Camille Dubois pour obtenir exactement ce qu’elle veut... Des pouvoirs magiques. Celle-ci lui propose en effet un pendentif capable de stocker et de lui transmettre une magie volée au sang d’autres sorciers. Sous les manipulations de Camille, Paulina devient progressivement Priscilla Winters, une star fabriquée par l’Organisation, adulée de tous et au secret bien caché. Lorsque sa fille, Maëlle Winters, tombe gravement malade, Priscilla Winters se tourne à nouveau vers l’Organisation et ses laboratoires, à la recherche d’une cure capable de soigner sa seule et véritable richesse.

 

Old Woods, Old Hunger

Mily & Wilhelmina Bronner

Le matin du solstice d’été, alors que l’année semble s’écouler à son habitude, de multiples accidents magiques éclatent dans tout Poudlard : les sortilèges des élèves comme des professeurs deviennent incontrôlables, le plus petit sort pouvant produire un effet démesuré. Mily comme Willow sont les témoins de cette catastrophe. Alors que le phénomène semble toucher tout le château et que la plupart des sorciers s'en retrouvent incapacités, chacune de son côté se souvient d’une légende de folklore lue par le passé, évoquant des nymphes dansantes en cercle au solstice, et le danger qui adviendrait à se produire si jamais ce cercle venait à se briser avant l’heure. Convaincues qu’il est de leur devoir d’intervenir, les deux prodiges se dirigent sans attendre vers la Forêt Interdite pour trouver le lieu du rituel rompu...

 

 

 

 

 

 

 

samedi 20 juin 2026

Editorial n°135

 

Après une petite pause bien méritée, le journal est de retour pour vous jouer de mauvais tours ! Comme vous le savez, l'arrivée de l'été n'est point de tout repos, mais c'est aussi l'occasion de profiter ! Ewh oui, nous vous emenerons vers les beaux et chauds jours qui se profilent vers nous. Nous vous rappelons de bien prendre soin de vous et de prendre ce journal avec un bon verre d'eau fraîche à vos côtés.

Je profite de cet éditorial pour remercier la magnifique Eden Aglaea pour son apport à notre journal. Elle a décidé de rendre sa plume officiellement, mais qui sait croiserez-vous peut-être encore sa plume occassionnellement entre deux matchs.

Chers lecteurs, nous vous souhaitons une bonne lecture.

 

 

 

 

 

Les tirages de Van Green

Chers enfants,

Approchez… Madame Irma, ou devrais-je dire Madame Van Green, vous 3attend. Pour la modique somme de votre âme, et de votre pleine et entière dédication à la grande maison qu’est Gryffondor, venez, venez tirer les cartes de votre avenir ! Pour vous, je tiens un jeu particulier à la main : un tarot de Marseille. Et oui les fratés; entre l’Ecosse et le Sud de la France, il n’y a qu’un pas. Manque plus que l’Hôtel continental.

Approchez donc, chenapans, pour que votre directrice de maison vous aide à jauger de vos futurs horizons. Rien de plus simple, pour ce faire, que de tirer trois cartes de ce petit deck ici. Oh, ne vous inquiétez pas, trois cartes suffisent largement… Moins d’arcanes à interpréter veut dire moins de risques de raconter n’importe quoi. Et je lis vos copies, et vous dites n’importe quoi.

 

Enfin, allons. Je bats pour vous les cartes ; sept fois, c’est la règle. Puis, vous couperez le jeu de la main gauche. Enfin, vous n’avez plus qu’à poser vos trois cartes face cachée sur la table, pour les retourner une à une.

La première carte se chargera d’expliquer votre point de départ. Où en êtes-vous dans la vie réellement ? La deuxième carte amènera plus d’éclairages sur ce qui vous bloque, ou ce qui pourra au contraire vous aider par la suite, si vous vous ameniez, en tant que courageux lion, à arrêter de faire l’autruche. Enfin, la troisième et dernière carte mettra en exergue le chemin qui s’ouvre à vous à l’avenir, si vous choisissez de prendre ce levier comme aide ou de combattre cet obstacle tant problématique.

 

Allons, choisissez à présent trois cartes parmi celles-ci, dont vous retiendrez l’ordre de tirage.

 

  

  

 

C’est bon ? La lecture de votre tirage peut commencer…

 

Si votre première carte est...

  • Le Bateleur. Vous démarrez un cycle tout neuf, et honnêtement, c'est plutôt une bonne nouvelle ! BRAVO !! Vous avez les ressources, l'énergie et le potentiel. Le seul danger, c'est de foncer tête baissée et de montrer aux autres maisons pourquoi Gryffondor n’a jamais rimé avec prudence…

  • La Justice. Vous partez d'un endroit qui demande de la lucidité. Vous êtes probablement en train de faire le bilan de quelque chose, voire de vous-même. Pas de panique, c'est juste le moment de regarder les choses en face avant d'avancer !

  • Le Pendu. Vous êtes en pause, et ce n'est pas une catastrophe. Quelque chose dans votre vie attend son heure. Plutôt que de paniquer parce que rien ne bouge, profitez-en pour souffler. Même les meilleurs élèves de Gryffondor ont droit à une sieste stratégique. C’est bien pour ça qu’on s’appelle Gryffon dort non ? Haha lol attention

  • La Tour/la Maison Dieu. Pas la carte la plus douce pour commencer, bien malheureusement. Quelque chose s'est effondré, ou est en train de le faire. Mais, attention, nuance : le sol ne s’écroule pas sous vos pieds, mais se reconstruit déjà ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Oh, pas très sûre…

  • L'Étoile. Vous démarrez avec de l'espoir et une vision sur le long terme. C'est sans doute la meilleure carte possible en première position. Profitez-en, ça n'arrive pas tous les jours… voire jamais, j’adore prédire la mort des gens YIPPIE.

  • Le Diable. Votre point de départ est marqué par quelque chose qui vous tient, une emprise, une habitude, comme un détraqueur aux fesses au final…

 

Si votre deuxième carte est...

  • Le Bateleur. Voilà votre meilleur allié : votre énergie et votre débrouillardise sont les outils qui vous permettront d'avancer. Attention juste à ne pas vous éparpiller dans douze projets à la fois, même si les troubles de l’attention font ravage dans la Salle Commune. Oui, je vous diag.

  • La Justice. Cette carte vous demande de trancher quelque chose que vous évitez probablement depuis un moment. Si vous agissez avec honnêteté, elle devient un moteur puissant. Si vous continuez à tourner autour du pot, elle devient le frein qui vous bloque. Sorry not sorry.

  • Le Pendu. Sans surprise, c'est typiquement la carte de l'obstacle ici. Vous êtes retenu par quelque chose, peut-être votre propre résistance au changement. La solution n'est pas de forcer, c'est de patienter intelligemment : ne mettez pas les Sombrals (Sombraux ?) avant le carosse..

  • La Tour/la Maison Dieu. En position centrale, c'est souvent l'obstacle majeur : une remise en question nécessaire avant de pouvoir continuer. Pas agréable sur le moment, mais ça balaie ce qui ne tenait déjà plus debout de toute façon. En plus, se remettre en question, c’est sexy.

  • L'Étoile. Un véritable levier ici. Elle vous rappelle de garder le cap sur votre vision, même quand tout semble flou. Cette carte vous crie : Continuez ! Vous êtes sur la bonne voie !

  • Le Diable. En position d'obstacle, c'est le signal d'une emprise ou d'une manipulation qui vous empêche d'avancer librement. Evitons l’ingérence extérieure. Appelons notre Traité de Westphalie intérieur.

 

Si votre troisième carte est...

  • Le Bateleur. Le chemin qui s'ouvre est celui d'un nouveau départ, quelle que soit la situation dont vous venez. Une carte de fin très encourageante, qui sent bon le renouveau. Vous vous en sortez bien…

  • La Justice. Vous vous dirigez vers une résolution équilibrée. Vous récolterez ce que vous avez semé, dans un sens comme dans l'autre. Continuez à agir avec intégrité jusqu'au bout, ça paiera. L’époque des harceleurs de Gryffondor est révolue.

  • Le Pendu. La situation évolue vers une nouvelle phase d'attente. Ce n'est pas un échec, c'est juste que le moment de l'action n'est pas encore arrivé. Acceptez-le, patientez, et tout ira bien hihi.

  • La Tour/la Maison Dieu. Le chemin annonce une transformation profonde, souvent après une crise. C'est une carte de reconstruction, à condition d'accepter ce qui a dû s'effondrer pour faire de la place au neuf. Vous êtes métamorphomage ou quoi ?

  • L'Étoile. Une des plus belles cartes pour conclure ce tirage. Elle annonce de l'espoir, de la sérénité, et un accomplissement à venir. Continuez d'y croire, le chemin est porteur.

  • Le Diable. En position finale, c'est un avertissement plutôt qu'une fatalité : le chemin qui s'ouvre comporte un risque d'excès ou de dépendance si vous baissez votre garde. Gardez votre discernement, et tout devrait bien se passer.

 

Bref. Ce tirage n’aura pas permis de savoir si vous allez réussir votre BUSE de Potions ou si la personne que vous aimez bien pense la même chose de vous (désolée, perso je pense que non ^^ #méchante). Comme toujours avec le Tarot de Marseille, l'interprétation se nuance selon votre question et votre ressenti au moment du tirage. Si vous n’aimez pas votre tirage, je m’en excuse : il fallait peut-être tenter de faire l’accent marseillais tout du long ?

Enfin, je dois retourner battre les cartes et mes élèves… Quoi, comment ça vous savez que je ne suis pas Eleanor Van Green ? Je pensais mon déguisement imperturbable… Ce sont les cartes qui vous ont dit ça ? Foutu OM…

 

 

 

 

Top 10 sur les raisons d'aimer la chaleur

 

Il y a deux catégories de personnes en été : celles qui cherchent l’ombre comme si elles fuyaient un dragon (rendez-moi Adghaistin), et celles qui regardent un thermomètre afficher 35 °C avec un sourire de satisfaction. Si vous faites partie de la deuxième équipe, félicitations : vous êtes probablement un être humain qui a développé une relation très particulière avec le soleil.

Parce qu’au fond, le soleil a quelques arguments bien placés. Voici donc dix raisons de ne pas déménager au Pôle Nord, puisque de toute façon il y fait trop froid.

 

1. La chaleur transforme n’importe quelle sortie en mini-aventure

Avec 30 degrés au thermomètre, aller chercher du pain devient presque une expédition. On met des lunettes de soleil, une casquette, une bouteille d’eau et on part comme si on traversait le désert. Bon, le désert en question est parfois juste à 300 mètres de chez soi, mais l’ambiance est là.

2. Les vêtements disparaissent mystérieusement

L’été est probablement la seule saison où une personne peut être parfaitement habillée avec un minimum d’effort. Un short, un t-shirt, des sandales : terminé. Fini le manteau qui prend toute la place, les trois couches de vêtements, l’écharpe qui se coince partout. La chaleur, c’est aussi la saison où la machine à laver regarde le panier de linge et se dit : « Enfin des vacances. »

3. Tout le monde a une excuse pour manger des glaces

Une glace en plein hiver ? Suspect. Une glace en pleine chaleur ? C’est presque une obligation citoyenne. La chaleur transforme le moindre cornet en moment de bonheur. Et personne ne juge une personne qui mange une glace beaucoup trop vite avant qu’elle ne fonde sur ses doigts. C’est une course contre le temps, un sport officieux de l’été.

4. Les soirées deviennent plus longues (et plus agréables)

Quand il fait chaud, la journée semble avoir gagné quelques heures bonus. On peut sortir après les cours, manger dehors les pieds dans l'eau si on n'a pas peur du Calamar, discuter jusqu’à tard… ou simplement rester à la fenêtre de notre tour à ne rien faire avec un talent impressionnant. La chaleur donne même aux conversations banales un petit goût de vacances : « Tu as vu comme il fait chaud ? » devient un sujet capable de durer 45 minutes.

5. Le soleil donne un boost de bonne humeur

Un rayon de soleil, et soudain le monde paraît un peu moins compliqué. Les rues sont plus vivantes, les terrasses se remplissent, les gens sourient davantage. Bon, il y a toujours quelqu’un qui râle parce qu’il fait trop chaud, mais cette personne râlera aussi quand il pleuvra. Certaines traditions ne changent jamais.

6. On redécouvre le plaisir de ne rien faire

Quand il fait chaud, la productivité prend parfois des vacances sans prévenir. Et finalement, ce n’est pas plus mal. S’allonger, écouter de la musique, boire quelque chose de frais et regarder le temps passer devient une activité parfaitement respectable. La chaleur est une excellente excuse pour devenir expert en détente.

7. Les boissons fraîches deviennent des chefs-d’œuvre

Une bouteille d’eau froide peut soudain avoir le goût d’un cadeau du ciel. Un verre avec des glaçons devient une expérience presque luxueuse. La chaleur nous rappelle une vérité simple : parfois, le bonheur tient dans quelques glaçons et une boisson bien fraîche.

8. La nature se met en mode spectacle

Les arbres sont verts, les fleurs sortent, les soirées sentent bon l’été. La chaleur donne un petit air de film où tout le monde semble avoir prévu un pique-nique quelque part. Même les gens qui disent « je déteste l’été » finissent souvent par prendre une photo d’un coucher de soleil.

9. On a une excuse officielle pour aller dans l’eau

Piscine, mer, lac, rivière… dès qu’il fait chaud, tout devient une invitation à se rafraîchir. Et il existe peu de sensations aussi satisfaisantes que plonger dans l’eau après avoir passé une heure à fondre comme un morceau de chocolat oublié au soleil.

10. Parce que la chaleur fait apprécier les petits plaisirs

Paradoxalement, la chaleur nous apprend à aimer les choses simples : une fenêtre ouverte le soir, un ventilateur silencieux, une douche fraîche, une boisson glacée. Elle nous rappelle que le confort n’est pas toujours compliqué. Parfois, il suffit juste d’arrêter de transpirer.

 

Au final, aimer la chaleur, c’est accepter un petit pacte : quelques moments où l’on a l’impression de vivre dans un four, en échange de journées lumineuses, d’ambiances estivales et de souvenirs qui sentent le soleil. Allez, promis, ça va durer que trois mois et on râlera bien vite sur le froid.

 

 

 

 

 

Mily-Meelo

 

MILY-MEELO

Bienvenue dans Mily-Meelo, la rubrique où Mily et Meelo, absolus experts en rien et connaisseur du néant, donne un avis très sérieux sur des trucs qui ne demandent absolument aucun avis sérieux. La vie est pleine de paradoxe. Aujourd'hui, un thème clair s’est dessiné : celui des créatures magiques qui chantent, qui dansent, ou qui font les deux de manière absolument brillante. Voilà le verdict de vos deux futurs juges préférés…

 

Le Focifère

Mily : Eh… On commence très dur. Pour moi, cela ne mérite pas plus qu’un 3/5. C’est peut-être sa forme qui me répugne le plus : la couleur de son plumage est swag, rien à dire. Mais cette naturelle inflexion du corps pour ressembler à un point d’exclamation sans point… Wow. (Enfin, très clairement, la moitié de sa hype vient des jolis commentaires qu'a fait Priscilla Winters au sujet de la créature...).  TOUTEFOIS, je dois apprécier l’histoire de Ulric le Follingue qui l’entoure. Imagine peser cinq grammes mais être aussi ragebaiter et dangereux. J'ai déjà vu plus crédible, j'ai déjà vu moins crédible aussi, genre un crapaud de chorale (j'y reviens), mais j’apprécie cette sorte de disparité entre apparence et capacités. Chante-moi jusqu’à la folie, Focifère-kun…

Meelo : Ignorez tout de suite ma twin qui n'a visiblement aucun goût. Le Focifère, c'est la chanteuse pop des oiseaux ; oubliez les rossignols, oubliez les augureys, oubliez même Priscilla Winters pendant deux secondes. Cet animal a bâti toute sa réputation sur un seul talent : chanter tellement bien que les gens finissent par perdre la tête. Littéralement un 5/5. Si ça ce n'est pas le signe d'une véritable superstar, je ne sais pas ce qu'il vous faut. Certains artistes remplissent des stades ; le Focifère remplit directement les ailes de Sainte-Mangouste. Franchement, quel parcours. Je ne peux qu'aspirer à avoir le même niveau de style lorsque j'arrêterai enfin de me vêtir d'habits médiévaux.

 

L'Augurey

Mily : Mon avis est très subjectif. J’ai moi-même un Augurey ; il s’appelle Thomas. Il adore les commentaires des gens à son égard, donc il sera très content d’en trouver ici. Peut-être est-ce parce que je suis particulièrement réceptive des vibes #emo et #dark, mais je trouve son histoire particulièrement touchante. Oh, pleure et fait flipper tout le monde en pensant que quelqu’un va mourir ! Oh, va dans ton nid tout raplapla de l’annonce future de la pluie, pendant que les sorciers paniquent… Franchement, 5/5. Imagine tu chantes tellement mal que tout le monde a peur…

Meelo : L’Augurey, c’est clairement le mec qui a trop regardé de films gothiques et qui a décidé que pleurer sous la pluie était une personnalité. À chaque fois qu’il ouvre la bouche (ou plutôt qu’il “gémit artistiquement”), on dirait qu’il essaie de gagner un concours de sosie de Smelly l'elfe de maison. Spoiler : ça ne marche pas. Il est tellement nul qu'il est désormais seulement utilisé pour annoncer la météo.. Vraiment un downgrade du phénix le plus courant. Franchement, niveau ambiance, c’est 100% déprime et laideur. Même son cri ressemble à une playlist “tristesse profonde à 3h du matin”. 2/5.

 

Le crapaud de la chorale de Poudlard

Mily : c’est là mon plus grand ennemi. Ce crapaud est, chers lecteurs, le plus grand antagoniste que Poudlard n’ait jamais connu. Comment expliquez-vous que ce crapaud ait été pris à la chorale, mais pas moi ? Comment se fait-il qu’il chante en chœur pendant que je regarde,  de loin, vaguement amusée par une piètre performance que j’aurais pu transformer par mes propres talents ? Non, rien, absolument rien dans le comportement de cette créature ne justifie ce niveau d’engagement artistique collectif… Appelez les ministères ! Ramenez Ombrage Home ! #ROM. 1/5.

Meelo : Le crapaud de la chorale de Poudlard.. Bon, déjà, je tiens à préciser que moi aussi je suis dans la chorale. Oui oui. Et pourtant, je dois vivre dans un monde où un crapaud partage mes répétitions comme si c’était normal. On m’explique comment on en est arrivé là ? Parce que moi, j’ai travaillé ma respiration, mes placements de voix, mes notes.. et lui, il est arrivé avec son “ribbit” et apparemment ça suffisait pour intégrer l’élite musicale de l’école. C’est soit une blague administrative, soit une expérience sociale menée par un professeur fou du bus. Dans tous les cas, je refuse de considérer ça comme de la concurrence. 1/5, et uniquement parce qu’il chante plus fort que moi et qu'on me perd dans le décor.

 

Les Veaudelunes

Mily : What is this melody… Enfin une créature qui danse comme si sa vie en dépendait… Et pour cause ! Voilà qu’on réintègre les Veaudelunes exclus ou isolés dans leurs troupeaux selon leur performance à une danse chorégraphiée. C’est horrible, et pourtant je me sens particulièrement fan de ce genre de performances Hannah-montanaesque. La créature magique n’est pas très belle, mais sa passion (ou peut-être est-ce de l’eyeliner ?) transpire au travers de ses gestes. A quand Sing version danse pour voir ça de plus près ? 4/5.

Meelo : Les Veaudelunes.. ok, là je suis obligé d’avouer quelque chose : je suis fan. Genre vraiment. Ces créatures ont compris un truc fondamental que beaucoup d’espèces ignorent encore : tout est mieux quand on danse. Leur manière de bouger comme si chaque pas était une déclaration existentielle me parle profondément (j'ai pas d'amis les gars). Et leurs grands yeux globuleux.. franchement, c’est une attaque émotionnelle directe envers mon âme sensible et on ne peut pas être rationnel face à ça. C’est injuste. C’est adorable. C’est probablement dangereux pour mon intégrité mentale. Je pourrais les regarder danser pendant des heures au lieu d’aller en cours et je ne vois pas le problème ; à quoi ça sert l'école ?? 5/5, je signe immédiatement pour rejoindre le troupeau, adieu P12.

 

Stinky, professeur de Potions

Mily : Être ou ne pas être une créature chantante ? Stinky est certainement une créature ; chantante, je ne l’ai pas encore déterminé. Cela relève plus de l’arme psychologique que d’un véritable son correctement articulé par son auteur. Peu importe les instruments utilisés en fond, rien ne parvient proprement à couvrir la douce voix de notre ancien Professeur préféré. Technique pédagogique avancée ou torture infantile sur les plus jeunes, les sobriquets se font nombre mais aucun ne parvient à correctement caractériser la véritable force à l’œuvre. Par souci de peur de représailles sur mes notes en Potions, toutefois, je me permets d’évaluer cela un beau 3/5.

Meelo : Mon professeur préféré, alors là, c’est compliqué. Parce qu’à la base, je le kiffe. Vraiment. Il a ce talent rare de transformer chaque son en expérience magique non identifiée (EMNI plutôt qu'OVNI), et franchement, ça force le respect. C’est audacieux, c’est chaotique, c’est presque artistique dans un sens très discutable mais assumé qui mériterait la note parfaite.. MAIS. Il y a Smelly. Et Smelly, c’est exactement le genre de présence qui arrive à gâcher une ambiance sans même chanter. Juste exister dans la même pièce suffit à perturber tout équilibre sonore possible et j'ai le droit de le dire, puisque Smelly est ma MÈRE.. Du coup, même si Stinky mérite mieux, l’équation globale devient instable et ça me rend triste. 3/5. #VirezSmelly

 

 

 

 

 

 

 

Les questions sans réponses

 

Parmi les dizaines de mystères qui entourent l'univers de Harry Potter, je continue à me poser des questions et parmi elles... il y en a une qui me fascine particulièrement : comment Fred et George Weasley ont-ils réussi à utiliser la Carte du Maraudeur ?

À première vue, la question paraît anodine. Après tout, lorsque les jumeaux offrent la carte à Harry dans Le Prisonnier d'Azkaban, ils l'utilisent déjà depuis plusieurs années. Grâce à elle, ils explorent Poudlard, découvrent des passages secrets et échappent régulièrement à la surveillance des professeurs et de Rusard. Le problème, c'est que la Carte du Maraudeur n'est pas une simple carte... C'est probablement l'un des objets magiques les plus sophistiqués jamais créés par des élèves de Poudlard brillants qui l'ont perfectionnés au fil des années.

Conçue par James Potter, Sirius Black, Remus Lupin et Peter Pettigrow durant leur scolarité, elle est capable d'afficher en temps réel les déplacements de chaque personne dans le château, de révéler des passages secrets oubliés, de masquer son contenu derrière plusieurs niveaux de protection magique et même d'interagir avec ceux qui tentent de la consulter.

En clair, ce n'est pas seulement un parchemin enchanté. C'est un véritable chef-d'œuvre de magie appliquée, conçu par quatre adolescents exceptionnellement doués qui ont passé des années à perfectionner leur création. Et pourtant, Fred et George l'ont maîtrisée dès leur première année. C'est là que les choses deviennent étranges.  Lorsque Harry découvre la carte pour la première fois, celle-ci apparaît comme un simple morceau de parchemin vierge. Rien n'indique sa véritable nature. Aucun titre. Aucun mode d'emploi. Aucun indice.

Pour l'activer, il faut prononcer une formule extrêmement spécifique : « Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. » Une phrase que personne ne pourrait raisonnablement deviner. Parce qu'il faut être honnête : face à un vieux parchemin vide récupéré dans le bureau de Rusard, ce n'est probablement pas la première chose qui viendrait à l'esprit. Imaginez la scène : vous venez de récupérer un objet mystérieux confisqué par le concierge de l'école. Vous essayez quelques sortilèges. Rien. Vous tapotez le parchemin avec votre baguette. Toujours rien. Vous lancez un Revelio. Encore rien.

À quel moment décide-t-on soudainement de déclarer solennellement que nos intentions sont mauvaises devant un morceau de papier ? La question n'est donc pas seulement de savoir comment les jumeaux ont utilisé la carte. La véritable question est de comprendre comment ils ont découvert qu'il s'agissait d'une carte. Car au départ, pour eux, ce n'était rien de plus qu'un parchemin vide.

L'explication la plus probable est que Fred et George ont passé des semaines, voire des mois, à expérimenter. Les jumeaux étaient particulièrement doués pour les objets magiques et les enchantements complexes et, à force d'expérimentations, ils auraient fini par comprendre comment l'activer, au moins essayé plusieurs fois de lui parler jusqu'à que la carte réagisse et les guide sur la bonne voie.

La carte est loin d'être passive. On la voit interagir directement avec les utilisateurs. Lorsque Rogue tente d'en découvrir les secrets, elle ne se contente pas de rester silencieuse : elle se moque ouvertement de lui. Les réponses affichées semblent adaptées à la personne qui se trouve devant elle, comme si les Maraudeurs avaient laissé derrière eux une partie de leur personnalité. Autrement dit, les Maraudeurs ont laissé derrière eux une sorte d'intelligence magique. Et la carte cherchait donc les dignes successeurs de ses créateurs... ce que Fred et George étaient sans aucun doute. Si la carte est capable de reconnaître Rogue pour le ridiculiser, pourquoi ne serait-elle pas capable d'identifier deux élèves qui correspondent parfaitement à l'état d'esprit de ses créateurs : brillants, insolents, amateurs de farces, spécialistes des infractions au règlement. Cette idée ressemble exactement au genre de chose que James et Sirius auraient adoré mettre en place.

Après tout, la carte n'avait plus vraiment d'utilité pour ses créateurs une fois leurs études terminées. Confisquée puis oubliée dans le bureau de Rusard, elle attendait probablement quelqu'un capable de reprendre le flambeau.

Et s'il fallait choisir deux héritiers spirituels aux Maraudeurs, difficile de trouver meilleurs candidats que Fred et George Weasley.

 

 

 

 

Magic Music: Note de recherche #1

Vous trouvez ce papier de recherche sur un bureau quelconque de la Salle Commune. Il semble parler… des liens entre musique et magie ? Un avertissement trône en son début : « Ce texte n’engage que son autrice. Je suis responsable de ce que j’écris, pas de ce que vous lisez. ». Qu’est-ce que ? Voilà un avertissement bien familier… Mais, téméraire et courageux, vous vous lancez dans cette lecture.

 

L'étude des liens entre musique et magie n'est pas une idée sans intérêt. Au sein de la société occidentale moldue, dès le début du vingtième siècle, des chercheurs s'y penchaient, et pour cause : ils cherchaient à comprendre pourquoi le son, chanté ou scandé, occupait une place si centrale dans des pratiques magiques que les moldus connaissaient mal, et que même les sorciers ne s'expliquaient pas vraiment. Pour ces chercheurs moldus, ce qu'on étudiait alors n'était autre que ce qu'ils appelaient la magie « satanique », ou celle des « sociétés primitives », pour reprendre les mots du chercheur Mauss. Dès lors, quelles conclusions, quels enseignements sur le fonctionnement de la magie (la nôtre !) cette étude apporte-t-elle ?

 

Le texte de référence sur le sujet, dans le monde moldu, se nomme l'Esquisse d'une théorie générale de la magie, écrit au début du siècle par Henri Hubert et Marcel Mauss, des noms aux initiales bien plaisantes (H&M au final). Leur idée principale est que le rite magique est avant tout une affaire de forme exacte. Il ne serait donc pas uniquement question d'intention, mais de geste et de mots précis, avec une intonation particulière. En étudiant les incantations à travers les cultures, Mauss et Hubert observent que la magie « impose des mètres et des mélopées », et que « les formules magiques doivent être susurrées ou chantées sur un ton, sur un rythme spécial ». Ici, n'importe quel élève de Poudlard devrait agréer : combien de fois avons-nous dû répéter nos sorts, sans arrêt, sous le regard dur de Fray et Spinnet ? Combien de « Hacu-va-DOH » jetés avec lassitude en Métamorphose ? Combien, encore, de Wingardium Leviosa, maladroitement transformé en bombe à retardement pour un « a » trop long, ou trop court ?

Cette idée résonne avec la façon dont on enseigne, ou plutôt dont on n'enseigne pas vraiment, la dimension musicale des sortilèges à Poudlard. On nous apprend une prononciation exacte, une syllabe accentuée, mais jamais on ne nous présente cela comme de la musique. Pourtant, entre un sortilège lancé d'une voix plate et le même lancé avec l'intonation montante qu'on nous recommande en cours, il y a largement plus qu'une histoire de diction. A propos de certains textes anciens, Mauss et Hubert relèvent même que « l'intonation peut avoir plus d'importance que le mot », et que, dans le même rituel, le geste du magicien « le rythme comme une danse ».

 

Un autre apport de cette théorie concerne la voix elle-même. Mauss et Hubert notent qu'au sein des rites oraux, « sans acte physique formel, par sa voix, son souffle, ou même par son désir, un magicien crée, annihile, dirige, chasse, fait toutes choses ». Ils développent donc l'idée d'une magie qui passe par la voix chantée ou scandée plutôt que par un objet extérieur, et qui agit directement à travers le corps, sans intermédiaire.

En lisant ceci, l’on peut penser au chant du phénix. C’est un exemple intéressant d’une magie qui passe entièrement par le son, par sa musicalité. Il apaise et agit sur l’état intérieur de celui qui l’entend, et ce, alors même qu’aucune parole (ou du moins, de ce que l’on en sait) n’est scandé. A l’opposé de cette magie bénéfique, le chant des sirènes illustre l’envers, avec des nuances. Les sirènes utilisent la même mécanique sonore pour produire l’effet inverse du chant des phénix : attirer, désorienter. Toutefois, une remarque pourrait être apportée ici : est-ce que le chant des sirènes compte comme un simple ‘son’, quand l’on sait qu’il existe un langage des êtres de l’eau ? Est-ce ce langage qui agit sur les victimes affectées, ou est-ce le son, vu que ces dernières ne le comprennent pas ? (Dans tous les cas, attachons-nous aux poteaux de nos bateaux et souffrons !)

 

Reste alors une objection de taille : si tout cela est vrai, comment expliquer les sorts informulés ? Il n’y a ni voix, ni son.

Une théorie pourrait être que le sortilège informulé ne supprime pas la dimension sonore, il l'intériorise. Le sorcier suffisamment avancé n'a plus besoin de prononcer la formule à voix haute, mais il continue très probablement à l'entendre mentalement, avec sa cadence et son intonation exactes. La magie du souffle ne disparaîtrait donc pas avec le silence, elle se déplacerait simplement de la gorge à l'esprit. Ce qui expliquerait, au passage, pourquoi la magie informulée reste si difficile à maîtriser : elle exige de recréer intérieurement, sans le support du corps, exactement la même précision rythmique que l'incantation parlée.

Ce premier tour d'horizon permet de poser une hypothèse simple : la musique ne serait pas un simple décor autour des pratiques magiques, mais l'un de ses outils les plus anciens et les plus structurants de la magie, au même niveau que le geste rituel. L’efficacité semble passer par la forme sonore autant, sinon plus, que par le sens.

 

 

Hubert, H. et Mauss, M. (2019). Esquisse d'une théorie générale de la magie : L’origine des pouvoirs magiques dans les sociétés australiennes. Presses Universitaires de France. https://doi.org/10.3917/puf.mauss.2019.02.

 

 

 

 

Playlist d'été




Regardez MÃE SOLTEIRA - J.Eskine, MC Davi, MC G15, DG e Batidão Stronda sur YouTube


Regardez Victony - Soweto (Lyrics) ft. Don Toliver, Rema & Tempoe sur YouTube


Regardez CKay - Love Nwantiti (Lyrics) sur YouTube

 


Regardez Kim Petras - Need For Speed (Official Music Video) sur YouTube


Regardez Olivia Dean - Man I Need sur YouTube


Regardez KATSEYE (캣츠아이) "PINKY UP" Official MV sur YouTube

 


Regardez Picasso sur YouTube


Regardez Alex Warren - FEVER DREAM (Official Video) sur YouTube

 


Regardez Elliott - La Camisa Negra (Clip Officiel) sur YouTube

 

 

 

 

- page 1 de 130