Ode aux loups-garous

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Super, si vous lisez ces lignes, c’est que j’ai réussi à attirer votre attention. Première étape réussie. Parlera-t-on de loups-garous dans cet article ? Lisez, vous verrez bien


Si je prends la plume aujourd’hui, c’est pour vous parler du Gryff’Time. Vous ne pouvez pas avoir parcouru la Salle commune sans entendre parler du Gryff’Time, à moins que vous ne soyez des hérétiques, et dans ce cas, au bûcher… Sauf si vous êtes des pitits nouveaux, dans ce cas, on vous pardonne. Bref, revenons-en à nos loups-garous. Comme je le disais, vous avez certainement entendu parler du Gryff’Time. C’est donc d’un pas guilleret que je vous guide jusqu’aux locaux de notre magnifique journal. En poussant la porte, en cette soirée d’octobre, vous aurez la surprise de croiser deux personnes, penchées sur leur travail, tellement concentrées qu’elles n’ont pas entendu pas entendu la porte s’ouvrir.

La première de ces deux personnes est Julius Maxima. Il est non seulement un illustrateur de talent, mais aussi le préfet de la maison Gryffondor. Grand, élancé voire maigrelet, il vous parlera aussi bien en anglais qu’en italien. S’il n’est pas très assidu aux cours, au point d’en manquer un nombre incalculable et de se coltiner un certain nombre d’heures de colle, vous le verrez bûcher pour terminer ses illustrations et/ou ses articles à temps. Il sera toujours là pour aider les petits nouveaux à s’intégrer dans la Salle commune. Et s’il vous dit que le saucisson et le nutella font un mélange abject, donnez-lui raison. La dernière qu’on l’a contredit, la Salle commune a été plongée dans le noir. Je ne dis pas que c’est lié, mais personne ne m’a encore démontré que ce n’en n’était pas la cause.

La deuxième personne présente dans la salle commune se trouve être celle sans qui le Gryff’Time n’existerait pas et ne serait pas ce qu’il est actuellement. En effet, il s’agissait d’une femme aux beaux cheveux blonds, penchée sur un parchemin avec une expression qui démontrait sa concentration. Alyne Matthews. Celle qui fut professeur de sortilèges et d’enchantements est également architecte au sein de notre beau château. Et si vous pensiez que c’était déjà beaucoup, ajoutez à cela qu’elle est arbitre de duels ! Tout cela en gérant le Gryff’Time d’une main de maître. Toujours à l’écoute, elle vous laissera votre chance (même quand vous lui envoyez, dans votre candidature, une illustration d’un rose qui pique les yeux) et aura toujours à cœur de satisfaire les Graoux avec une édition du Gryff’Time encore plus génialissime que la précédente. Bref, sans elle et son merveilleux travail, vous ne seriez pas en train de lire ces lignes.

Ah, vous vous demandez toujours si on va parler de loups-garous, là ? Ben, comment vous dire… ?
- Au fait, c’est quand la pleine lune ?
Ah… Et si nous tendions l’oreille ? Pourquoi notre cher préfet pose-t-il cette question ?
- Le 31 octobre, répondit Alyne sans hésitation.
- Oh, ça tombe bien, répliqua l’adolescent.
- En effet…

Leurs voix semblaient mystérieuses et plein de sous-entendus. Pourquoi donc notre préfet voulait-il savoir la date de la prochaine pleine lune ? Et comment notre chroniqueuse en chef pouvait-elle connaître cette date avec précision ? Je vous laisse tirer vos propres conclusions.

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Commentaires

1. Le dimanche 13 décembre 2020, 23:05 par mirabelle Boutondore

Voilà exactement ce que j'aime dans un journal-Maison : on parle de la Maison, de ses valeurs, de son histoire, de ce qui s'y passe, sans oublier ce qui se passe aux alentours parce que ça nous concerne, mais aussi des gens qui y vivent.
Eh bien justement, me voici comblée, merci Séléné.