Les Gryff'O-Lantern
Par Elissa.S le samedi 20 octobre 2012, 12:22 - Gryff'Time n°8 - Lien permanent

Les Gryff’-O-Lantern
Dans mon article précédent (La Folie des Citrouilles), je vous parlais des Jack-O’-Lantern, ces citrouilles dont nous creusons l’intérieur afin d’y placer une bougie, le soir d’Halloween, qui est, comme vous le savez tous, le 31 Octobre.
Et bien, je reste dans le sujet, cette fois-ci en vous parlant des Gryff’-O-Lantern !
(C’est ici et maintenant que vous prenez un air apeuré, inspirez un grand coup et faites un « Oh ! » choqué et curieux).
Pour ceux ne voyons pas où je veux en venir, voici la légende des Gryff’-O-Lantern :
Comme vous le savez tous, le fondateur de notre maison, Godric Gryffondor, venait de la lande sauvage, c’est-à-dire probablement du Nord Yorkshire. C’était aussi un très puissant sorcier et un des meilleurs duellistes de son temps. Le Choipeaux Magique, qui, comme nous pouvons en témoigner, parle grâce à une fente et possède deux yeux, était sien à l’origine.
Malheureusement, Godric Gryffondor avait aussi ses faiblesses. Chaque soir d’Halloween, la malédiction s’abat sur un élève Rouge et Or. Quelle est-elle ? Un élève, généralement jeune, se réveille la nuit des sorciers, le ventre rempli de citrouilles, de potirons, de bonbons et du buffet sublime qu’on lui a servi en soirée, et, tel un somnambule, descend de son calme dortoir …
… Et s’illumine. Tel la chandelle dans la Jack-O’-Lantern, notre jeune compagnon se met à briller dans la nuit, type magnet phosphorescent et déambule dans les Couloirs du Château, telle une ombre pesante prête à faire tomber le sort sur le prochain qui le croisera. Son toucher donnera la malédiction à un élève de Gryffondor, mais à un élève de Serdaigle, il lui attirera tous les chats noirs des environs. Si c’est un Poufsouffle, celui-ci sera allergique à la Citrouille pour les dix prochaines années (ce qui, comme je l’explique toujours dans mon autre article en citant tous les ingrédients composés de potiron ou de sa cousine dans notre culture, est un sacré embêtement). Et enfin, si c’est un Serpentard… Disons qu’il y aura beaucoup plus de chauves-souris suceuses de sang dans notre Poudlard.
Ce n’est pas si terrible, me direz-vous. Oui, mais si l’élève ne croise personne, alors les armures, les citrouilles, les balais, les chauve-souris, tous ces éléments d’Halloween se retourneront contre nous et je vous laisse alors imaginer le poids de cette malédiction…
Soyez prudents les enfants et ne traînez pas seuls la nuit du soir d’Halloween !
Article de Elissa Seviev, illustré par Edward Dumbledore.