Crise de foi(e)
Par Ginny le dimanche 10 avril 2016, 23:44 - Gryff'Time n°38 - Lien permanent

Pâques est passé en Salle Commune, laissant un goût sucré parmi les membres de Gryffondor : chocolat noir, chocolat blanc, chocolat au lait, chocogrenouille, etc. Les cloches sont passées, déversant également une tonne de chocolats de toutes les sortes dans notre Salle Commune – pour notre plus grand plaisir assurément.
Gare toutefois à la crise de foie ! Après les célébrations de Pâques (merci la famille pour les nombreux chocolats apportés par les elfes ou par les hiboux, qui ont gâté notre gourmandise), on a pu constater des plaintes et des gémissements émanant des élèves eux-mêmes. Ceux-ci se tenaient le ventre, d’un air plaintif et légèrement perdu. Pendant toute une journée, les Gryffondor se sont massées près du bureau de la Directrice de Maison pour quémander un peu d’attention et surtout pour que la Moseley sache très bien que les « pauvres Gryffondor souffraient le martyr ». Molly opérait alors sur les Gryffondor sa « magie d’arithmancienne » qui consistait simplement à dire : « par les pouvoirs consacrées à l’Arithmancie donnée à la Directrice de Maison, vous ne souffrez plus ». Elle repartait, toute guillerette, en prenant soin de refermer la porte de son bureau pour ne plus entendre les plaintes.
Les gémissements, toutefois, continuaient, inlassablement. Les deux préfètes pestaient un peu. Les Gryffondor n’assumaient jamais leur crise de gourmandise aigue, qui se résultait forcément par une crise de foie. C’était toujours le même refrain. C’est cela même de manger trop de chocolat… On finissait toujours par le regretter amèrement. La prochaine fois, ils en mangeraient peut-être moins.
Un courageux Gryffondor, dont je ne citerais pas le nom pour la sécurité de tout le monde, s’approcha des deux préfètes pour tenter de leur avouer la vérité. La crie de foie, selon cette personne bien informée, n’étaient pas dû à une surconsommation de chocolats, mais elle était causée par le départ massif de Gryffondor de la Salle Commune (je vous invite à aller consulter l’article d’Ariane Evans de la dernière édition concernant les cas de disparition).
Il n’y avait, alors, plus rien à faire. Quand cette crise de foi serait-elle terminée ? Retrouvons confiance en la Salle Commune – ou attachons nos Gryffondor à celle-ci pour que plus personne, jamais, ne puisse en sortir.
Gare toutefois à la crise de foie ! Après les célébrations de Pâques (merci la famille pour les nombreux chocolats apportés par les elfes ou par les hiboux, qui ont gâté notre gourmandise), on a pu constater des plaintes et des gémissements émanant des élèves eux-mêmes. Ceux-ci se tenaient le ventre, d’un air plaintif et légèrement perdu. Pendant toute une journée, les Gryffondor se sont massées près du bureau de la Directrice de Maison pour quémander un peu d’attention et surtout pour que la Moseley sache très bien que les « pauvres Gryffondor souffraient le martyr ». Molly opérait alors sur les Gryffondor sa « magie d’arithmancienne » qui consistait simplement à dire : « par les pouvoirs consacrées à l’Arithmancie donnée à la Directrice de Maison, vous ne souffrez plus ». Elle repartait, toute guillerette, en prenant soin de refermer la porte de son bureau pour ne plus entendre les plaintes.
Les gémissements, toutefois, continuaient, inlassablement. Les deux préfètes pestaient un peu. Les Gryffondor n’assumaient jamais leur crise de gourmandise aigue, qui se résultait forcément par une crise de foie. C’était toujours le même refrain. C’est cela même de manger trop de chocolat… On finissait toujours par le regretter amèrement. La prochaine fois, ils en mangeraient peut-être moins.
Un courageux Gryffondor, dont je ne citerais pas le nom pour la sécurité de tout le monde, s’approcha des deux préfètes pour tenter de leur avouer la vérité. La crie de foie, selon cette personne bien informée, n’étaient pas dû à une surconsommation de chocolats, mais elle était causée par le départ massif de Gryffondor de la Salle Commune (je vous invite à aller consulter l’article d’Ariane Evans de la dernière édition concernant les cas de disparition).
Il n’y avait, alors, plus rien à faire. Quand cette crise de foi serait-elle terminée ? Retrouvons confiance en la Salle Commune – ou attachons nos Gryffondor à celle-ci pour que plus personne, jamais, ne puisse en sortir.
Article de Ginny Workey et illustration de Ginny Lullaby.
Commentaires
l'article dont parle Ginny se trouve ici pour les feignants : http://journal-gryffondor.poudlard1...
Personnellement, je ne suis jamais tombée malade avec du chocolat ...
J'aime bien ♥ mais j'aime pas le commentaire d'Ariane, depuis quand les gryffondors sont des feignants ? è.é