mercredi 22 avril 2026

Editorial n°134

Yo la famax !

C'est ce que j'aurais dit si je ne voulais pas cacher le fait que j'ai volé la place de ma Chroniqueuse-en-cheffe préférée pour écrire cet éditorial... Oups, c'est ce que j'ai fait. L'édition de ce mois-ci est placée sous le signe des bêtises et des identités cachées ! Des articles habituellement écrits par certains chroniqueurs le seront en effet rédigés par d'autres... A vous de voir si vous pouvez reconnaître nos plumes respectives haha.

En espérant que cette édition vous plaise,

Votre serviteuse,

 

 

 

 

lundi 20 avril 2026

L'interview : Laura Stevens

 

Aglaea : Bonjour Laura, je suis ravie de te recevoir. Commençons sans plus tarder par la première question que nos lecteurs se posent sans doute : qui es-tu ?

Laura : Je m’appelle Laura Stevens, j’ai onze ans et je suis élève à Gryffondor. Bon, ce dernier point n’est pas vraiment une surprise. Je suis la fille d’Edwards Stevens et de Malorie Étienne, qui sont tous les deux connus dans le monde magique comme des vendeurs capables de dénicher ce que vous leur demandez en échange du bon prix. Je suis enfant unique, ce qui fait de moi l’héritière de l’affaire familiale. J’ai toujours aimé l’astronomie et je possède une collection impressionnante de livres sur le sujet, même si je suis loin de tout connaître dans ce domaine. J’ai également adopté Argo au sein de la valise, n’hésitez pas à aller le saluer ! C’est un hibou vigilant et travailleur.

Aglaea : Tu as évidemment choisi la meilleure maison. Mais dis-moi, pourquoi ce pseudo ?

Laura : Ce pseudo m’est venu naturellement. Laura est un prénom que j’aime beaucoup et je trouve qu’il s’accorde parfaitement avec le nom Stevens. J’ai donc rassemblé les deux, ce qui donne le pseudo que vous connaissez aujourd’hui.

Aglaea : Intéressant ! Nous avons maintenant une question de 1000i : as-tu déjà une idée de la façon dont tu voudrais développer ton personnage de manière RPGique ?

Laura : Oui, je pense savoir dans quelle direction aller avec Laura. C’est une jeune fille qui se pose mille et une questions sur son avenir. Ses parents ont déjà écrit son parcours, mais elle n’est pas certaine que cela corresponde à ses rêves. Pour Laura, des choix devront se faire au fur et à mesure qu’elle grandira. Les rencontres, les amitiés et les aventures qu’elle vivra au fil des années l’aideront à choisir. Sa décision dépendra de son vécu.

Aglaea : Voilà un avenir qui s’annonce riche en aventures ! Passons à une question un peu plus légère : plutôt Gryff’Time ou Quidditch ?

Laura : Gryff’Time sans hésiter ! La lecture est une chose que j’apprécie énormément. Les livres d’astronomie, entre autres, mais les œuvres plus romanesques me conviennent tout autant. Le journal de maison m’a déjà fait passer de bons moments et je sais que ce sera le cas à chaque nouvelle édition.

Aglaea : Une vraie passionnée de lecture, donc ! Et quel poste souhaiterais-tu obtenir sur le site ?

Laura : Sur ce point, je ne sais pas trop. Peut-être devenir professeur en astronomie, pourquoi pas. Mais je veux surtout m’impliquer le plus possible dans la maison, alors le plus logique serait de commencer par le rôle de préfet. Le plus simple est de suivre mon petit bout de chemin et de voir où cela va me conduire.

Aglaea : Une belle ambition ! Dis-nous maintenant, qu’est-ce qui t’a poussé à rester ici ?

Laura : J’aime beaucoup l’ambiance au sein de Poudlard12. Les personnes avec qui je discute dans la salle de duel, par hibou ou dans des aventures sont très agréables. Je pense que c’est tout cela qui me fait rester. Il ne faut pas oublier non plus le plaisir que je prends à participer aux diverses animations proposées dans le château.

Aglaea : Et dis-moi, t’occupes-tu bien de ta créature dans la valise ?

Laura : Je pense que oui, mais il faudrait demander à Argo ! J’essaie de passer le plus de temps possible en sa compagnie tout en l’aidant à grandir dans les meilleures conditions. Je lui ai acheté des jouets et de la nourriture, et je réfléchis à lui acheter un bon parc pour qu’il se sente bien dans la valise. J’ai aussi commencé à l’entraîner pour qu’il apprenne à reconnaître son nom et le mien. Bon, il y a encore du travail, mais nous avançons petit à petit.

Aglaea : Voilà un hibou chouchouté ! Question suivante : quelle est la pire action que tu commettrais pour nous faire gagner la coupe ?

Laura : Cette question est difficile… Je ne suis pas quelqu’un qui aime tricher pour obtenir une bonne note dans un devoir. Mais peut-être que j’empêcherais mes camarades de dortoir de s’endormir pour qu’ensemble, nous réalisions plein de devoirs durant la nuit.

Aglaea : Voilà une stratégie plutôt originale ! Nous arrivons déjà à la dernière question : un petit mot de fin ?

Laura : Je compte continuer à m’amuser parmi vous encore bien longtemps, et sachez que ma volière vous est ouverte, alors n’hésitez pas à venir discuter !

Aglaea : Merci beaucoup Laura pour cette interview ! Quant à vous, chers lions, nous nous retrouvons très bientôt pour une nouvelle rencontre avec l’un de vos camarades. Restez donc toujours attentifs à ce qui se passe dans le bureau du journal si vous voulez découvrir leurs petits secrets.

 

 

 

 

Souriez, vous êtes photographié.e.s !

Jeune rédactrice motivée, carnet sous le bras et plume affûtée, je repars à la chasse aux garde-robes gryffondoresques. Il semblerait que nos lions n’aient pas dit leur dernier mot en matière d’élégance, et je me dois, pour le bien de la postérité (et pour mon propre plaisir, soyons honnêtes), de scruter ces avatars avec l’attention qu’ils méritent. Que les victimes du jour se tiennent prêtes : l’œil critique est de sortie.

 

Achileas Chrysopoulos
Avatar par @Deliah Thompson

Ah, Achileas. Certains héritent de bijoux de famille, d’autres d’un charisme certain… et visiblement, chez les Chrysopoulos, on ne fait pas les choses à moitié. Aussi bg que son frère Astyanax — oui, je pose ça là avec toute l’objectivité journalistique qui me caractérise — Achileas s’affiche sous les traits élégants de Steven R. McQueen. L’allure est sobre, efficace, presque dangereusement charismatique. On dirait le genre de Gryffondor qui arrive en salle commune, s’installe tranquillement… et sans rien dire, monopolise déjà toute l’attention. Deliah Thompson a su capturer cette aura avec précision : pas de fioritures inutiles, juste ce qu’il faut pour rappeler que parfois, la simplicité est la forme ultime du style.

 

[Avatar]

Isla Doherty
Avatar par @Jemina Romney

Il y a des visages qui semblent faits pour illuminer une pièce, et celui de Dove Cameron en fait indéniablement partie. Isla s’offre ici une aura douce, presque féérique, grâce à un avatar délicat signé Jemina Romney. L’ensemble respire la fraîcheur et la finesse, comme une brise légère dans la salle commune après une longue journée d’aventures héroïques. Mais ne vous laissez pas tromper par cette douceur apparente : chez les Gryffondor, la grâce cache souvent une détermination redoutable. On imagine déjà Isla distribuer sourires angéliques… avant de foncer tête baissée dans la première quête périlleuse venue. L’élégance, certes — mais une élégance courageuse, évidemment.

 

[Avatar]

Lucyanha
Avatar par @Wilhelmina Bronner

Encore une signature de Willow, et encore une réussite. Lucyanha s’incarne sous les traits d’Aurora Aksnes, dont l’univers à la fois mystique et poétique colle parfaitement à l’ambiance de cet avatar. Les teintes, la composition, cette atmosphère presque irréelle… tout semble murmurer une mélodie nordique dans les couloirs de Poudlard. L’ensemble est délicat, artistique, et surtout parfaitement maîtrisé. On pourrait presque croire que Lucyanha a trouvé son avatar dans un rêve éveillé, avant de le rapporter soigneusement dans la réalité gryffondoresque. Et franchement, si le style pouvait chanter, celui-ci le ferait avec une voix cristalline.

Dan Wright
Avatar par @Lucyanha

Il y a des avatars qui imposent une présence immédiate, et celui-ci en fait partie. Stephen Amell, dans toute sa prestance, offre à Dan une allure héroïque qui n’aurait rien à envier aux plus grands défenseurs du bien. L’œuvre de Lucyanha capture cette intensité avec précision : regard déterminé, posture assurée, et cette impression que quelque chose d’épique est sur le point de se produire. Dan semble prêt à bondir hors de son avatar pour aller sauver quelqu’un… ou, plus modestement, gagner quelques points pour Gryffondor. L’ensemble est puissant, élégant, et résolument efficace. Une tenue qui ne fait pas de bruit… mais qui marque les esprits.

Après cette nouvelle inspection stylistique, une conclusion s’impose : la relève gryffondoresque est assurée. Entre douceur angélique, mysticisme poétique et héroïsme assumé, nos lions prouvent une fois de plus qu’ils savent manier l’élégance avec autant de talent que le courage. Et si la mode était une bataille, nul doute que Gryffondor la remporterait… avec panache, évidemment.

 

 

 

 

La Chronique Culturelle

 

Dans une ambiance teintée de nostalgie, les jeux de notre enfance refont surface sur nos consoles modernes. Aujourd'hui, c'est Tomodachi Life qui retient particulièrement mon attention. Sorti le 16 avril dernier sur Nintendo Switch, le jeu invite quiconque le souhaite à créer une île sur laquelle il gère une joyeuse communauté de Mii entièrement façonnés à sa guise. 

Difficile de ne pas sourire en lançant Tomodachi Life pour la première fois quand on sait à quoi s'attendre. Le jeu mise tout sur la personnalisation, et force est de constater qu'elle est particulièrement réussie : modeler ses Mii, leur forger un caractère, les regarder interagir… le plaisir de création est intact, voire décuplé par rapport au titre sur 3DS. On peut en effet à présent changer l'apparence de l'île, mais aussi avoir des objets créés de toutes pièces (comme par exemple un superbe album de Priscilla Winters ou un Blob de l'équipe d'architecture) avec lesquels interagit la communauté !

Vous l'aurez compris : on peut y faire vivre qui l'on veut. Enfant, sur ma 3DS, je peuplais mon île de Harry Potter et de ses amis ; maintenant adulte, j'ai eu l'idée un peu folle de reconstituer Poudlard12, et plus particulièrement, nos chers Gryffondors, sur mon nouvel archipel de rêve.

Mais la cohabitation n'est pas de tout repos. Hadley déteste tout ce que je lui donne. (Pour sa défense, j'ai commencé par la nourrir à coups de choux de bruxelles). A contrario, Mo se laisse marcher sur les pieds en acceptant tout ce que je lui donne comme un cadeau du ciel (même le costume Grenouille que j'ai dans mon inventaire en attendant de faire Mirabelle Boutondore). Laura et Isla, nouvelles arrivées de l'île, s'entendent à merveille, et m'ont même demandé de créer une colocation ensemble. Il ne manque plus que Lucyanha (trop occupée à peindre des portraits de Mily) et elles formeront à nouveau le Dortoir des Souris Glacées. Et alors que Legoshi et Dan se chamaillent sur qui est le préféré de Wolfie (oui oui, j'ai fait Wolfie en version humaine), Aimyli et Meelo mangent au restaurant paisiblement, sans remarquer que Bastien les surveille de loin... #creep. Et tout ça n'est qu'une petite vision de l'île : je n'ose même pas vous parler de ce que font Smelly, Stinky ou encore Aglaea...

Bref, là est bien là la grande force de Tomodachi Life : ses situations ! Imprévisibles et absurdes, elles constituent le cœur de l'expérience. Les dialogues sont très comiques, les disputes se créent sur des sujets aussi futiles que agréer ou non à vénérer Skins, et les amourettes entre Mii se créent aussi facilement que les chamailleries qui s'ensuivent : on se retrouve à rire seul devant son écran, ce qui est toujours bon signe. (Vous pourrez ainsi retrouver sur mon île une Camille Dubois particulièrement férue de RPG, et des Mii se criant dessus que le meilleur module est les Trois-Balais.)

On pourrait reprocher au jeu une certaine répétitivité, et ce ne serait pas tout à fait faux. Mais Tomodachi Life n'a jamais prétendu être un gros opus d'aventures, et ceux qui ont joué comme moi à ACNH (Animal Crossing New Horizons) pendant le confinement le comprendront : c'est un jeu du quotidien, à jouer par petites sessions, qui dévoile sa saveur sur la durée plutôt qu'à travers des heures de jeu effrénées. (Donc non : ne jouez pas 10h au jeu chaque jour, et n'ayez pas 60 Mii au bout de la première semaine, ou vous allez souffrir d'ennui au bout d'un mois, je pense). 

Ce qui me tient le plus à cœur, désormais, c'est l'avenir du jeu. Les mises à jour à venir pourraient bien être extraordinaires, avec un retour de contenus présents dans le premier opus (la salle de concert, la plage avec les choix là si vous vous rappelez, et bien d'autres) et serait une vraie promesse tenue envers les fans de l'ère 3DS.

En l'état, Tomodachi Life est une île où l'on s'amuse franchement. Mais on sent qu'elle n'a pas encore révélé tout son potentiel, et on a hâte de voir la suite !

 

 

 

 

Les coulisses du GT

 

Mily toujours dans la nostalgie 2016

 

L'équipe qui lit avec passion les commentaires de Aimyli

 

Hadley qui essaie de diriger l'équipe en canalisant nos chakras

 

Trouver une idée pour l'édition d'avril qui n'est pas "Poisson d'avril"

 

Mily qui procrastine MMP12 avec le GT et le GT avec MMP12

 

Ecrire sur ton jeu préféré du moment pour pouvoir te faire payer à jouer au jeu

 

Ecrire ses articles à 4h du matin et voir l'heure défiler sans progrès

 

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