vendredi 25 septembre 2026

Edito

Aaaaaaah, le mois de septembre ! La rentrée est passée, l’automne pointe doucement le bout de son nez, les feuilles commencent à tomber, les températures aussi… et nous, nous commençons enfin à réaliser que, peut-être, nous sommes déjà le 25 septembre.

Le 25.

Septembre.

Et cette édition qui, dans un monde idéal, aurait probablement dû arriver il y a… quelques jours. Ou semaines. Bon. Disons simplement qu’elle arrive maintenant, et que c’est déjà pas mal.

Septembre, pourtant, c’est le mois des nouveaux départs. On reprend les cours, les habitudes, les projets, les bonnes résolutions que l’on avait soigneusement mises de côté pendant l’été. On revient avec plein d’idées, plein d’énergie, plein d’envie de faire les choses bien. Et puis… la réalité.

Un emploi du temps qui déborde, un ordinateur qui décide de prendre des vacances prolongées, un virus qui s’invite sans avoir été convié, trois choses urgentes à faire qui deviennent soudainement quinze ; et nous voilà donc, le 25 septembre, à vous présenter cette édition.

Avec un peu de retard, certes. Mais après tout, pourquoi faudrait-il que septembre soit synonyme de perfection ? Une rentrée peut être chaotique. Un nouveau départ peut prendre quelques jours. Et une édition peut arriver en retard.

L'important, c'est qu'elle arrive.

Alors, installez-vous confortablement, prenez quelques minutes pour parcourir ces pages, découvrez ce que nous vous avons préparé… et surtout, profitez-en.

Parce qu'après tout, nous sommes encore en septembre.

 

 

 

 

 

 

L'Odysée des Gryffondors

Il y a des voyages scolaires qui commencent par un paisible départ en Poudlard Express, quelques confiseries achetées à la dame au chariot et la perspective réjouissante de retrouver les Highlands. Et puis il y a celui-ci, où un mystérieux groupe de sorciers parlant grec ancien décide de transformer le train en zone de guerre avant d’envoyer nos pauvres participants voguer sur la Méditerranée.

Votre fidèle reporter — qui n’a évidemment pas été consultée avant d’être embarquée dans cette affaire — s’est donc penchée sur cette Odyssée qui promettait des monstres, des tempêtes, des îles mystérieuses et, surtout, une quantité absolument déraisonnable de problèmes digestifs parce que QUI VOYAGE EN BATEAU je vous le demande.

Tout semblait pourtant relativement normal. Legoshi avait fait ses adieux à sa mère sur le quai et s’apprêtait à profiter de son dernier trajet à bord du Poudlard Express. Carter, lui, attendait dans un compartiment en nourrissant probablement déjà quelques pensées hostiles envers Camille Dubois - qui pourtant, est une dame somme toute admirable.

Puis des individus étrangement vêtus sont apparus. Ils parlaient anglais. Un peu. Grec ancien aussi. Beaucoup. De leur conversation, nos malheureux voyageurs ne purent retenir que trois informations essentielles : une guerre, un cheval et une cité.

Ce qui, reconnaissons-le, constitue un résumé extrêmement mauvais de la situation mais reste probablement plus clair que les instructions de certains professeurs. Quelques secondes plus tard : noir complet. Et quand votre reporter rouvrirent les yeux, le Poudlard Express avait disparu.

À sa place : un bateau.

UN BATEAU !

Il existe des personnes qui prennent la mer avec sérénité. Elles regardent l’horizon, respirent l’air marin et contemplent les vagues avec poésie.

Carter Spall n’en fait manifestement pas partie. À peine réveillé, le descendant de vélane s’empresse de rendre son petit déjeuner dans un seau dont l’état général ne permettait visiblement pas de garantir la conservation dudit petit déjeuner.

Son deuxième réflexe est de s’éloigner de l’océan.

Son troisième est de s’accrocher à un inconnu. C’est ainsi que Jude El Feydhi devient, sans avoir signé le moindre contrat, l’ancre humaine officielle de Carter Spall.

« Mes excuses.. L'océan ne fait pas bon ménage avec moi. Mon nom est Carter Spall et toi ? »

Une présentation remarquable : vomir, paniquer, puis faire connaissance. On reconnaît immédiatement les grands diplomates.

Le duo finira néanmoins par atteindre une île où Carter découvre avec soulagement des elfes souriants. Ceux-ci proposent des fruits, une grotte et une hospitalité qui aurait dû immédiatement déclencher une alarme chez n’importe quel être humain normalement constitué.

Carter, lui, mange la fleur de lotus.

À pleines dents.

Parce qu’apparemment, après avoir survécu à une traversée maritime, le prochain objectif était de se faire volontairement neutralisé par une plante. Après avoir atterri sur le bateau sans explication, on se méfierait pourtant à moins…

« Un vrai délice.. » Carter Spall, quelques secondes avant de devenir officiellement indisponible pour cause de lotus sans doute.

Pendant ce temps néanmoins, notre honneur reste sauf. Legoshi, lui, avait bien remarqué que quelque chose n’allait pas. Arrivé sur l’île, il se voit proposer une fleur de lotus par un elfe particulièrement accueillant. Son ventre crie famine, mais le Japonais conserve suffisamment de méfiance pour s'interroger sur la composition de ce cadeau. Au Japon, le lotus symbolise notamment l’éveil spirituel et la reconnaissance. Mais ici, il y a des elfes. Et une grotte. Et de la nourriture. Autant dire que tous les voyants sont au rouge. Et pas celui de la maison. Legoshi accepte néanmoins de suivre les elfes pour la suite de l’aventure avec les autres élèves.

Mily se réveille elle aussi sur le bateau, entourée d’un équipage dont la composition laisse franchement à désirer. Des enfants paniqués. Des adultes pas forcément beaucoup plus rassurants. Un Proventus Tal Moundine particulièrement peu stable sur ses appuis. Bref : le genre de groupe avec lequel on s’attend davantage à construire un radeau de fortune qu’à rentrer sain et sauf à Poudlard.

Lorsque le bateau accoste, les elfes accueillent tout le monde avec de grands sourires et des fruits. Mily refuse. Comme quoi, les enfants sont davantages raisonnables. Elle observe pourtant attentivement l’île, intriguée par sa nature, son origine et tout ce qu’elle pourrait bien cacher. Puis vient la proposition d’une grotte. Elle accepte.

Parce qu’il semblerait que, dans cette expédition, la curiosité intellectuelle soit plus forte que l’instinct de survie.

Pendant que les plus grands tentent tant bien que mal de comprendre ce qui leur arrive, Meelo, lui, a une approche beaucoup plus simple de l’Odyssée : manger. N’ayant pas mangé de petit déjeuner, le jeune garçon est conduit dans une grotte où il se jette immédiatement sur la nourriture. La scène aurait pu rester relativement innocent (dans le contexte, évidemment), si un immense monstre à un seul œil n’avait pas décidé d’apparaître.

Meelo, après avoir observé le Cyclope, formule alors une analyse particulièrement pertinente :

« Monsieur, j'ai peur.. Il est moche sa mère, comme on dit.. »

Il s’accroche à Terry Mitchell, probablement persuadé que l’adulte dispose d’un plan parfaitement maîtrisé. Le plan en question semble cependant consister à laisser Meelo provoquer le Cyclope. L’enfant tire la langue à Polyphème.

Puis lui annonce fièrement avoir mangé sa nourriture. Puis lui révèle avoir volé une énorme pièce d’or. Et, ultime erreur diplomatique, tente de la manger. Il semblerait donc que l’éducation au cirque ait produit chez Meelo un rapport assez particulier aux créatures mythologiques et à la propriété privée.

Heureusement, tout le monde ne laisse pas Meelo se débrouiller seul : Jemima et miss Parlambre le réconfortent, et le garçon finit par s’attacher à la première personne qui lui offre un peu de douceur. Il s’accroche à la main de Jemima, découvre ce que signifie être rassuré par quelqu’un et continue son périple entouré de personnes qui prennent soin de lui.

C’est probablement l’un des rares moments où cette Odyssée ressemble vaguement à une sortie scolaire encadrée, avec des adultes responsables, des enfants relativement calmes et, surtout, l’absence momentanée de créatures désireuses de les dévorer. Les jours s’écoulent ainsi à bord du navire, dans une routine certes peu confortable, mais suffisamment paisible pour que Meelo commence à se familiariser avec ses compagnons de voyage. Entre deux discussions, le garçon découvre l’existence de Poudlard et se prend même à rêver de cette école qu’il ne connaît pas encore, mais qui semble lui promettre tout un tas de nouvelles aventures.  Il apprend, il écoute, il s’attache aux plus grands et, pour un peu, on pourrait croire que l’expédition prend enfin une tournure acceptable.

C’était évidemment trop beau pour durer. Car tandis que le navire poursuit sa route, une tempête se lève et vient rappeler à tout le monde que les dieux grecs n’ont manifestement jamais entendu parler du droit à la déconnexion. Le vent souffle, les vagues s’agitent, le ciel s’assombrit et le tableau magique se met à distribuer ses instructions avec cette froideur administrative propre aux objets qui n’ont pas à subir les conséquences de leurs décisions.Les adultes tentent de faire appliquer les consignes, les élèves s’efforcent de ne pas mourir et Meelo, après avoir probablement estimé que la situation ne pouvait pas être pire, choisit de s’accrocher au mât de toutes ses forces.

Il aurait pu demander de l’aide. Il aurait pu attendre calmement que la tempête passe. Il aurait même pu faire confiance aux adultes présents à bord, ce qui aurait constitué une évolution remarquable de son parcours. Mais non. Meelo préfère hurler à pleins poumons, dans une démonstration de panique si convaincante qu’elle aurait probablement fait fuir jusqu’aux mouettes.

« JE VEUX RENTRER CHEZ MOI J'AI DIS. LAISSEZ MOI TRANQUILLE ! AAAAAAAAAAH !!! »

Et, très honnêtement, votre reporter ne saurait lui donner tort. Après avoir été kidnappée dans un train, transportée sur un bateau et confrontée à un Cyclope dont l’hygiène dentaire mériterait une intervention ministérielle, j’avais moi aussi commencé à envisager sérieusement la possibilité de rentrer chez moi. J’avais même préparé mentalement une lettre de réclamation à l’intention de Camille Dubois, bien que je ne fusse pas certaine qu’elle eût le moindre rapport avec les tempêtes grecques. Mais enfin, lorsqu’on est journaliste, il faut bien trouver un responsable à ses malheurs. 

Lorsque le navire finit par atteindre une nouvelle île, Meelo peut enfin poser le pied sur la terre ferme. Et, pour la première fois depuis un certain temps, rien ne semble vouloir le faire vomir, le manger ou le transformer en quelque chose d’inquiétant. Le garçon aurait donc pu profiter de ce répit pour se reposer, retrouver ses esprits et se tenir à bonne distance de toute nourriture offerte par des inconnus. Mais voilà qu’il aperçoit Circée.

Et là, mes chers lecteurs, nous sommes face à un problème de taille.

Car Circée n’est pas seulement une femme magnifique aux yeux de Meelo : elle est également une personne qui lui promet de prendre soin de lui et de le nourrir. Or, si l’on suit attentivement les événements précédents, on constate que Meelo entretient avec la nourriture une relation si fusionnelle qu’il serait probablement capable de suivre un dragon jusque dans son antre si celui-ci lui garantissait un goûter. Il ne faut donc pas s’étonner de voir le jeune garçon abandonner toute prudence pour se laisser attirer par cette nouvelle hôtesse, dont les intentions auraient pourtant dû sembler suspectes à quiconque possédait encore un minimum d’instinct de survie.

Meelo mange.

Et, comme on pouvait malheureusement s’y attendre, les ennuis commencent.

La transformation ne se fait ni dans la discrétion ni dans l’élégance. Son corps se déforme, sa peau semble soudainement trop étroite, ses oreilles deviennent beaucoup trop grandes pour sa tête et ses membres prennent une forme qui n’a absolument rien à voir avec celle d’un enfant humain. En quelques instants, Meelo se retrouve sur le dos, prisonnier de son propre corps, incapable de comprendre pourquoi le monde vient de lui faire subir une telle humiliation. Ses vêtements sont devenus trop larges, ses pattes s’agitent dans tous les sens et son visage, autrefois expressif, se retrouve affublé d’une trompe qui n’a certainement jamais figuré dans ses projets d’avenir.

Le garçon est devenu un éléphant.

Un éléphant paniqué, désorienté et particulièrement bruyant, qui entreprend aussitôt de détruire plusieurs meubles dans l’espoir, peut-être, de retrouver une forme humaine par la seule force de sa contrariété.

« BRRRRRRRRRRRRRRRRRROOOOOOOAAAA »

Je tiens à souligner ici la remarquable constance de Meelo : même transformé en éléphant, il demeure parfaitement fidèle à lui-même. Il ne comprend rien à la situation, il a peur, il fait beaucoup de bruit et il semble considérer que la meilleure manière de résoudre un problème consiste à s’agiter jusqu’à ce que quelqu’un intervienne. Une philosophie de vie qui, à défaut d’être efficace, possède au moins le mérite d’être cohérente.

Mily découvre, elle aussi, les joies de l’hospitalité grecque En effet, pendant que Meelo fait connaissance avec sa nouvelle anatomie, Mily poursuit son propre périple et arrive à son tour sur une île dont la beauté aurait probablement mérité un peu plus d’attention si les circonstances n’avaient pas été aussi catastrophiques. La nature y est luxuriante, les couleurs éclatantes et les animaux si nombreux qu’on pourrait presque croire que les dieux ont décidé de compenser l’absence de sécurité par une décoration particulièrement soignée. Le paysage est magnifique, certes, mais votre reporter se méfie désormais énormément des endroits qui paraissent trop accueillants.

Mily, elle, semble surtout préoccupée par une chose : la nourriture.

Après plusieurs jours passés à bord du navire, entre la fatigue, la faim et les caprices de la mer, la jeune Gryffondor n’a plus vraiment besoin d’une invitation officielle pour se diriger vers un festin. Il lui suffit de suivre l’odeur des plats qui s’échappent d’une grande table dressée par Circée. Et si les plus jeunes se précipitent déjà vers la source de cette délicieuse promesse, Mily ne tarde pas à les suivre, avec cette discrétion qui lui est propre et qui lui permet généralement d’observer les catastrophes avant d’y être directement impliquée.

Cette fois, toutefois, elle n’aura pas cette chance.

À peine installée à table, Mily commence à ressentir une sensation étrange. Quelque chose, dans sa magie, lui souffle que la situation n’est pas normale. Son instinct lui murmure que ce repas n’est probablement pas aussi innocent qu’il en a l’air, mais il semblerait que les avertissements magiques aient, dans cette expédition, une efficacité comparable à celle d’un panneau « Attention, sol glissant » placé au milieu d’un lac. On peut les voir, les comprendre et même les trouver pertinents : cela n’empêche personne de tomber.

Puis son corps commence à changer.

D’abord, ce sont ses os qui se réorganisent, comme si une main invisible s’était mise à déplacer chaque pièce de son squelette sans prendre la peine de consulter le mode d’emploi. Ses traits se déforment, sa respiration se bloque et ses bras se replient contre elle. Des plumes sombres apparaissent sur sa peau, gagnent progressivement son corps et recouvrent bientôt ses membres d’un plumage noir. La transformation se poursuit dans une douleur qui n’a rien d’une agréable expérience de métamorphose scolaire, tandis que ses vêtements deviennent trop grands et que son corps se fait plus léger, plus petit, jusqu’à ce que deux ailes viennent finalement se déployer dans son dos.

Et voilà.

Mily n’est plus Mily.

Mily est devenue une corneille.

Une corneille noire, discrète, observatrice et intelligente, dont le nouveau physique présente au moins l’avantage de lui permettre de surveiller ses camarades depuis les hauteurs. On pourrait presque y voir une évolution professionnelle : après tout, combien de journalistes rêvent de pouvoir espionner leurs sujets depuis une branche, sans être repérés et sans avoir à payer le moindre billet de transport ? Il reste simplement à espérer que Mily n’a pas prévu de rédiger son prochain article en grattant des messages dans la terre avec ses griffes.

Le plus étonnant, dans cette transformation, demeure toutefois la réaction de la principale intéressée. Alors qu’une personne normalement constituée aurait probablement hurlé, pleuré, tenté de négocier avec Circée ou exigé un remboursement du repas, Mily se contente de devenir un oiseau. Une attitude d’un calme presque inquiétant, qui laisse votre reporter profondément admirative et légèrement préoccupée. Il faut reconnaître que, dans une expédition où chacun semble perdre progressivement sa dignité, Mily est probablement la seule à réussir à conserver une certaine élégance, même avec un bec.

Le dernier plongeon de Meelo, ou l’art de ne jamais tirer les leçons du passé

Après toutes ces péripéties, le navire finit par représenter une menace à lui seul. Il ne s’agit plus simplement d’un moyen de transport inconfortable, mais d’un véritable personnage hostile, capable de provoquer des tempêtes, de faire chavirer les esprits et de transformer le moindre déplacement en épreuve psychologique. La mer se déchaîne, le ciel s’assombrit et les vagues viennent rappeler à nos pauvres voyageurs que Poséidon n’a probablement jamais eu à remplir un formulaire d’autorisation de sortie scolaire.

Meelo, lui, n’a plus qu’une idée en tête : rentrer chez lui.

Et cette fois, on ne peut réellement pas lui en vouloir. Après avoir été séparé de son quotidien, avoir rencontré un Cyclope, avoir subi une transformation en éléphant et avoir découvert que les adultes chargés de le protéger n’étaient pas toujours capables de maintenir un semblant de calme, il semble assez logique qu’il souhaite retrouver le cirque où il a grandi. Le garçon rêve de ses repères, de son ancienne vie et, surtout, d’un endroit où les repas ne risquent pas de modifier son espèce.

Pourtant, au milieu du chaos, une voix attire son attention.

Une voix familière.

Une voix qui semble venir de loin, qui réveille quelque chose d’enfoui dans sa mémoire et qui fait naître en lui un sentiment qu’il n’avait plus ressenti depuis longtemps : celui d’être reconnu, attendu et aimé. Cette voix paraît lui promettre une présence rassurante, un visage connu, peut-être même le retour d’une personne qu’il croyait perdue.

Et Meelo, qui aurait pourtant toutes les raisons du monde de se méfier de ce qui l’entoure, décide de la suivre.

Je tiens à préciser que votre reporter, à ce stade, aurait personnellement préféré attendre l’arrivée d’un adulte, vérifier la provenance de la voix, consulter un spécialiste des phénomènes marins et, si possible, demander l’avis de trois personnes n’ayant jamais été transformées en animal. Mais Meelo n’a manifestement pas accès à mes conseils, ce qui est fort dommage pour lui et probablement bénéfique pour le scénario.

Alors, dans un dernier élan, le garçon se tourne vers cette présence mystérieuse et murmure :

« Maman.. c'est toi ? »

Et il plonge. Parce qu’après le Cyclope, Circée, l’éléphant, le bateau, la tempête et le reste, pourquoi s’arrêter maintenant ?

À peine Meelo eut-il plongé qu’il sembla se retrouver dans un autre monde. Il n’avait entendu cette chanson que quelques secondes, mais cela avait suffi : jamais, de toute sa jeune existence, il n’avait ressenti une telle connexion avec quelqu’un. Cette voix avait quelque chose de familier, quelque chose qui semblait lui parler directement au cœur et lui donner l’impression, pour la première fois depuis qu’il avait été abandonné, qu’une personne l’attendait quelque part. Peu importait le froid de l’eau, la profondeur ou même le fait que cette voix provenait manifestement de la mer, ce qui aurait dû constituer un indice assez conséquent quant au caractère potentiellement catastrophique de la situation. Meelo voulait la rejoindre, et rien au monde ne semblait plus important que cela.

C’est donc avec une certaine cruauté que des bouchons lui furent bientôt imposés dans les oreilles.

Votre reporter, qui n’était pas présente à ce moment précis mais qui connaît suffisamment bien le dossier pour imaginer la scène, aurait probablement eu beaucoup de mal à ne pas intervenir. Traîné d’un côté puis de l’autre comme une petite marionnette particulièrement mécontente, Meelo se débattait de toutes ses forces, tentait de hurler et allait même jusqu’à essayer de mordre Jade, tout cela dans le seul but de retrouver cette voix qu’il était désormais convaincu d’avoir identifiée. Pour lui, il n’y avait plus le moindre doute : sa mère était là, quelque part dans les profondeurs, et si elle chantait depuis la mer, c’était forcément parce qu’elle était une sirène venue le chercher.

On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les bouchons d’oreilles ne furent pas accueillis avec enthousiasme.

Lorsqu’on lui proposa finalement un choix, Meelo ne demanda ni à rentrer à Poudlard, ni à retrouver ses compagnons, ni même à récupérer son goûter. Il écrivit simplement qu’il voulait voir les sirènes. Et si quelqu’un pensait que des liens pouvaient l’empêcher d’accomplir cette nouvelle mission, il suffisait d’observer le petit garçon s’acharner dessus avec ses dents pour comprendre qu’il avait manifestement sous-estimé la détermination d’un enfant affamé ayant décidé qu’il allait rencontrer sa mère.

Je commence à me demander si, dans cette Odyssée, le véritable danger ne serait pas finalement Meelo lui-même.

Malheureusement, les aventures du petit garçon n’allaient pas s’arrêter là. Il n’eut même pas le temps de protester qu’une créature surgit et le souleva de terre avec une facilité profondément vexante. Meelo se débattit, agita les bras, tenta probablement tout ce qu’un enfant raisonnablement paniqué pouvait tenter dans une telle situation, avant de retomber lourdement au sol. Lorsqu’il releva les yeux, le monstre s’éloignait déjà avec son précieux chapeau coincé entre les dents.

Et là, chers lecteurs, je dois reconnaître que même après avoir traversé des mers enchantées, rencontré des Cyclopes, des sorcières, des sirènes et probablement suffisamment de créatures mythologiques pour remplir plusieurs manuels scolaires, je n’étais pas préparée à la réaction de Meelo face à cette tragédie nationale.

Son chapeau.

Son magnifique chapeau.

Le futur Gryffondor leva le poing vers le ciel et se mit à hurler sur Scylla avec toute la rage d’un homme ayant vu disparaître son bien le plus précieux - ce qui est sans doute le cas pour un garçon qui a été élevé dans un cirque, m’enfin… Je tiens à souligner ici que, dans toute cette histoire, Meelo aura connu des pertes autrement plus importantes que celle d’un accessoire vestimentaire. Pourtant, à cet instant précis, il semblerait que la mort de ses compagnons soit presque reléguée au second plan par l’absence de son couvre-chef. 

Les événements suivants ne semblent guère améliorer son humeur. Meelo cesse progressivement de parler à qui que ce soit et préfère rester dans son coin, visiblement épuisé par les épreuves qui s’accumulent autour de lui. Il a mal, il a faim, il en a assez de voir ses compagnons se disputer et, surtout, il commence à se demander si devenir sorcier valait réellement le coup. Après tout, dans son ancien monde, il avait certes grandi dans un cirque, mais au moins les monstres n’essayaient pas de le manger et les repas ne risquaient pas de le transformer en éléphant.

Je dois reconnaître qu’à ce stade, votre reporter partage quelque peu ses interrogations.

Lorsque les éclairs commencent à illuminer le ciel, annonçant qu’un des bœufs a été mangé et que la situation risque une nouvelle fois de dégénérer, Meelo craque complètement. Il n’a lui-même rien mangé depuis trop longtemps, mais il refuse pourtant de mettre l’ensemble du groupe en danger pour satisfaire sa faim. Il hurle donc à ses compagnons de faire démarrer le bateau et de partir sans ceux qui viennent de provoquer la colère des dieux.

Une réaction que je qualifierais volontiers de raisonnable si nous n’étions pas précisément au milieu d’une Odyssée où chaque décision raisonnable semble être suivie d’une catastrophe dans les trois minutes.

Et puis, contre toute attente, Meelo trouve enfin ce qui ressemble au Paradis.

De la nourriture.

Du confort.

Une île paisible.

Et une femme qui, surtout, est absolument, catégoriquement et indiscutablement sa mère.

Calypso l’accueille, prend soin de lui et, miracle qui aurait probablement dû être considéré comme plus important que tous les événements précédents, lui rend même son super chapeau. Elle lui explique que celui-ci était arrivé sur l’île quelques jours avant l’équipage, ce qui suffit à convaincre Meelo que le destin est décidément bien fait. Le garçon retrouve immédiatement son enthousiasme, des étoiles plein les yeux, et s’accroche au jupon de Calypso en la suivant partout, incapable de retenir les dizaines de questions qui lui viennent à l’esprit.

Pour la première fois depuis le début de cette interminable expédition, il n’a plus peur.

Il n’a plus faim.

Il a retrouvé son chapeau.

Et il a surtout retrouvé quelqu’un qu’il pense être sa mère.

Alors, naturellement, lorsque vient la question de repartir, Meelo ne veut plus entendre parler de Poudlard, de bateau ou de voyage. Il veut rester ici, dans ce petit morceau de paradis où quelqu’un semble enfin vouloir de lui.

« Tu veux bien être ma maman ? On pourrait aller à Poudlard ensemble ! Viens avec nous, Calypso ! »

Et là, je vais être parfaitement honnête avec vous, chers lecteurs : je jette ma plume.

J’abandonne.

J’ai commencé cette mission en pensant réaliser un reportage sérieux sur une grande aventure inspirée de l’Odyssée. Je pensais revenir avec des informations croustillantes, quelques anecdotes amusantes et, dans le meilleur des cas, une photographie convenable d’un participant affrontant un monstre mythologique.

À la place, j’ai assisté à un enlèvement collectif, à des naufrages, à des transformations animales, à un enfant devenu éléphant, à une corneille métamorphosée contre son gré, à des sirènes, à un Cyclope, à Scylla mangeant des participants et, surtout, à une bataille émotionnelle autour d’un chapeau.

Je n’ai plus de notes.

Je n’ai plus de patience.

Je n’ai plus de plume.

Et, très franchement, je n’ai plus aucune idée de qui est censé rentrer à Poudlard à la fin de cette histoire.

Je vais donc laisser nos valeureux aventuriers se débrouiller avec Poséidon, Circée, Calypso, les sirènes, les monstres et leurs innombrables problèmes familiaux. Pour ma part, je retourne au bureau de la rédaction, je ferme la porte à double tour et je vais demander à mon rédacteur en chef de ne plus jamais prononcer les mots « animation », « reportage » et « aventure mythologique » dans la même phrase.

Si quelqu’un me cherche, je serai sous mon bureau.

Avec mon chapeau.

Et je ne le prête à personne.

 

 

 

Mily-Meelo

 

Septembre rime avec rentrée, sans le -embre. En fait, Septembre rime avec Jade Parlambre. Mais ce n'est pas le sujet de l'article ! Donc, je disais : Septembre rime avec rentrée, et qui dit rentrée, dit cérémonie de répartition, avec à la clé un pass à vie dans une des quatre merveilleuses maisons de notre grande école : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. 

Mais comment départager ces maisons quand vous ne connaissez, ni d'Eve, ni d'Adam, ou ni de Merlin, ni de Morgane, leur fonctionnement et usages (au sens de coutumes, et non d'usages fonctionnels, si quelqu'un se le demande) ? Et bien, c'est très simple : leurs présentations ! 

En effet, chaque maison possède sa propre présentation sur le site, que vous pouvez retrouver ici. Et Mily et Meelo ici présents sont là pour juger chacune d'entre elles de manière FE-RO-CE comme des lions...

Que le jugement commence o/

Gryffondor

Mily : Commençons par la meilleure maison, de manière objective et impersonnelle, bien entendu. Si les bannières nous font défaut à l'instant, je souhaiterai vous dire que dans mes souvenirs, elles étaient très belles... Donc je n'enlèverai aucun point concernant ceci. Un petit RPG accompagne la présentation de manière mignonne et agréable, même si un peu vieillote quant au fait qu'il mentionne Bdragon comme le grand instigateur de la cérémonie de répartition. L'Illustre Bdragon, hein, bien sûr, aucun manque de respect - c'est juste qu'il est vieux miskine maintenant, laissez-le à la retraite... !! Le « Vous le saviez ! » qui continue la description est toutefois spot on : oui, je savais que j'allais finir à Gryffondor, j'avais dit que je voulais finir là-bas dans le quiz d'inscription sur le site... Enfin, bref. De par sa présentation, ses mentions discrètes aux PNJ de la maison, sa musique de fond - objet assez particulier, à apprécier pour la nostalgie qu'il inspire, bien plus que par les talents qu'il souligne -, et sa catégorie "Les Gryffondor dans le Personnel" très intéressante, qui permet d'appréhender l'omniprésence des Gryffondor dans le château, qu'ils contrôlent discrètement tels de marionnetistes fous... Vous êtes assez paré, à la fin, pour "fight for Gryffindor!" (c'est le refrain de la musique). C'est un très joli 4.5/5 pour moi (oui je suis totalement biaisée, c'est ma maison et je vois cette présentation depuis des années j'y suis attachée comme si c'était mon enfant !!!). 

Meelo : Tout d'abord, je dois avoué être tombé de ma chaise lorsque la musique a accompagné mon accueil. Alerte au jumpscare, allô ?? Certains membres ont des cœurs sensibles, vous savez.. Néanmoins cette hymne est un banger qui m'est resté en tête pendant toute la rédaction de cette article, donc aucun point ne sera retiré à notre illustre maison malgré tout. Contrairement à ma twin, j'ai été très déçu de voir que les images étaient toutes désuètes : je n'ai aucun souvenir sur lequel me baser afin de juger cette page et doit donc me contenter de retirer des points à Gryffondor pour cette négligence inacceptable. Comment peut on se qualifier de meilleure maison lorsque notre premier regard envers Gryffondor est défectueux ? C'est à corriger immédiatement et, par pitié, mettez à jour le texte : #freebdragon. Pour finir, j'aime beaucoup la présentation des membres de l'équipe de maison ainsi que ceux qui font parti du personnel. En plus de me valoriser moi (je suis génial), ça donne des pistes aux nouveaux qui ne savent pas trop à qui aller parler. Chapeau !! Ce sera un 3.5/5 pour ma part puisqu'il est impossible de juger l'esthétisme de la plage. Si vous voulez blâmer quelqu'un, envoyez un hibou à Aglaea.. on me glisse à l'oreille que c'est sa faute.

 

Poufsouffle

Mily : La présentation de la maison Poufsouffle est très certainement poufsoufflesque, dans ses couleurs et dans l'atmosphère générale qui y est contée : BRAVO ! On s'attache très vite au Moine à demi-chauve qui vous fait la visite, et on comprend rapidement également où se trouvent les différentes attractions de la Salle Commune, point qui n'était pas aussi clairement mis en valeur par les Gryffondor, cela est certain. La réserve, le dortoir, les Crocs et le Quidditch : la vie sociale des blaireaux est bien remplie. Les présentations des membres de l'équipe de maison sont pertinentes, et marquent par rapport à la présentation des Gryffons, parce qu'on sait déjà, en entrant dans la maison des jaunes et noirs, quelles sont les faiblesses de chacune des grandes figures de cette dernière. Alors comme ça, je peux amadouer la DDM par du matcha ? Et la préfète par du dubai chocolat ? Ok la brainrot house, c'est un 4/5 pour moi - (ça veut dire quoi toquer au rythme de Helga Poufsouffle?). 

Meelo : Le jaune est ma couleur préférée, alors j'ai tout de suite été choyé ! La présentation est très jolie : le tout est vif, mais accueillant et, surtout, très JAUNE. Tout est bien construit et les différents modules sont très bien présentés, ce qui est moins le cas à Gryffondor où on focus un peu plus sur un aspect RPGique. Il aurait été pertinent d'ajouter une petite musique au rythme de Helga Poufsouffle afin qu'on sache comment entrer dans la Salle Commune, mais je suppose que seul les véritables blaireaux connaissent cette chanson ! Ma décision est faite, cette maison mérite un 4,5/5 ! Oui, moi aussi j'ai le droit de faire du favoritisme envers ma maison préférée et vous ne pouvez rien y faire.. J'apporte immédiatement le matcha et les chocolats à l'EDM.. #nouveaupréfet #meelo #swag

 

Serdaigle

Mily : La présentation Serdaigle marque par sa sobreté dans les images, et sa sombrité (néologisme) dans ses couleurs. Semble dire la présentation en filigrane : si vous êtes sage, réfléchi et un peu emo, Serdaigle vous accueillera peut-être. D'ailleurs, Serdaigle est une fausse maison à mes yeux - j'en parlerais plus en profondeur dans mon livre : pour moi, la maison des bleus et argent n'est qu'une construction ad hoc dans le monde pédouzien. J'ai vu de mes propres yeux le Choixpeau étudier les bulletins des élèves en secret pour n'envoyer à Serdaigle que ceux ayant eu les félicitations du jury au bac - oui oui, it's a thing. TOUT EST FAKE !! On met tous les gens presque assurés de réussir dans leur vie - ils network - et ensuite ils finissent par dominer le monde. C'est une sorte de secte en fait... Enfin bref, au sujet de la présentation : le texte du début est sympa en mettant en place l'ambiance "everyone is welcome" (même si on sait que vous allez me jeter dehors quand je vais vous dire que j'ai du mal avec mes tables de multiplication :((). Outre la beauté phénoménale de la DDM, les différentes présentations de l'équipe de maison sont concises, accueillantes et pertinentes. Un seul souci : elles tournent toutes autour de la curiosité de l'un vers l'autre, ce qui est un thème redondant pour les Serdaigle. Je veux du CROUSTILLANT. Du DETAIL. Du "si vous vous êtes déjà demandé si Camille Dubois était une alien, venez parler à Romie Keffer". Cela à part, les différents portoloins sont appréciés (même si je reste bloquée à la porte d'entrée à chaque fois ;(), avec leurs petits sous-titres funs, c'est agréable. Puis, d'autres portoloins mènent vers d'autres lieux d'intérêt de la maison, ce qui est sympathique, mais en même temps un peu répétitif, et aussi on voit mal les liens sur le fond bleu - donc faites attention sinon Rain va vous manger. Enfin, il faut changer la dernière mention après le "N'hésite jamais à contacter l'un.e d'entre nous (X, X, ou X)" parce qu'elle n'est pas d'actualité. #j'ail'oeil. 3.5/5 pour moi, trop de bleu tue le bleu !!! (Non je n'ai pas enlevé 1.5 points parce que j'ai rien compris à la charade de fin). 

Meelo : J'aime beaucoup les bannières en gifs, mais seulement lorsque le résultat est fluide.. Celle-ci fait un loop trop rapide et distrait beaucoup lorsque j'essaie de lire leur présentation. Je vais éviter de faire un pavé qui sert à RIEN comme Mily *toussetousse*, mais ma première question était.. quelle est la réponse à l'énigme ?? Heureusement que j'ai quitté cette maison, parce que je serais toujours coincé à la porte du dortoir, vraiment. Quant au sujet de l'article qui est le présentation de la page, je la trouve ok. C'est très sobre et je trouve ça dommage : on devrait laissé ce thème aux Serpentard et leur manque de joie de VIVRE. Ça fait très sérieux et, à mon avis, pas assez « terrain de jeu », en plus de mentionner dans certains passages de RP des membres qui ne font plus partie de l'équipe de maison, mais bon.. Ce sera un 3/5 dans mon cas. Je suis d'accord que c'est un peu trop de bleu : on remarque à peine le heurtoir qui s'efface dans le décor et, sans aucun rapport avec ce que je viens de dire, on dirait que Raphaëlle n'a pas de vêtement. On se cotise pour lui acheter un t-shirt ou quoi ??

 

Serpentard

Mily : Oh, voilà quelque chose qui n'est pas caché par la maison des Serpentards ! ça fait plaisir, vous ne serez pas cancelled pour cette production au moins (enfin, faut qu'on vérifie ensemble quand même). La présentation commence par quatre mots. Ambition - Ruse - Détermination - Fierté, voilà une devise bien trop longue pour être retenue, alors je vous en propose une autre : Ambition Unique Ruse Attention. (Oui, ça ne fait pas de sens, c'est juste pour que ça fasse AURA.) Bref! Directement, l'ambiance est posée. Il n'y a aucun doute possible : les cachots humides ont toujours été votre destinée de prédilection. Vous n'aurez pas le droit à la lumière et vous aurez très certainement une déficience en fer et vitamine C, vous rendant anémique : peu importe, vous êtes ambitieux, rusé, déterminé et fier. Les présentations de l'équipe de maison sont dans le thème, même si Niklaus Travis parle presque comme un Poufsouffle, quand il loue l'entraide de la maison autant que l'ambition personnelle, et Malicia est sur Linkedin puisqu'elle est jeune (cadre) dynamique. Tous mentionnent le mot "ambition" - sans doute un défi pré-discours pour voir qui le calerait le mieux. Le vert est agréable, l'écriture gothique se donne un genre, et voilà les différents modules qui animent la vie de la Salle Commune, sans rien pour les accompagner, même pas des titres laconiques à la Serdaigle. Si la présentation était un joli 4/5 jusqu'à présent (j'aime bcp le visuel mais j'en peux plus de voir le Calmar Géant me faire des majeurs depuis la fenêtre), elle perd immédiatement tous ses points à la citation de fin : "Il n'y ni bien, ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faible pour s'en emparer". Il y a du bien, du mal, et bien sûr quelque chose entre les deux : VIVE LES FAIBLES ! 0/5. #cancelled #privatiserlaprésentationdesserp

Meelo : C'est joli, mais peu surprenant : Serpentard est à la tête du graphisme depuis des années et ça ne risque pas de changer prochainement. Le tout est à leur image : sombre, humide et.. malicieux. Vous comprenez ? Parce que MALITIA est préfète, héhé. Bien que j'apprécie beaucoup l'esthétisme, le tout n'est pas très noob friendly : on invite les nouveaux à explorer sans vraiment leur expliquer où ils vont se retrouver et, en plus, on termine le tout avec une quote de Voldemort.. Vous êtes des Serpentards, les gars, pas des Mangemorts !! Un texte très chouette à lire mais, en guise de topic de présentation, ce n'est pas ouf puisqu'on y présente que l'équipe de maison ! Vous récoltez donc un petit 3,6/5 ce qui vous évite la dernière place tout simplement parce que j'aime beaucoup le design.. mais méfiez-vous. Je m'attends à des changements rapides ou il y aura des conséquences.. #aura

 

 

Direction... ?

 

Lorsque vous arrivez dans la salle commune, à la rentrée, vous retrouvez vos petites aises. Après avoir dit bonjour à la Grosse Dame et retrouvé vos canapés habituels, une chose vous frappe : une énorme machine se trouve au milieu de la salle commune. À première allure, elle ressemble à une énorme capsule, assez grande pour plusieurs personnes. Elle est rouillée, ayant l’air de sortir tout droit d’un vieux magasin d’antiquité, cachée au milieu d’autres étrangetés. Il ne vous faut que très peu de temps pour être intrigué par son exceptionnelle élaboration : l’engin est composé de plusieurs centaines d’engrenages, agencés avec une complexité qui ne relève pas de votre entendement. Pendant longtemps, les élèves, tout comme vous, restent devant, à observer l’ouvrage. De nombreuses questions se bousculent dans votre tête : qu’est-ce que cette machine peut-elle bien faire ici ? À quoi sert-elle ?
Vous avez à peine le temps de commencer à y réfléchir que Mirko, le petit hérisson tant aimé de la Terrasse, bondit devant la foule amassée dans la salle commune :

- N’y touchez pas !! Ne vous approchez pas ! C’est un projet, un projet secret. C’est très fragile, il ne faudrait pas la dérégler ! PERSONNE n’a le droit de d’avancer d’un pas de plus.

Ce ton, inhabituel chez Mirko qui est connu pour sa douceur à toute épreuve, vous fait faire quelques pas de recul, à l’unisson avec de nombreux autres Gryffondors. Pour autant, votre curiosité est vivement piquée par la prudence de la créature. Quel secret renferme cet engin ? Vous décidez de rester dans la salle commune, bien obstiné à en savoir plus à ce sujet. Les minutes passent, et les élèves commencent doucement à s’éloigner, pour discuter de leurs vacances ou redécouvrir leurs dortoirs. De votre côté, vous vous asseyez sur un fauteuil, en face de la machine, et cherchez à l’observer dans le moindre détail, pour dénicher un simple indice qui saura vous être utile. Vos yeux s’arrêtent d’abord sur la porte. Arrondie en haut, elle est encadrée par un métal doré. Au centre s’y trouve un petit hublot en verre, sali par les années. Légèrement au-dessus de cette porte, quatre ampoules, pour l’instant éteintes, trônent. Mais, ce n’est pas ce détail là qui attire tant votre regard. Non, c’est plutôt ce que vous semblez discerner à travers le hublot, que vous n’aviez pas remarqué jusqu’à présent. À l’intérieur de la machine trône une horloge impressionnante, qui donne l’impression d’avoir été minutieusement conçue par un artisan appliqué, il y a quelques décennies de cela. Elle est magnifique.

Le temps de votre observation minutieuse, la salle commune s’est progressivement vidée. Il n’y reste que vous, et deux ou trois élèves bien concentrés sur leur activité. Vous décidez alors qu’il est temps de retourner voir Mirko, pour obtenir de plus amples informations. Vous le trouvez juste derrière la machine, particulièrement occupé à retoucher certains engrenages. Après un léger “Hum hum” pour attirer son attention, vous lui demandez :

- Mirko, je peux te déranger un instant ? Cet engin, au milieu de notre salle commune, m’interroge beaucoup. Tu voudrais bien me donner plus d'explications ?

Il maugréa, peu convaincu par votre demande :

- Et pour quoi faire, enfin ! Je suis extrêmement concentré, je réalise les derniers ajustements, et il ne faut pas que la moindre personne y touche. Sinon, une catastrophe pourrait arriver… Mais soit, que souhaites-tu savoir ?
- À quoi sert cette machine ? J’ai par exemple aperçu une très belle horloge, par le hublot. Elle est là pour une raison particulière ?

Mirko resta pensif un instant, comme s’il hésitait à répondre à votre question. Pour tenter de le convaincre, pour lui affichez un grand sourire.
Cette horloge… Disons qu’elle est clé. Elle permet de faire fonctionner la machine. Mais quoi qu’il en soit, tu en sauras plus demain, comme tout le monde ! Rendez-vous à 10h30, dans la salle commune.

Vous vous contenterez donc de ça pour ce soir. Une petite idée commence à se dessiner dans votre esprit, même si elle vous semble bien fantaisiste.

________

Le lendemain matin, vous vous réveillez de bonne humeur, impatient d’élucider ce mystère, et rejoignez la salle commune. À 10h30 tout pile, face à la foule tout aussi pressée que vous d’en savoir plus, Mirko arrive. Très fier de lui, il commença :
Cet objet que vous voyez devant vous, ce n’est pas n’importe quel objet. C’est une machine unique, innovante, que vous seuls, élèves de Gryffondor, aurez l’occasion de tester. Ce n’est, en effet, pas moins, qu’une… Machine à remonter le temps !

- Cela fait des années que je travaille dessus, et après avoir passé mon été à terminer de l’assembler, elle est désormais disponible pour les plus courageux d’entre vous qui souhaiteraient l’essayer. Qui est prêt pour cela ?

Vous sentez déjà que plusieurs élèves hésitent, voire reculent. Il y a sûrement de nombreuses raisons de refuser d’y grimper. Est-elle même vérifiée ? Ne pourrait-elle pas vous laisser prisonnier d’une époque reculée ? Mais pour vous, peu importe. Vous ne pouvez pas vous empêcher de tester, c’est si tentant ! Voyager dans le temps… Un rêve qui a poussé des sorciers pendant des milliers d’années. Qu’est-ce qui ferait donc que Gryffondor, simple maison d’une école de sorciers, y ait accès ? Vous avez grandement envie d’enquêter sur la question. C’est donc une évidence pour vous, poussé par votre curiosité, d’avancer de quelques pas et de rejoindre les volontaires pour ce voyage quelque peu particulier. Vous entrez un par un dans la cabine. L’expédition ne va pas tarder à commencer.

Vous n’avez pas le temps d’ouvrir la bouche pour demander à Mirko où vous vous rendez donc, que le fameux hérisson saisit la seule aiguille de l’horloge centrale, et la pointe non pas vers une heure — il n’y en a pas la moindre sur le cadran — mais sur un mot : Antiquité. Autour de vous, les murs semblent trembler. Ils sont en effet entièrement composés de minuscules retourneurs de temps, qui par centaines — ou milliers, vous ne sauriez dire — tournent à une vitesse hors du commun.

Le trajet vous semble interminable. Combien de temps êtes-vous resté dans cette cabine ? Vous n’en avez pas la moindre idée. Mais c’est avec un soulagement immense que vous sortez de la cabine, après la plupart de vos camarades. Après avoir mis un pas dehors, vous restez là, abasourdi. Vous voilà, comme la machine semblait l’indiquer, au beau milieu de l’époque antique. Selon vos souvenirs de cours d'histoire, vous devez vous situer dans une rue romaine. Autour de vous, les passants portent des toges, et semblent se diriger vers une place centrale. Vous avez grandement envie de les suivre, mais Mirko vous arrête tout de suite : il vous donne un vêtement conforme à enfiler, et vous demande d’attendre. En vous retournant vers la machine, vous remarquez d’ailleurs que désormais, les quatre ampoules sont allumées.

Vous avez très hâte d’explorer cette époque qui vous interroge. Il va pourtant falloir suivre Mirko, qui a prévu un programme très particulier…

Nous vous donnons rendez-vous dans le bureau de la #Terrasse, pour de plus amples informations qui ne tarderont pas à venir. Et bien sûr, à très bientôt sur la Terrasse, où des petites choses antiques sont en préparation…

 

Article rédigé et illustré par Emma Potfleur

Top playlists

L’automne est officiellement là, alors quoi de mieux qu’une bonne playlist pour accompagner les journées fraîches, les pulls douillets et les soirées sous un plaid ? Voici mon petit top des playlists parfaites pour se mettre dans l’ambiance automnale.

 

 

Très clairement la playlist “je dois travailler mais j’aimerais être dans un café cosy à l’automne”. Moins cinématographique que les précédentes, mais parfaite comme musique de fond.

Parfaite pour : réviser, travailler ou faire ses devoirs.

 

Probablement la plus “soirée d’octobre” du classement. L’acoustique et le folk donnent cette sensation de rentrer chez soi après une balade dans le froid, d’allumer une petite lampe et de se mettre sous une couverture.


Parfaite pour : les soirées tranquilles, la lecture ou regarder la pluie par la fenêtre.

 

 

Celle-ci est la plus chalet de montagne du lot. Jazz doux + cheminée + ambiance paisible : on est moins dans l’automne indie et davantage dans le dimanche soir au coin du feu.

Parfaite pour : cuisiner, discuter, lire ou simplement laisser tourner en arrière-plan.

 

La playlist ultime pour une journée d’automne passée sous un plaid. L’ambiance Hogwarts + pluie + feuilles mortes + musique calme coche absolument toutes les cases. C’est celle qu’on met pour lire, travailler, dessiner ou simplement disparaître du monde pendant trois heures.

Parfaite pour : une après-midi pluvieuse et cosy.

 

Ici, on est davantage dans l’automne en pleine nature. Le côté indie folk colle parfaitement aux promenades dans les feuilles, aux pulls trop grands et aux journées fraîches mais encore lumineuses.

Parfaite pour : marcher dehors avec un café à la main.

 

 

 

 

 

Engagez-vous !

Pour les habitué-e-s de la fac, vous comprendrez sûrement ce qu'est un "Village des Assos". Une journée absolument terrifiante de fatigue, en somme, où vous rencontrez l'ensemble des acteurs associatifs de votre université ou école. Ces associations sont diverses et variées, touchant à toutes sortes de domaines, du plus obscur Club d'Exorcisme à l'heureuse Association des Etudiants Tchèques en passant par le groupe associé à l'amour du vin. La Salle sur Demande mise de côté un instant, imaginons un Village des Assos propre à Gryffondor : quelles étranges causes et passions pourraient bien vouloir promouvoir nos Graoux ?

Je suis Mily, du club de Presse et d'Investigation, bien entendu. Avec notre association, nul possibilité de voir un secret nous échapper. Le gossip sera nôtre; votre demise entre nos mains; notre éthique obscure et nos moyens plus mystérieux encore. En rejoignant mon club, vous pourrez 1) espionner les différents élèves et personnels de l'école; 2) tisser des partenariats particulièrement alléchants de curiosité et de bénéfices avec les elfes de maison et les fantômes; 3) avoir assez de poids sur le Conseil d'Administration pour échapper à toute sanction, en plus de pouvoir brandir la pancarte #LibertédePresse à tout va quand quelqu'un est dérangé par ce que vous investiguez. En somme, le meilleur club.

A la droite de mon stand se trouve l'Association ADSCER, soit des Arts Du Spectacle, du Cirque, des Elephants et du Rire, dont les tracts sont régulièrement passés par les deux bénévoles qui s'y sont engagés : Meelo et Aimyli. Un seul objectif à ce groupe : créer le plus grand spectacle de Poudlard de cirque. Si Meelo a énormément d'expériences - il a vécu dans un cirque avant de venir à Poudlard - et adore faire l'éléphant (oui, on n'emploie pas de vrais animaux dans ce cirque svp un peu de respect), Aimyli a tout d'une dresseuse hors pair avec son Groin Groin qui sait faire la roue et voler l'argent des spectateurs. Ils cherchent d'autres volontaires pour faire de leur future tournée un véritable rêve éveillé ! N'hésitez pas à les contacter si vous vous sentez l'âme d'un lion ou d'un gymnaste équilibriste...

Au fond du couloir, Legoshi Hiromoto a établi le Club Japon de Poudlard, en honneur à ses origines. Il est sans doute celui qui reçoit le plus de financement d'entre toutes les associations, se faisant régulièrement sponsorisé par son frère, Jace Herondale, et en réalité toute l'équipe des formateurs qui semble l'avoir adopté. On espère pour lui qu'il retrouvera ses parents par ses activités annexes, et qu'il nous fera un beau voyage au Japon tous frais payés à Mahoutokoro... En tout cas, une autre personne semble avoir été inspirée puisque Mo Ilsy Alves tient le Club Corée juste à côté ! La capitaine de l'équipe de Quidditch a bien des tours dans son sac, et si elle peut mélanger ses deux passions pour nous permettre d'avoir des billets pour le prochain match des Seoul Brooms, ce serait avec plaisir que je viendrais. Alors, kimchi ou wasabi ?

Si Eleanor Van Green, Aglaea Mitsovakis et Hadley Acothley sont les pierres angulaires du BDE de la Maison - le Bureau des élèves, et oui, cette famoso association existante partout, aux scandales multiples et aux bras bien longs pour cacher ces derniers (mais ne vous inquiétez pas je vous livrerais tout en due heure)... Nous les retrouvons bien entendu toutes les trois dans d'autres organisations, plus ou moins secrètes. Skins est ainsi trésorière de l'Association des Spiritueux et Alcooliques Anonymes, aux côtés de la mineure Emma Potfleur, son associée. L'on retrouve également dans le Book Club Hadley et Rhaen Ewolf, tandis que Aglaea est l'unique détentrice des clés de la PC Room du château pour vivre seule l'aventure de sa E-SPORT Association. Comment l'ordinateur fonctionne-t-il alors que Poudlard brouille toutes les ondes a minima électronique ? C'est un secret d'une autre heure que je vous partagerais dans un autre numéro... En tout cas, de son côté, Alice Wellington est au club de Puzzle, où elle semble relativement bien s'en sortir sans électricité.

Achileas et Yasmin tiennent enfin à deux la Société Méditerranéenne des Gryffondor, où l'on mange évidemment extrêmement bien, débat sur qui possède les meilleures plages, et se plaint de qui a volé quelle culture, parce que c'est ce qu'on fait en tant que bons méditerannéens, merci bien.  

Alors, qu'attendez-vous ? Engagez-vous !

 

 

 

 

 

Recette d'automne

Clafoutis aux prunes

Pour 6 personnes
Préparation : 20 min
Cuisson : 40 min
Temps total : 1 h

Ingrédients

  • 500 g de prunes
  • 4 œufs
  • 125 g de farine
  • 100 g de sucre en poudre
  • 30 cl de lait
  • 25 g de beurre
  • 1 pincée de sel
  • 30 g de sucre supplémentaires pour les prunes

Préparation

1. Préparer le four et le moule

Préchauffez votre four à 180 °C.

Beurrez généreusement un moule à manqué avec les 25 g de beurre. Veillez à bien couvrir le fond et les bords afin que le clafoutis se démoule plus facilement après cuisson.

2. Préparer les prunes

Lavez soigneusement les prunes, puis séchez-les.

Coupez-les en deux, retirez les noyaux et détaillez ensuite les fruits en quartiers. Si les prunes sont particulièrement grosses, vous pouvez les couper en morceaux un peu plus petits.

Répartissez les quartiers de prunes de façon homogène au fond du moule. Saupoudrez-les ensuite avec 30 g de sucre. Cette étape permet de légèrement caraméliser les fruits pendant la cuisson et de renforcer leur douceur.

3. Préparer l'appareil à clafoutis

Dans un saladier, cassez les œufs. Ajoutez le reste du sucre en poudre ainsi qu'une pincée de sel.

Fouettez énergiquement pendant quelques instants, jusqu'à obtenir un mélange homogène et légèrement mousseux.

Ajoutez ensuite la farine progressivement, tout en continuant à fouetter. Incorporez-la petit à petit afin d'éviter la formation de grumeaux.

Versez enfin le lait en filet, toujours en mélangeant au fouet. Vous devez obtenir une pâte assez liquide, lisse et homogène, comparable à une pâte à crêpes légèrement épaisse.

4. Assembler le clafoutis

Versez délicatement l'appareil sur les prunes, en prenant soin de bien le répartir dans tout le moule.

Les fruits peuvent remonter légèrement à la surface : c'est tout à fait normal. Pendant la cuisson, l'appareil va gonfler puis prendre progressivement une texture fondante.

5. Faire cuire

Enfournez le clafoutis dans le four préchauffé à 180 °C et laissez cuire pendant environ 40 minutes.

Le dessus doit être joliment doré et l'appareil doit être pris sur les bords tout en restant légèrement tremblotant au centre. La cuisson peut varier légèrement selon votre four et la profondeur du moule.

À la sortie du four, laissez le clafoutis refroidir avant de le servir. Il va continuer à se raffermir en refroidissant.

Conseils pour réussir votre clafoutis

  • Choisissez des prunes mûres mais encore fermes : elles apporteront davantage de goût sans rendre excessivement d'eau à la cuisson.
  • Ne cherchez pas à obtenir une pâte trop épaisse : l'appareil du clafoutis doit rester assez fluide avant cuisson.
  • Laissez-le refroidir avant de le découper : sa texture sera plus régulière et il se tiendra mieux.
  • Vous pouvez le servir à température ambiante ou légèrement frais, selon vos préférences.
  • Pour une finition gourmande, saupoudrez éventuellement un peu de sucre glace sur le clafoutis juste avant de le servir.

À déguster

Servez ce clafoutis nature pour profiter pleinement du goût des prunes. Pour un dessert encore plus gourmand, accompagnez chaque part d'une cuillère de crème fraîche, de fromage blanc ou d'une boule de glace à la vanille.

 

 

 

 

 

jeudi 20 août 2026

Editaoût n°136

 

L’été touche doucement à sa fin, les valises commencent à se refermer et, quelque part entre deux dernières glaces et le retour du réveil, une nouvelle année se prépare déjà.  Cette fin d'août a cette drôle de saveur : celle des vacances qui ne sont pas tout à fait terminées, mais de la rentrée qui pointe déjà le bout de son nez.

 

Après des vacances bien mérités, a fini par ressortir les plumes, dépoussiérer les parchemins et vous propose une édition colorée par le soleil et la nostalgie (un peu). Alors, que vous soyez déjà devant les portes du château ou encore installé confortablement au bord  de l'eau : profitez-en. La prochaine page est à nous de l’écrire.

Bonne lecture,

 

 

 

 

 

 

Mily-Meelo

 

Yo.

Aujourd'hui, Mily & Meelo DETRUISENT vos pseudonymes... Ils les jugeront très fort car c'est tout dont ils sont capables...

Accrochez-vous..

 

Mily, Meelo, Aimyli (et autres variantes)

Mily : Je donne la humble note de 5/5. C'est comme ça qu'on fait un pseudo tout mignon, agréable à lire et qui sort des codes de la société capitalo-paternalisto-provento pédouzienne. Déjà, les pseudos à un mot, c'est cool. Tu es différent-e. Tu n'es pas comme les autres. Tu es meilleur-e. Et en plus, tout le monde se demande derrière : qui es-tu vraiment ? Parce que oui, bien sûr que ton personnage s'appelle autre chose que juste "Mily". Donc, +5 de mystériosité, +5 de curiosité, +6 de coolness si ton pseudo est le surnom de ton personnage, et pareil si c'est un acronyme classe (type MEELO. Oui, Meelo est un acronyme). Enfin, l'histoire de P12 s'est construite sur ces pseudos-à-un-mot. Bdragon, Wilde, Stinky, Smelly... ? Wow. 

Meelo : Je valide. C'est court, c'est mignon, et surtout c'est impossible à mal écrire. Enfin.. sauf si on vient confondre Mily et Miry, ce qui est arrivé au moins une fois dans l'histoire de P12 vu leur ressemblance physique. Néanmoins, je peux affirmer de façon totalement objective et absolument pas biaisée que ces pseudos constituent la base même de P12 ; tout pédouzien rêve secrètement d'arriver un jour à la hauteur de ces pseudos classiques et magnifiques. N'hésitez pas à nous envoyer un hibou si vous avez fait l'achat d'un polynectar et nécessitez nos conseils pour la création de votre futur pseudo.. c'est seulement 20 gallions le conseil ! Bref, ça mérite évidemment un 5/5. Et préparez-vous bien, parce qu'après ça, aucun des prochains pseudos ne sera à la hauteur..

 

Achileas Chrysopoulos

Mily : J'apprécie l'idée de ramener un peu de Méditerrannée en good old Ecosse. Tout le monde est obsédé par la Grèce, mais tu as fait de la Grèce ta petite. Tu as assumé le concept d'être grec. Tu as accepté le fait qu'il existe, quelque part dans ce monde, des centaines de MP qui t'étais adressé et qui ne sont jamais arrivés jusque toi, mais plutôt à tes collègues Crysopoulos, Chrisopolous, et Chrysopolo. Tu es le cauchemar des lecteurs de site web -ton pseudo prend 5 bonnes secondes à lire avant de passer à ce que tu as bien voulu dire sur un topic quelconque du site, sans doute rajouter un +1 à la catégorie [Smiley fantôme] dans le jeu Le dernier smiley qui restera..-, des dysortographiques et dyslexiques. Mais tu l'assumes, et c'est beau. Et puis au cas-où, on peut toujours MP Bastien Morholt. Bravo, Achileas, c'est un 4/5 pour toi. 

Meelo : Je suis allé voir la définition de ce pseudo et Chrysopoulos signifie être le descendant d'un homme doré.. Tu viens donc perdre un point puisque tu n'es PAS l'homme doré, mais seulement son fils.. La honte. Néanmoins, j'apprécie beaucoup ton nom qui fait très personnage principal d'un livre sur la mythologie.. Percy Jackson qui ?? N'empêche, je veux bien savoir lequel de tes ancêtres est devenu doré et, surtout, comment ? Et puis, pourquoi sa couleur est si importante que toute sa descendance doit lui porter hommage avec leur nom de famille.. Trop hâte que mes enfants portent le nom MecBlanc ! 4/5

 

Legoshi Hiromoto 

Mily : Moi qui félicitait la diversité méditerranéenne, je ne peux qu'applaudir celle outre-océan Indien. Legoshi Hiromoto, félicitations, ton pseudonyme nous informe à juste titre de ta nipponité. Cela rend, au moins, l'école plus réaliste que les multiples shades de britanniques qui s'y trouvent. (On est en 2026, la mondialisation a eu lieu, sait-on jamais!!). Si je trouve que le nom et le prénom ne vont pas nécessairement ensemble (désolée c'est la fashionista en moi qui parle), je peux tout de même apprécier la référence à Beastars (je suppose que c'en est une? Ou alors pas du tout). Et puis, tu réussis à trouver des pseudonymes toujours très différents entre tes multiples personnages, ce qui est bien une ôde à ta créativité. 3.89/5.

Meelo : J'aime BEAUCOUP ce pseudo. Il roule très bien sur la langue et on a envie de le répéter plusieurs fois sans s'arrêter. Legoshi. Legoshi. Legoshi. LEGOSHI HIROMOTOOO. Et puis, soyons honnêtes, Legoshi Hiromoto, c'est quand même le genre de pseudo qu'on retient immédiatement. Je ne sais pas encore pourquoi, mais je sais que si je vois ton prénom quelque part, mon cerveau va immédiatement faire ; AH OUI, HIROMOTO. C'est donc que ça fonctionne et que tu as bien choisi. Contrairement à Mily, j'aime beaucoup la façon dont les deux noms s'interposent et mon avis est plus important que le sien, alors félicitations pour cette belle note de 4.5/5 !!!

 

Hadley Acothley

Mily : Ton pseudonyme est harmonieux : félicitations. J'ai encore un peu de mal à le retenir, tant j'étais habituée à Anthea Anderson, ou Anderston, je ne sais jamais vraiment, vu que je ne pense jamais à lire jusqu'à la fin les pseudonymes des gens; mais honnêtement, tu t'es pas mal débrouillée en ce qui concerne ton nouveau pseudo. On retrouve un a de chaque côté, un O également; le d et le th se ressemblent suffisamment pour faire approximativement le même son, et le -ey à la fin couronne le tout de manière rythmique. Je donne donc la note de 4.56/5.

Meelo : Déjà, j'aime beaucoup la rime. Certain diront que celle-ci n'est pas très subtile, mais la subtilité c'est pour les Serpentard et on est des Gryffondor.. GRAOUUU ! J'ai un peu tendance à lire Hadley À côté, mais ça me fait rire à chaque fois donc je suppose que c'est un bonus ?? Cependant, ce pseudo est très doux, très mimi et ne colle pas à une préfète autoritaire tel que toi !! Je vais t'offrir un simple 3.99 pour cette erreur très grave qui est de ne pas avoir choisi un pseudo qui colle avec tes responsabilités !

 

Eleanor Van Green 

Mily : Bien entendu, il n'arrivera jamais à la cheville du superbe Blondie - un incontournable classique des pseudos à un mot, qui, je pense, fais partie de mes préférés sur le site. Néanmoins, je peux apprécier un bon long pseudo : le Van sauve le nom de famille en lui donnant beaucoup de grâce. On retrouve dans Van Green le -a et le -e de Eleanor, et c'est agréable à lire comme à écrire. Maintenant, allons savoir pourquoi elle est verte, mais pourquoi pas, finalement ? 4.12/5.

Meelo : You're.. You're green ! (C'est une ref Wicked pour les incultes..) Van GREEN ? Le vert est la couleur de l'ennemi et te voilà désormais bannie. Tu as trois jours pour changer ton pseudo pour Eleanor Van Red, voire Eleanor Van Gold, sans quoi nous allons saccager la salle commune. Tu reçois donc la pire note jusqu'à présent ; un 2/5 qui ne changera pas jusqu'à la modification de ton nom de famille.. ne nous déçois pas. Tout de même, je dois avouer que le prénom Eleanor est très joli ; c'est pour cette raison que tu ne reçois pas un zéro !

 

Mo Ilsy Alves

Mily : Je vois une proposition particulière ici. C'est comme si on essayait d'utiliser un maximum de voyelles dans le pseudonyme, sans qu'elles ne se répètent dans le nom, quelque chose d'assez rare. Toutefois, il manque le U.. Donc, on ne va pas au bout de ses promesses. De plus, si j'ADORE le prénom Mo, je dois dire que je ne sais jamais si ce qui suit est Ilsy ou Isly. Je crois que je préfère Isly. Donc désolée si j'ai mal écrit ton pseudo toutes ces années : ça reste un beau 3.5/5. Essayons de rajouter un U quelque part et ça monte à 4.09/5 !!

Meelo : On dirait un peu le nom d'une île déserte avec Ilsy qui ressemble beaucoup à Island.. Peut-être que tu devrais changer ton nom pour Ilslayyyyy ! Contrairement à ma twin, je suis moins fan du prénom Mo.. Mo quoi ? Monique ? Mona ? On dirait un peu que tu as oublié de terminer la rédaction de ton prénom à la moitié. Ce sera tout de même un 3/5 puisque j'ai du mal à prononcer ton pseudo et que ce côté mystérieux me plaît beaucoup. Oh, Mo Ilsy Alves.. qui es-tu vraiment ???

 

Emma Potfleur

Mily : Emma Potfleur, c'est amusant. C'est mignon. C'est agréable. C'est fleuri. C'est drôle. C'est 4.75/5. Cela aurait été un 5 si tu t'appelais Emmon et que ça faisait et mon pot de fleur ??? comme si tu étais indignée par le fait que quelqu'un ait oublié ou perdu ton pot de fleur. Continue sur ta lancée. 

Meelo : Un de mes pseudos favoris depuis mon arrivée sur P12. Qui n'a jamais appelé Harry Potter Henry Pot de Fleur ?? Ça fait une allusion mignonne à ce meme tout en créant un nom mignon et crédible. Bref, un banger et la fierté suprême de Gryffondor ; nous te supplions de ne jamais nous quitter, tu es un peu le remplacement de l'épée de Gryffondor.. une relique de notre maison !! 4.95/5 parce que je refuse quand même de te donner la note parfaite qui a déjà été donnée..

 

Aglaea Mitsovákis

Mily :  Tu te lances sur la même lignée que Achileas, mais tu rajoutes une difficulté en plus : le tiret sur le a. Je ne sais pas comment le faire. J'étais embêtée en voulant formater l'article sur dotclear; j'ai demandé à Meelo de me le faire. Cela m'a ralentie alors que la société me dit que temps = argent !! Quand est-ce que je serais payée ? Cela mis de côté, j'ai un peu de mal à retenir ton nom de famille, du coup je ne peux jamais écrire autre chose que Aglaea quand je veux parler avec toi. Cela me rend triste. J'aimerais être capable d'une plus grande mémoire. 3.46/5.

Meelo : À tes souhait.. On dirait un peu que tu as éternué en plein milieu de la rédaction de ton pseudo.. et que tu as cherché le nom le plus relou à écrire pour t'assurer d'ennuyer les pédouziens qui devaient t'envoyer un MP.. C'est réussi et, pour cette raison, on a tous décidé de t'ignorer !! C'est un 1,5/5 pour moi puisque je déteste les pseudos qu'il faut ABSOLUMENT copier-coller si on veut arriver à bien les orthographier.. Même le prénom, j'ai tendance à écrire Aglea, donc boooouh, on te lance des tomates !

 

Dan Wright 

Mily : Dan. Dan Wright. Dan Wright. Wright Dan. Ton pseudonyme ne dit pas beaucoup de toi. Qui es-tu vraiment ? Qu'est-ce qui se cache derrière ton prénom à trois lettres et ton nom de famille à six ? 3+6=9. 9 est un multiple de trois. Tu sais ce qui étais également de trois ? Le cheval de Troie. Quel piège nous caches-tu ? Daniel, Danny, Danathael... Ou simplement Dan ? Je n'ose te mettre un 3. Mais pour le fun... 3.33333/5.

Meelo : Dan Wright c'est un peu comme le prénom John Smith ; simple, courant et qui pourrait cacher une identité mystérieuse.. Qui se cache derrière ce pseudonyme ? Rendez-vous le mois prochain pour poursuivre l'enquête et découvrir la vraie identité de l'homme qui parade en notre salle commune !!! Je vais, pour une fois, suivre la note de ma collègue ; un 3.33333/5 pour toi ! Tu es un rappel pour les autres que, sur P12, un nom commun fait de toi un pédouzien bien unique !

 

Alice Wellington 

Mily : Alice Wellington. Déjà, j'adore le prénom Alice. Donc, tu tombes bien. En plus, j'aime bien ces pseudonymes très british quand ils sont bien faits. Et là, c'est bien fait; qui es-tu? Alice Wellington. Wow. Impactant. Mignon. Attrayant. Ca marche très bien. C'est un 4.99/5. Deviens Alice si tu veux un 5. Mais bienvenue dans le club des bons pseudos. 

Meelo : Un pseudo qui donne faim.. Mmmmm, BEEF WELLINGTON ! Un nom très britannique et simple, mais avec une jolie sonorité ! Pas compliqué à prononcer ou écrire.. ne serait-ce pas ce qu'on recherche réellement, au fond ? On termine cet article avec un joli 4.75/5 bien mérité puisque ton nom m'a donné faim et que, maintenant, je vais aller manger !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les questions sans réponses

 

Parmi les petites incohérences apparentes de l’univers de Harry Potter, il y en a une qui revient régulièrement : pourquoi Harry voit-il les Sombrals pour la première fois au début de sa cinquième année alors qu’il vient pourtant de voir Cédric Diggory mourir à la fin de la quatrième… et qu’il reprend ensuite les calèches jusqu’à la gare ?

Parce que oui : Harry voit Cédric mourir, puis monte tranquillement dans une calèche tirée par des créatures qu’il ne voit pas, avant de rentrer chez lui. Quelques semaines plus tard, il revient à Poudlard, regarde les mêmes calèches et, soudain : « OH. Il y avait des chevaux tout ce temps ? ».

Ewh bien, laissez moi vous dire que j'ai mené ma petite enquête et que cela est tout à fait normal. Harry n’avait tout simplement pas encore digéré la mort de Cédric au moment de prendre le train pour rentrer.

Pour voir un Sombral, il ne suffit pas d’avoir été témoin d’une mort. Il faut également avoir compris émotionnellement ce que signifie la mort, c’est-à-dire avoir réellement intégré que la personne est morte et qu’elle ne reviendra jamais. Rowling a précisé que plusieurs semaines pouvaient être nécessaires avant que cette compréhension s’installe.

Et quand on regarde l’état de Harry à la fin de La Coupe de feu, il n’est clairement pas en train de faire une petite introspection tranquille sur le concept philosophique de la mortalité.

Il vient d’assister au meurtre de Cédric, a été retenu prisonnier par Voldemort, a été forcé d’assister à sa résurrection, puis est revenu à Poudlard avec le cadavre de son camarade. Ensuite, il doit annoncer à son père que son fils est mort.

Autrement dit : Harry est en état de choc.  À la fin de la quatrième année, Harry est littéralement déjà en surcharge émotionnelle par une année passée à tenter à survivre à des épreuves faites pour des sorciers bien plus avancés que lui. Il vient de voir mourir quelqu’un qu’il connaissait. Il est traumatisé par Voldemort. Il culpabilise. Il doit raconter ce qu’il s’est passé, il sait qu'il doit prévenir de la menace. Le ministère refuse de croire au retour de Voldemort. Pire, il le décribilise et tourne en ridicule l'idée du retour du mage noir.

Il est donc possible d’imaginer que son esprit n’est tout simplement pas dans un état lui permettant de franchir cette étape de compréhension émotionnelle. Les Sombrals ne deviennent pas visibles parce qu’un minuteur magique arrive à zéro. Leur apparition semble plutôt liée à un processus intérieur. Il n'est pas juste question de voir la mort et de comprendre son irréversabilité. Il faut que la mort de Cédric « s’enfonce » en lui avant que les Sombrals deviennent visibles.

Paradoxalement, c’est pendant les deux mois suivants, loin de Poudlard, qu’il repense sans cesse à ce qui s’est passé et fait des cauchemars de la mort de Cédric. À son retour en cinquième année, cette compréhension est suffisamment ancrée pour que les Sombrals deviennent visibles. Ils deviennent ainsi le symbole visuel du changement de Harry.

A son entrée à l'école, Harry est encore un enfant qui découvre le monde magique. À la fin de sa quatrième année, il découvre quelque chose de beaucoup plus violent : la mort, la perte, le retour de Voldemort et la réalité de la guerre. Et lorsqu'il revient à Poudlard en cinquième année, le monde est littéralement différent.

Enfin… surtout pour lui. Ron et Hermione regardent les calèches. Harry regarde les Sombrals.

 

 

 

 

Un regard sur Seamus Finnigan

 

Il y a ceux dont le courage saute immédiatement aux yeux. Ceux qui brandissent une épée, affrontent un dragon ou se précipitent tête la première dans le danger. Et puis il y a ceux dont le courage ressemble davantage à une explosion.

Littéralement, dans le cas de Seamus Finnigan et ses cheveux noircis (ouais là c'est une des rares photos où il est brun).  Parce que derrière ses explosions de chaudrons, ses hésitations, ses disputes avec Harry et ses nombreuses années passées dans l’ombre des héros de la saga, Seamus possède quelque chose de beaucoup plus intéressant : la capacité de reconnaître qu’il s’est trompé et de choisir malgré tout le bon camp.

Parce que Seamus n’est pas, au départ, le Gryffondor courageux que l’on imagine. Il est plutôt le garçon sympathique, bavard, un peu impulsif, parfois influençable, qui suit volontiers ses amis et qui semble davantage intéressé par le Quidditch, les plaisanteries et les aventures de ses camarades que par les grands événements qui bouleversent le monde sorcier. Mais au fil des années, quelque chose change. Seamus apprend à ne plus seulement suivre les autres. Il apprend à choisir.

Seamus Finnigan est un jeune sorcier irlandais qui entre à Poudlard en septembre 1991. Né entre le 1er septembre 1979 et le 22 avril 1980, il est sang-mêlé, de mère sorcière et de père mold. Lequel n’a appris la véritable nature de sa femme qu’après leur mariage. Une situation qui a dû constituer, disons, une petite surprise familiale. Il est réparti à Gryffondor et partage son dortoir avec Harry, Ron, Neville Londubat et Dean Thomas, avec lequel il devient rapidement particulièrement proche. Les deux garçons sont meilleurs amis et leur amitié traverse toute leur scolarité.

Lors de son premier cours de vol, il affirme ainsi avoir passé une grande partie de son enfance à voler à travers la campagne. Une déclaration qui donne l’impression d’un jeune garçon particulièrement à l’aise sur un balai. Pourtant, lorsqu’il s’agit de magie, Seamus se révèle beaucoup moins précis. Le matin d'Halloween, pendant le cours de Sortilèges, Seamus était associé à Harry pour s'entraîner au sortilège de Lévitation. Au cours de l'exercice, Seamus mit le feu à leur plume avec sa baguette et Harry dut éteindre les flammes avec son chapeau. Seamus vivrait bien d'autres mésaventures de ce genre tout au long de sa scolarité. En clair, si vous donnez une baguette, un chaudron et un sortilège à Seamus, il existe une possibilité raisonnable que le plafond soit bientôt impliqué.

Mais derrière ce côté un peu comique, Seamus s’intègre rapidement à Gryffondor. Il devient ami avec les autres garçons de sa promotion et prête même ses pièces d’échecs à Harry avant les vacances de Noël afin que celui-ci puisse apprendre à jouer. Néanmoins, il est rarement impliqué dans les aventures d'Harry et n'a aucune idée de ce qu'il se passe autour de la pierre philosophale.

Le 1er septembre de l'année suivante, Seamus monta à bord du Poudlard Express pour commencer sa deuxième année à Poudlard. Lorsque Harry Potter et Ron Weasley arrivèrent à l'école à bord de la voiture volante d'Arthur Weasley, Seamus fut parmi les élèves qui exprimèrent leur admiration. Lors du premier cours de Défense contre les Forces du Mal donné par Gilderoy Lockhart , au cours duquel celui-ci montra à la classe une cage de lutins de Cornouailles , Seamus demanda s'ils étaient dangereux. Au lieu de répondre directement, Lockhart leur fit une démonstration en les libérant ; la plupart des élèves, y compris Seamus, se précipitèrent à l'abri. Seamus fut parmi ceux qui se précipitèrent vers la porte à la sonnerie et échappèrent ainsi à la tâche de remettre les lutins dans leur cage, laissant le trio s'en charger.

Quelques mois plus tard, il participe au club de duel organisé par Gilderoy Lockhart et découvre, comme le reste de la classe, que Harry est capable de parler Fourchelang. Comme beaucoup d’autres élèves, il prend alors ses distances avec Harry. Il n’est pas mauvais, il n’est pas particulièrement méfiant... mais il n’est simplement pas encore assez sûr de lui pour toujours penser contre la majorité.

En troisième année, Seamus se retrouva à affronter un Épouvantard , la créature se transforma en une banshee aux longs cheveux noirs et au visage vert squelettique, incarnant sa plus grande peur intérieure. Lorsque la banshee se mit à hurler, Seamus utilisa le sortilège Riddikulus pour la réduire au silence.

Pendant l’été 1994, il se rend avec sa mère et Dean à la Coupe du monde de Quidditch pour soutenir l’équipe d’Irlande. Seamus est un fervent supporter de son pays et porte fièrement les couleurs irlandaises. Le Quidditch constitue l’un de ses grands centres d’intérêt et participe à son identité de jeune Irlandais loin de chez lui ; leur tente était d'ailleurs ornée de trèfles. À la rentrée, Seamus portait toujours sa rosette irlandaise ; elle scandait encore les noms des joueurs irlandais, bien que faiblement et avec lassitude. Mais lorsque Harry est mystérieusement choisi comme quatrième champion du Tournoi des Trois Sorciers, Seamus se range lui aussi du côté de ceux qui pensent que Harry a triché pour pouvoir participer tout comme Ron.

En cinquième année, Seamus va devoir choisir entre ce qu’on lui dit de croire et ce qu’il voit réellement. Dès son retour à Poudlard, il se dispute avec Harry au sujet du retour de Voldemort. Sa mère, très influencée par la Gazette du Sorcier, ne croit pas Harry. Elle pense que Dumbledore et lui cherchent à attirer l’attention et considère même avec inquiétude le fait que son fils retourne à Poudlard. Lorsque Seamus demanda à Harry ce qui s'était réellement passé ce soir-là, Harry lui rétorqua sèchement de lire la Gazette comme sa mère. La dispute avec Harry est violente. Seamus refuse de croire son camarade. Harry, de son côté, n’est évidemment pas exactement dans les meilleures dispositions pour entendre qu’on remet en cause ce qu’il vient de vivre. À l' arrivée de Ron, qui tenta de les séparer, Seamus pensa que celui-ci était aussi fou que Harry, pour avoir cru ce dernier. 

Après la publication de l’interview de Harry dans le Chicaneur, il vient s’excuser. Il explique qu’il croit désormais Harry et qu’il a même envoyé une copie de l’article à sa mère. Seamus et Harry redevinrent rapidement amis. À la rentrée des classes après les vacances de Noël, Dean Thomas emmena même finalement Seamus à sa première réunion de l'Armée de Dumbledore . Seamus appris à invoquer un Patronus complet . Il disparut au bout de quelques instants, mais c'était « quelque chose de poilu ». On apprendra plus tard qu'il s'agit d'un renard, associé à la ruse, à l’adaptabilité et à la capacité à survivre dans des environnements très différents.

En sixième année, son caractère continue d’évoluer. Il tente notamment d’intégrer l’équipe de Quidditch de Gryffondor comme poursuiveur, mais Dean se montre meilleur que lui en vol lors des sélections. Lorsque Katie Bell fut envoyée à Sainte-Mangouste après avoir touché un collier maudit, Seamus figurait parmi les élèves qui désapprouvèrent le choix de Harry de nommer Dean Thomas pour la remplacer ; Harry était initialement contre ce choix également, car il savait que Seamus ne l'approuverait pas mais pensait que c'était le mieux pour l'équipe.

Pendant le cours de Sortilèges, où les élèves devaient apprendre à faire jaillir de l'eau de leur baguette , Seamus, rêvant de se venger de son cousin Fergus une fois son examen de Transplanage réussi, agita sa baguette sauvagement, projetant un jet d'eau qui assomma le professeur Flitwick. En guise de punition, le professeur Flitwick obligea Seamus à écrire ces lignes : « Je suis un sorcier, pas un babouin brandissant un bâton . ».

Seamus ne fit pas partie des membres de l'Armée de Dumbledore qui répondirent à l'appel aux armes lors de l'invasion de Poudlard par les Mangemorts car il ne portait pas sa pièce de gallion de l'Armée en permanence. Après la mort de Dumbledore, tué par le professeur Rogue , Seamus refusa de rentrer avant les funérailles, souhaitant lui rendre hommage et lui dire adieu, malgré l'insistance de sa mère pour qu'il rentre immédiatement et qui vint à Poudlard le chercher.  Il a développé ses propres convictions, et il est prêt à les défendre.

Lorsque Harry, Ron et Hermione quittent Poudlard pour rechercher les Horcruxes, Seamus retourne à l’école pour sa septième année. Et cette fois, Poudlard n’a plus rien de l’école qu’il connaissait. Les Carrow y font régner la terreur, les élèves sont surveillés. La violence est devenue une méthode d’enseignement. Lui fait partie des cibles privilégées en tant que Sang-mêlé. Son meilleur ami, Dean Thomas , lui manqua aussi énormément ; ce dernier avait été contraint de fuir en raison de son statut présumé de né-Moldu. Il rejoint l’Armée de Dumbledore lorsqu’elle se reforme sous la direction de Neville, Luna et Ginny. Avec les autres résistants, il se réfugie dans la Salle sur Demande et continue à s’opposer clandestinement au régime en place. Seamus, comme beaucoup d'autres, commença à porter les stigmates de sa résistance au nouveau régime de Poudlard : son visage était tellement tuméfié que lorsque Harry revint à l'école en mai 1998, Seamus était méconnaissable jusqu'à ce qu'il prenne la parole. 

Lorsque l'armée de Voldemort attaqua le château, Seamus resta sans hésiter pour combattre. Il fut chargé de faire sauter le pont de bois afin d'empêcher les Rafleurs d'entrer dans l'école par ce moyen. Durant la bataille de Poudlard, Seamus, Luna Lovegood et Ernie Macmillan sauvèrent Harry, Ron et Hermione de centaines de Détraqueurs en lançant le Patronus pour les retenir avant que Harry ne les repousse avec le sien. Il survécut à la bataille, mais on ne sut ce qu'il devint ensuite.

 

 

 

 

Chronique littéraire

 

Votre chronique littéraire préférée est de retour et, pour célébrer l’été, elle a mis le mode romantique en lisant la duologie Better than the movies, de Catharina Maura. Comme toujours, (GROS) SPOILER WARNING pour les avis que nous allons donner, vous êtes prévenus.

 

« Parfois, on est tellement perdu dans nos propres illusions qu’on passe à côté de ce qui aurait pu vraiment arriver. » 

 

Liz Buxbaum est fan de comédies romantiques. Elle croit en l’Amour avec un grand A depuis toujours, et – elle en est sûre – le prince charmant est forcément là, quelque part, à l’attendre. Pourtant, à l’approche de la fin du lycée, ses espoirs de trouver le garçon idéal s’amenuisent.

 

Mais voilà que Michael Young, son amour d’enfance, revient s’installer dans le quartier après dix ans loin d’elle. À quelques semaines du bal de promo, ce ne peut être qu’un signe du destin !

 

Pour attirer l’attention de Michael et l’accompagner au bal, Liz est prête à tout ; même à former une alliance avec Wes Bennet, son détestable voisin et ennemi d’enfance… 

 

Hadley : Tout d’abord, il faudra ici admettre qu’en raison de la non-publication de l’édition de juillet, et parce qu’il a fallu convaincre ma collègue de lire ce livre, j’ai fini ce livre il y a maintenant trois mois. Ceci étant dit, j’ai toujours très envie d’envoyer notre petite Liz auprès d’un psychologue… ou pire. Je ne suis pas très fan à la base des romances de ce type (genre donnez moi de la romantasy, des dragons (je m’en remets toujours pas) et des bad boys s’il vous plait merci). Sans doute la raison pour laquelle j'ai voulu étrangler Liz dès que Michael a pointé son nez au milieu du premier chapitre.

En dehors du fait que j'ai passé un "mauvais moment" dans la tête du Liz qui ne fait que penser à des comédies romantiques toutes les pages (JE LE RÉPÈTE CECI EST UN APPEL À L'AIDE PITIÉ ENFERMEZ CETTE FILLE), je crois que le fait qu'il soit pas mal écrit l'a clairement sauvé d'un abandon pour ma part. En fait, il correspond aux codes de son genre et c’est pas ce que vers quoi je me serai tournée habituellement (on me l’a conseillé), mais si on oublie les personnages, le style n’est pas trop mal. C’est bien construit, on a de l’évolution au fur et à mesure et juste ce qu’il faut de caractères pour nos personnages secondaires par rapport à ce qu’on attend dans ce genre de bouquins qui tourne autour d’un couple.

Ce qui me dérangeait le plus, c'est les "soudains" retours en arrière mental de Liz par rapport à ses émotions sur la mort de sa mère qu’elle a du mal à digérer, la place de sa belle-mère qui pourtant est là depuis longtemps ou le triangle amoureux avec Michael pour qui son coeur balance. Mais ils restent compréhensibles, car c'est clairement une gamine de dix-huit ans qui traverse une phase compliquée de sa vie. Personne n’ayant eu dix-huit ans ne peut la blâmer.

Wes cependant, est un personnage que j'adore absolument, et il a clairement porté mon envie de lire car il est drôle et attachant, il m’a arraché plusieurs sourires et j’attendais impatiemment ses conversations avec Liz pour sortir de son obsession. Il apporte la fraicheur nécessaire sans jamais trop en faire, il se soucie vraiement d'elle et leur duo fonctionne bien. J'ai envoyé mon livre par deux fois à travers ma chambre à sa fin, autour d'une certaine scène de comédie romantique cliché - un bal de promo ok - où j'ai eu envie de les prendre pour les taper l'un sur l'autre mais on s'en remet !

J'aurai aimé avoir plus de Liz et Wess dans leur relation, en tant que jeunes adultes qui se découvrent… Un petit épilogue de trois pages est plutôt léger et, contrairement à ce qui disent que le livre se suffit - certes oui - je trouve que ça tease clairement une suite comme toute bonne comédie romantique !

Bref, si vous aimez les romances culcul-la-praline, ou que vous voulez les découvrir c'est parfait sinon passez votre chemin ou vous finirez par brûler Liz (a).

Eleanor : Aloooors, tout d’abord je tiens à remercier ma chère collègue de m’avoir fait découvrir ces livres. Si j’étais un peu réticente au début parce que ma pile à lire est déjà beaucoup trop grande, il n’a finalement pas fallu bien longtemps pour me laisser convaincre (la magie des livres, tout ça). 

Je pense qu’à force, vous commencez à me connaître et qui dit histoire d’amour, dit que je suis au rendez-vous. Sur le papier, tout m’attirait. MAIS et je dis mais, car il y a un gros mais. Le personnage principal a failli me faire jeter ma liseuse par la fenêtre à plusieurs reprises, même si j’ai appris à aimer son trait de personnalité - qui finalement est assez ressemblant au mien et qui m’a fait me demander à plusieurs reprises “est-ce que je suis ressemble autant à ça moi aussi ?”. 

Mais les autres aspects du livre m’ont permis de reprendre le dessus et de me focaliser davantage sur l’histoire que sur le personnage qui, je dois le dire, évolue quand même très bien au fil des pages. C’est aussi parce que les personnages sont comme ils sont que l’histoire peut se dérouler de cette façon. Et je pense que ce qui m’a réellement permis d’avancer dans cette histoire, c’est le personnage de Wes. J’aime le fait qu’on découvre ce personnage au fur et à mesure et que, à travers lui, on découvre aussi le personnage de Liz et, également grâce à lui, comment elle parvient à changer en apprenant à le connaître. On laisse tomber les a priori et on rencontre ce qu’il y a au fond. 

Et je me retrouve pas mal dans cette histoire parce que cette idéalisation de la relation amoureuse, je l’ai eue pendant très longtemps. Et ça sonne juste à de nombreux égards dans ce livre, même si ce n’en est pas moins insupportable par moments, il faut bien se l’avouer (oui il faut être réaliste mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas les lire !)

 


 

"Pour moi, il n'y aura jamais personne d'autre. Nous deux, ça vaut le coup. Ça vaudra toujours le coup."

Deux ans après une rupture déchirante, Wes et Liz se retrouvent alors que leur histoire d'amour semblait appartenir au passé : Liz a quitté leur ville natale pour Los Angeles, prête à accomplir ses rêves, tandis que Wes, accablé par un drame familial, a dû renoncer à ses propres ambitions pour soutenir les siens.

Aujourd'hui, Wes est prêt à reprendre sa vie en main. De retour sur le campus de l'université, il est déterminé à relancer sa carrière de joueur de baseball et, surtout, à reconquérir Liz en s'inspirant de ses comédies romantiques préférées. Mais Liz, désormais focalisée sur sa future carrière et son avenir, semble avoir tiré un trait sur leur histoire...

Pour Wes, leur amour mérite une seconde chance, mais Liz est-elle prête à rouvrir son coeur ?

 

Eleanor : Dans le tome 2, les choses basculent totalement et on fait face à une autre réalité de la vie. Byebye les amourettes et l’idéalisation de la vie amoureuse avec le scénario parfait. On saute quelques années, ce qui fait que les personnages ont gagné en maturité (surtout Liz CQFD) et on passe sur une période plus sombre, plus difficile, qui engage la reconstruction de chacun des personnages. 

Chacun fait face à des difficultés qu’il n’imaginait pas (l’un plus que l’autre malgré tout) et se tait. On assiste alors à la reconstruction de leur amour. L’incompréhension, le manque de communication, ont tout fait péricliter. Et c’est là qu’on se rend compte que l’amour ne suffit pas à résoudre tous les problèmes. Wes apparait dans ce tome comme beaucoup plus vulnérable, tandis que Liz s’affirme davantage vis-à-vis d’elle-même et non plus de ce qu’elle a toujours envisagé. Et il faut parfois en passer par-là pour comprendre ce que l’on a, ce que l’on a perdu et ce que l’on peut retrouver en continuant à construire. 

J’ai largement préféré ce tome parce qu’il est beaucoup plus vrai dans le ressenti des personnages, parce que tout n’est pas rose, parce qu’on est sur une vision plus mature de ce qu’on peut attendre d’une histoire d’amour. L’amour n’est pas toujours beau, parfait ou spectaculaire et c’est ce qu’on vit à travers eux. 

 

Anthéa : DIEU MERCI, OH OUIII, Liz a mûri. Amen. Je pourrais résumer mon soulagement (si, si) dans cette seule phrase à ne plus lire ses soliloques sur les comédies romantiques mais bon, l’idée c’est bien évidemment que tout change. Les personnages sont plus sombres, ils ont évolué et pris quelques coups dans les dents et on laisse s’envoler leur légèreté pour des thèmes plus graves.  Ca ressemble davantage à ce que je lis de manière générale, et j’ai eu grand bonheur à plonger dans la tête et les pensées de mon personnage préféré… J’ai nommé Wes !!! Malgré leur rupture, il l’a toujours dans la peau et dans le cœur  - beurk, ouais, mais c’est romantique OK -, et il fait tout pour la reconquérir. 

Clairement, parfois TROP, mais eh, sinon on ne serait pas dans un roman d’amour, donc on accepte largement (s’il vous plaît, ne venez pas squatter mon balcon ? Merci). Pour un livre sur la seconde chance, j’ai trouvé ça vraiment agréable. Évidemment, on aimerait plus de romance, plus vite, et surtout que Liz pardonne à Wes. Mais le voir galérer encore et encore a finalement nourri mon intérêt pour l’histoire, parce que j’aime quand les personnages souffrent… tant qu’ils finissent heureux à la fin.  Même si elle aime toujours Wes, et qu’il avait certes toutes les raisons du monde d’agir comme il l’a fait, il n’empêche qu’il l’a sérieusement blessée, voire trahie. Je comprends donc parfaitement qu’elle n’arrive pas à lui pardonner, à oublier leur histoire et à reprendre leur relation comme si rien ne s’était passé.

Et puisqu’on parle de Liz, elle est beaucoup moins chiante que dans le premier tome. Elle est plus réfléchie (encore une fois, peut-être même un peu trop par rapport au premier tome), plus sûre d’elle et de sa valeur en tant que jeune femme, par son métier, ses attentes et la vie qu'elle bâtie. Elle ne croit plus vraiment aux histoires d’amour et s’est construite pendant deux ans à la fac, sans Wes. Bref, pour reprendre le titre, rien n’est comme dans les films que Liz se plaisait à regarder, mais à la fin ils se sont retrouvés sans se trahir et c’est le plus important.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la recherche d'un lien RPGryff

 

Venez, venez, ô Gryffons de tous les peuples et aires; 

Venez, venez, vous énamourer d'histoires qui ne sont pas les vôtres, mais qui pourraient vous plaire.

 

Les arcanes de l’origine,

Legoshi Hiromoto & Esmée de Bellombre

Legoshi Hiromoto, orphelin, mène sans que personne ne le sache une enquête sur ses parents biologiques, dont il connaît les noms et dates de naissance du fait de son acte de naissance. A l’aide de ces informations, il décide de consulter les listes des différents élèves de Poudlard au fil des années, et se fait accidentellement surprendre dans les couloirs hors de son dortoir après le couvre-feu par Esmée de Bellombre, formatrice animagus, qui le colle. Lors de sa retenue, Legoshi et Esmée tissent de premiers liens, et cette dernière lui propose son aide pour percer le secret de ses origines…

 

Au détour d’un cliché,

Wilhelmina Bronner & Hadley Acothley

Lorsque Wilhelmina Bronner, une Serpentard passionnée de photographie, décide de s’installer au bord du lac de Poudlard pour prendre quelques clichés, elle se fait arrêter par une jeune fille curieuse : Hadley Acothley, préfète des Gryffondor. S’ensuivent alors des conversations techniques sur le bon moment de prendre un cliché ; la préparation, la maîtrise, le contrôle… Jusqu’à atteindre d’autres centres d’intérêt, des échecs au Quidditch en passant par les langues anciennes et la musique classique. Une complicité indéniable s’étant installée, Hadley propose alors à Willow de créer un spectacle mêlant photographie et musique classique..

 

Poor Unfortunate Souls,

Maelle Winters (Camille Dubois) & Priscilla Winters (Meelo)

Paulina Black est une cracmolle née dans une famille de sang-pur, contrainte de survivre par ses propres moyens après avoir été définitivement effacée de la tapisserie des Black et bannie du domaine familial. C’est Lyanna Iversen qui semble lui offrir une porte de sortie : rejoindre l’Organisation de Camille Dubois pour obtenir exactement ce qu’elle veut... Des pouvoirs magiques. Celle-ci lui propose en effet un pendentif capable de stocker et de lui transmettre une magie volée au sang d’autres sorciers. Sous les manipulations de Camille, Paulina devient progressivement Priscilla Winters, une star fabriquée par l’Organisation, adulée de tous et au secret bien caché. Lorsque sa fille, Maëlle Winters, tombe gravement malade, Priscilla Winters se tourne à nouveau vers l’Organisation et ses laboratoires, à la recherche d’une cure capable de soigner sa seule et véritable richesse.

 

Old Woods, Old Hunger

Mily & Wilhelmina Bronner

Le matin du solstice d’été, alors que l’année semble s’écouler à son habitude, de multiples accidents magiques éclatent dans tout Poudlard : les sortilèges des élèves comme des professeurs deviennent incontrôlables, le plus petit sort pouvant produire un effet démesuré. Mily comme Willow sont les témoins de cette catastrophe. Alors que le phénomène semble toucher tout le château et que la plupart des sorciers s'en retrouvent incapacités, chacune de son côté se souvient d’une légende de folklore lue par le passé, évoquant des nymphes dansantes en cercle au solstice, et le danger qui adviendrait à se produire si jamais ce cercle venait à se briser avant l’heure. Convaincues qu’il est de leur devoir d’intervenir, les deux prodiges se dirigent sans attendre vers la Forêt Interdite pour trouver le lieu du rituel rompu...

 

 

 

 

 

 

 

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