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samedi 14 février 2026

Meelo & Mily : Janus moderne ?

 

Mes chers compatriotes pédouziens, 

Plus aucun Gryffondor ne pourra fouler les pages du site p12.com sans que je n'analyse tout ce que vous y ferez sous l'angle de la vérité suprême. Je suis là pour exposer les dits et non-dits, et je n'hésiterais pas à montrer vos vrais visages devant l'ensemble des compatriotes pédouziens qui me liront. 

Et cela tombe bien : j'ai aujourd'hui un complot à mettre en lumière.

Dans la mythologie romaine, Janus représente un dieu bifrons, à deux visages, symbole des commencements et des fins, des choix.. et des portes. (Allez savoir pourquoi). De ces deux visages, un est tourné vers le passé ; l'autre vers le futur.

Cet historique cutlturel partagé, je souhaite maintenant vous exposer ma théorie. Une théorie qui, à première vue, pourrait sembler légère… mais qui, si l’on y réfléchit, pourrait bien être plus profonde qu’elle n’y paraît... 

À Gryffondor, deux êtres se distinguent par leur ressemblance troublante : Mily et Meelo. Deux entités qui, à première vue, semblent séparées, distinctes… et pourtant. Les avez-vous déjà vus ensemble dans une même pièce ? Peut-on vraiment affirmer qu’ils existent comme deux individus autonomes ? Le Meelo qui menace quotidiennement de dévorer Groin-Groin ne serait-il pas simplement une facette de Mily ? Leurs pseudos, si proches, leur manie de se présenter comme jumeaux… tous ces indices semblent pointer vers une seule vérité : la dualité pourrait n’être qu’illusion. Ces deux personnes… pourraient n’être que les deux visages d’un même être.

Mily, pédouzienne de la génération Mimi Geignarde (2014...) serait ainsi la face tournée vers le passé. Aux souvenirs plein la tête de l'EDM sous la main de Molly Moseley, avec des mauvais devoirs d'époque polluant le topic [Il était une fois... un élève fier de son devoir], et des rides plein le visage de ses bêtises toujours présentes sur le site..

Meelo, le commencement après la fin (Carter Spall retraité !), serait le visage tourné vers le futur : un petit Gryffondor, nouvellement intronisé comme tel, haut comme trois pommes, n'ayant connu que l'EDM de Blondie. Là où Mily regarde derrière, Meelo regarde devant, vers ce qui vient, vers l'innovation et le changement. (Je dis juste ça parce qu'il veut un module Echecs Sorciers sur le site). 

Bien sûr, chacun de nous porte ses deux faces en son for intérieur. Mais je me permets tout de même de demander la VAR à la Direction : peut-on vérifier si ces deux comptes ne sont pas en réalité un double-compte ? Smelly, Stinky… deux Gryffondors en Me/Mi… Trop d’indices pour ne pas éveiller la suspicion. 

Si cette théorie vous a convaincu, n'hésitez pas à signer la pétition en description pour virer les deux clowns. Et n'hésitez pas à envoyer des messages aux authorités aussi, s'il vous plaît.. Ensemble, nous pouvons aller loin contre la menace qu'ils représentent ! 

Vous remerciant pour votre lecture,

Un compatriote pédouzien à votre service

P.S. : D'ailleurs, profitons-en pour aussi virer Aimyli qui est un mélange de Mily et Meelo s'il vous plaît... Merci.. !!

 

Chronique culturelle

 

Puisque le mois de février rime bien souvent avec amour, vos deux chroniqueuses culturelles (ou littéraires) préférées vous ont préparé non pas une revue d’un livre qu’elle ont pu lire, mais quelques recommandations de livre sur le thème de l’amour. Vous aurez donc deviné sans mal que la romance sera au cœur de cette chronique. Bonne lecture !

LES RECOMMANDATIONS D'ANTHEA

The Graham Effect – Elle Kennedy

Résumé / 4e de couverture :

Gigi Graham a toujours vécu dans l’ombre de son père, une légende du hockey. Déterminée à tracer sa propre voie, elle veut intégrer l’équipe nationale féminine. Pour y parvenir, elle a besoin d’aide… et c’est Luke Ryder, joueur talentueux mais au caractère bien trempé, qui pourrait l’entraîner. Entre rivalités, attirance et ambitions personnelles, leur collaboration s’annonce explosive.

Petit avis :

Une romance sportive dynamique, pleine de tension et d’humour. Les personnages sont attachants, l’alchimie fonctionne à merveille et l’univers du hockey apporte un vrai plus. Parfait pour celles et ceux qui aiment les histoires d’amour intenses avec une héroïne ambitieuse.

Le Chant de la Reine et du Corbeau – Pauline Alves

Résumé / 4e de couverture :

Dans un royaume marqué par les complots et les secrets, une reine au destin fragile croise la route d’un mystérieux corbeau, symbole d’ombre et de vérité. Entre magie ancienne, trahisons et alliances inattendues, le pouvoir se paie au prix fort. Les cœurs et les couronnes sont mis à l’épreuve.

Petit avis :

Une fantasy envoûtante à l’atmosphère sombre et poétique. L’écriture est immersive et les intrigues politiques tiennent en haleine. Idéal pour les amateurs de royaumes tourmentés et de relations complexes.

Le Pont des Tempêtes – Danielle L. Jensen

Résumé / 4e de couverture :

Lara a été élevée pour une seule mission : infiltrer le royaume d’Ithicana en épousant son roi et le détruire de l’intérieur. Mais à mesure qu’elle découvre la réalité du royaume et de son époux, ses certitudes vacillent. Loyauté, amour et trahison s’entremêlent dans un monde où chaque choix peut provoquer la guerre.

Petit avis :

Une romantasy portée par une héroïne forte et stratégique. Les intrigues politiques sont bien construites et la tension entre les protagonistes est délicieuse. Un excellent choix pour les fans d’ennemis-to-lovers.


Grave Mercy – Robin LaFevers

Résumé / 4e de couverture :

Au XVe siècle, en Bretagne, Ismae est envoyée au couvent de Saint-Mortain, où les sœurs servent en réalité le dieu de la Mort. Formée pour devenir assassin, elle reçoit pour mission de protéger la duchesse Anne tout en éliminant les traîtres. Mais les frontières entre devoir et sentiments deviennent floues.

Petit avis :

Un mélange réussi d’histoire, de mysticisme et de romance. L’ambiance médiévale est immersive et l’héroïne, à la fois redoutable et sensible, est passionnante à suivre. Une lecture prenante pour les amateurs de fantasy historique.

LES RECOMMANDATIONS DE BLONDIE

Ashes falling for the Sky + Just wanna be your brother - Mathieu Guibé & Nine Gorman

Résumé / 4e de couverture :

Il n'est qu'une pluie de cendres.

Elle s'est noyée dans un ciel trop vaste.

Lors de la soirée de pré-rentrée à l'université, Sky, décidée à laisser ses démons derrière elle, jette son dévolu sur Ash. Prête à assumer cette aventure d'un soir, elle ignore les avertissements de sa colocataire et se lancerons le jeu de la séduction, mais perd lamentablement la partie. Elle fait fuir Ash, non sans avoir entrevu ses blessures. La part d'ombre d'un jeune homme qui a tout connu, même le pire.

Surtout le pire...

Petit avis :

Si vous aimez les histoires à pleurer toutes les larmes de votre corps et à avoir besoin de temps pour vous remettre de vos émotions, cette histoire est pour vous. Deux tomes ainsi qu’un préquel qui vont vous embarquer avec trois personnages que vous allez apprendre à connaître au fil des pages. De l’amour magnifique mais douloureux, ô combien puissant, qui va vous donner envie d’aimer autant qu’ils s’aiment.

Il est possible de commencer par le préquel, mais je trouve l’histoire tellement plus belle en terminant par celui-ci.


Maybe someday – Colleen Hoover

Résumé / 4e de couverture :

Sydney, 22 ans, a tout pour elle : le mec parfait, Hunter, un bal avenir et un superbe appart' en coloc avec sa meilleure amie. Jusqu'au jour où, grâce à Ridge, son mystérieux voisin musicien, elle tombe de haut : Hunter la trompe dès qu'elle a le dos tourné.

Sydney décide alors de tout plaquer. Faute de moyen, elle est hébergée par Ridge. Ensemble, ils composent des chansons. Elle vibre lorsqu'il lui joue ses magnifiques mélodies à la guitare. Mais le cœur de Ridge est pris depuis bien longtemps. Pourtant, de son côté, il ne peut ignorer la force silencieuse qui le pousse vers Sydney.

Ensemble, ils vont comprendre que les sens ne peuvent jamais trahir le cœur...

Quand l'amour en dit davantage que la plus belle des chansons...

Petit avis :

Encore une histoire d’amour magnifique, touchante et puissante, qui met en avant les choix et la raison avant les sentiments, quand bien même ces derniers peuvent être puissants et qu’on ne choisit pas de qui on tombe amoureux. Une histoire qui donne foi en l’amour, sous toutes ses formes et avec différentes façons d’aimer.


Le retour de Sahin – Maelle Poe

Résumé / 4e de couverture :

« Je menais une vie ordinaire, mais je rêvais de voyage, d’amour, de liberté, d’épique et de magie… »

Depuis son plus jeune âge, Shaï souhaite vivre une aventure hors du commun. Un soir, elle formule ce vœu avant de souffler sur une bougie.

La jeune femme l'ignore, mais elle vient de sceller un pacte avec Sahin, l'un des cinq astres qui veille sur Oshen Saadun. Lorsqu’elle se réveille dans ce monde inconnu et chargé de magie, elle comprend rapidement que pour rentrer chez elle, elle va devoir honorer sa promesse. Et pour y parvenir, il lui faudra s’allier avec celui que l’on nomme Le Prince déchu, auquel elle semble unie par un lien aussi puissant que mystérieux…

 

Petit avis :

Une romantasy sous forme de duologie dans laquelle vous allez pouvoir vous perdre corps et âme. Un monde dans lequel vous allez voyager en même temps que Shay et duquel vous ne voudrez sans doute plus revenir. Un amour en quelque sorte aveugle mais puissant, qui se construit sur les fondations d’un monde qui n’est plus mais que l’on peut encore sauver.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un regard sur Peter Pettigrow

 

 

Parmi les figures les plus méprisées de la saga Harry Potter, peu suscitent autant de dégoût que Peter Pettigrow. Longtemps dissimulé derrière une apparente insignifiance, ce personnage incarne une forme de lâcheté ordinaire, d’autant plus glaçante qu’elle se cache sous les traits d’un ami fidèle. Membre des Maraudeurs aux côtés de James Potter, Sirius Black et Remus Lupin, il semblait destiné à n’être qu’un compagnon discret dans l’ombre de personnalités plus brillantes.

Plus tard surnommé « Queudver » en raison de sa capacité à se métamorphoser en rat, Peter Pettigrow demeure le Maraudeur le plus mystérieux du groupe. Né en 1959 ou 1960 d’une mère sorcière et d’un père dont le statut reste inconnu, il se distingue déjà par un prénom d’une grande banalité. Dérivé du latin petrus, signifiant « pierre », “Peter” évoque une identité commune, presque effacée, à l’image du rôle discret qu’il occupe longtemps au sein de son cercle d’amis. Son nom de famille, lui, semble plus révélateur. On peut y entendre l’association de petty (« mesquin », « petit ») et de grew, passé du verbe to grow (« grandir »), suggérant l’idée d’une mesquinerie qui s’amplifie avec le temps — comme une faille morale appelée à se développer.

Son enfance paraît dénuée d’événements marquants. Les rares informations disponibles concernent surtout sa mère, à qui l’on remettra son doigt tranché ainsi que l’Ordre de Merlin à titre posthume après sa prétendue mort. L’absence quasi totale de mentions concernant son père ouvre la porte à plusieurs hypothèses : moldu resté dans l’ombre, père absent, décédé ou ayant quitté le foyer. Faute d’éléments précis, il est impossible d’en affirmer davantage. Toutefois, on peut supposer qu’un éventuel manque de figure paternelle stable ait contribué à façonner chez Peter un profond besoin d’approbation. Cette quête de reconnaissance, perceptible dès ses années auprès des Maraudeurs, se manifestera ensuite dans sa soumission à Lord Voldemort.

Peter Pettigrow entre à Poudlard en 1971. Élève hésitant et peu sûr de lui, il est réparti à Gryffondor par le Choixpeau magique, non sans une brève indécision entre cette maison et Serpentard. Il se lie rapidement à Sirius Black, James Potter et Remus Lupin, trois Gryffondor brillants qu’il admire autant pour leur aisance que pour leur popularité grandissante.

Si l’amitié entre James, Sirius et Remus paraît naturelle, l’intégration de Peter au sein du groupe soulève davantage d’interrogations. Comment ce garçon maladroit, peu charismatique et d’un talent somme toute ordinaire a-t-il trouvé sa place parmi eux ? L’attachement était-il sincère, ou l’admiration inconditionnelle qu’il vouait à ses camarades flattait-elle leur ego et renforçait-elle leur statut déjà envié ? La réponse se situe probablement à la croisée des deux. Mais cette relation, teintée d’admiration unilatérale, introduit un déséquilibre latent dans la dynamique du quatuor.

Remus, de nature réservée et réfléchi, semble accepter sans difficulté une position plus discrète au sein du groupe. Pour Peter, en revanche, la situation est plus complexe. Face à la complicité quasi fraternelle qui unit James et Sirius, il apparaît davantage comme un suiveur qu’un égal — une place fragile, susceptible d’alimenter frustrations et insécurités.

Un tournant s’opère au cours de leur deuxième année, lorsque James, Sirius et Peter découvrent que Remus est un loup-garou. Là où la majorité des sorciers auraient pris leurs distances, eux choisissent de rester. Mieux encore : ils décident d’accompagner leur ami dans son épreuve mensuelle. Pendant plusieurs années, ils travaillent en secret pour devenir Animagi, afin de pouvoir se transformer et tenir compagnie à Remus lors des nuits de pleine lune — un objectif qu’ils atteignent finalement en cinquième année.

Pour Peter, l’apprentissage est particulièrement ardu. Moins brillant que ses camarades, il peine à maîtriser la métamorphose et ne réussit qu’avec leur soutien constant. Sa forme animale — un rat — lui vaut le surnom de « Queudver ». Ensemble, les quatre amis prennent le nom de Maraudeurs et élaborent la célèbre carte magique détaillant Poudlard et ses environs, fruit de leurs explorations nocturnes répétées.

La métamorphose de Peter, si modeste soit-elle, se révèle pourtant précieuse. Sous sa forme de rat, il peut se faufiler entre les branches du Saule cogneur et appuyer sur la racine qui immobilise l’arbre, permettant ainsi au groupe d’accéder sans danger au tunnel menant à la Cabane hurlante. Pour la première fois, Peter occupe une fonction essentielle au sein du quatuor : sa petite taille et sa discrétion deviennent des atouts, lui offrant une utilité concrète et une place plus affirmée dans l’équilibre fragile des Maraudeurs. D'autant plus que ces balades leur donne une idée audacieuse : celle de cartographier le château. Avec sa petite taille, Peter peut se glisser dans des trous et espaces inexplorés.

La professeure McGonagall garde de Peter Pettigrow le souvenir d’un élève effacé : un garçon grassouillet, fasciné par James et Sirius au point de leur vouer une admiration presque idolâtre. Elle le décrit comme doté de capacités inférieures à la moyenne et peu enclin à tenir tête à des personnalités plus affirmées, notamment Sirius. Son regard sur lui semble empreint d’une certaine sévérité durant ses années à Poudlard. Pourtant, malgré ce manque d’éclat académique, Peter parvient à obtenir ses B.U.S.E. puis ses A.S.P.I.C., preuve d’une persévérance discrète, sinon d’un véritable talent.

À la sortie de l’école, il rejoint, avec ses amis, l’Ordre du Phénix afin de lutter contre Voldemort et ses Mangemorts. C’est toutefois à cette période que s’opère un basculement décisif. Convaincu que le camp des Ténèbres finira par triompher et persuadé d’y trouver une protection plus sûre que parmi les siens, Peter choisit de devenir agent double au service de Voldemort. Là où il se sentait secondaire au sein de l’Ordre, éclipsé par des figures plus courageuses et plus compétentes, il trouve chez les Mangemorts une reconnaissance immédiate : la Marque des Ténèbres lui est accordée, scellant son appartenance au cercle des fidèles.

Lorsque la prophétie concernant Harry Potter et Voldemort est révélée, les Potter entrent dans la clandestinité. Dans une manœuvre destinée à tromper l’ennemi, Sirius Black persuade ses amis de désigner Peter comme Gardien du Secret à sa place. Ce choix, censé détourner les soupçons, offre à Pettigrow l’occasion d’exercer un pouvoir inédit. En livrant le secret à Voldemort le soir d’Halloween 1981, il ne se contente pas de trahir : il affirme sa capacité à décider, à agir seul, à peser sur le cours des événements. Son besoin de reconnaissance s’exprime dans l’ampleur des actes qu’il accepte d’accomplir pour son maître — mensonge, duplicité, mutilation, meurtre. Plus qu’un simple reniement, c’est l’aboutissement d’une quête d’importance personnelle, aussi tragique que destructrice.

En découvrant les ruines de la maison des Potter, Peter comprend immédiatement l’issue de la nuit d’Halloween 1981. Craignant que le Ministère ne découvre sa trahison, il s’empare de la baguette de Voldemort et la dissimule. Seul Sirius Black sait qu’il était le véritable Gardien du Secret ; lorsqu’il réalise la supercherie, il part à sa poursuite. Acculé en pleine rue, Peter retourne la situation : il accuse Sirius à haute voix d’avoir trahi les Potter, puis déclenche un sortilège d’explosion qui tue douze Moldus et ravage les lieux. Il se tranche un doigt pour simuler sa mort, se transforme en rat et disparaît. Sirius, arrêté sans procès par Barty Croupton, est envoyé à Azkaban, tenu pour responsable du massacre, de la mort de Pettigrow et de la trahison. Les autorités effacent les souvenirs des témoins moldus et maquillent l’affaire en accident domestique.

Même Remus Lupin croit alors Peter mort. De son côté, Pettigrow se cache sous l’apparence d’un rat nommé Croûtard. Redoutant autant les partisans de Voldemort — qui le considèrent responsable de sa chute — que la justice magique, il choisit de vivre au sein d’une famille de sorciers pour rester informé : il devient l’animal de Percy Weasley, puis de Ron. Sa longévité anormale intrigue peu, mais lui permet d’attendre un éventuel retour de son maître, qu’il espère pouvoir servir à nouveau lorsque les circonstances lui seront favorables.

En 1993, l’évasion de Sirius Black d’Azkaban bouleverse cet équilibre fragile. Après avoir aperçu Croûtard sur une photo de la famille Weasley, Sirius comprend la vérité et part à sa recherche. Terrorisé, Pettigrow feint encore une fois sa mort en laissant du sang derrière lui. La même année, Remus Lupin, désormais professeur à Poudlard, découvre grâce à la carte du Maraudeur que Peter est vivant. Le 6 juin 1994, dans la Cabane hurlante, Sirius et Lupin le démasquent devant Harry, Ron et Hermione. Acculé, Peter tente d’abord d’incriminer Sirius, puis supplie qu’on l’épargne. Sirius et Remus envisagent de le tuer, mais Harry s’y oppose, convaincu que son père n’aurait pas voulu voir ses amis devenir meurtriers. Pettigrow a dès lors une dette de vie envers lui.

Le répit est de courte durée. Lorsque la pleine lune se lève et que Lupin, ayant oublié sa potion, se transforme, le chaos éclate. Sirius reprend sa forme de chien pour protéger les élèves ; profitant de la confusion, Peter désarme Lupin, neutralise Ron et s’enfuit une fois de plus, échappant encore à ses responsabilités.

Après son évasion de la Cabane hurlante, Peter n’a plus d’issue : Remus et Sirius connaissent désormais la vérité. Pour survivre, il doit retourner auprès de Voldemort. Il récupère la baguette qu’il avait dissimulée après la chute des Potter et gagne l’Albanie, où des rumeurs parlent d’une présence maléfique dans une forêt que les animaux évitent. Il y retrouve son maître, réduit à une forme spectrale, capable de posséder et de tuer les créatures qui l’approchent.

En chemin, Pettigrow croise Bertha Jorkins, employée du Ministère en voyage. Il la manipule, l’attire dans la forêt et la livre à Voldemort. Sous la torture, elle révèle des informations cruciales : l’existence du Tournoi des Trois Sorciers et celle d’un Mangemort encore fidèle, Barty Croupton Jr. Sur ordre, Peter prépare ensuite une potion à base de venin de Nagini pour offrir à Voldemort un corps rudimentaire. Il transporte ce corps fragile jusqu’en Angleterre, où ils s’installent dans la maison des Jedusor à Little Hangleton. Malgré quelques tentatives timides pour suggérer un autre plan que l’utilisation de Harry Potter dans le rituel à venir, Pettigrow demeure prisonnier de sa peur : Voldemort perçoit son dégoût et sa crainte, convaincu qu’il fuirait s’il en avait la possibilité.

Aux côtés de Barty Croupton Jr., il participe à l’enlèvement d’Alastor Maugrey, dont Croupton prend l’apparence pour infiltrer Poudlard. Chargé de surveiller Barty Croupton Sr., maintenu sous l’Imperium, Peter échoue à empêcher sa fuite et subit le sortilège Doloris en punition.

Son rôle devient central lors du dénouement du Tournoi : dans le cimetière de Little Hangleton, il assassine Cedric Diggory sur ordre de Voldemort et accomplit le rituel de résurrection, sacrifiant sa propre main — déjà mutilée d’un doigt — pour rendre à son maître un corps complet. En récompense, Voldemort lui offre une main d’argent ensorcelée.

Par la suite, Pettigrow est relégué à des fonctions subalternes : assistant méprisé de Severus Rogue, puis geôlier au manoir des Malefoy durant la seconde guerre des sorciers. Il obéit, surveille, fait taire les prisonniers, sans jamais regagner la considération qu’il espérait.

Sa fin survient au printemps 1998. Lorsque Harry, Ron et Hermione sont capturés et enfermés au manoir, Pettigrow descend à la cave pour enquêter sur un bruit. Ron le maîtrise, mais Peter parvient à saisir Harry et tente de l’étrangler avec sa main d’argent. Harry lui rappelle alors la dette de vie contractée quelques années plus tôt. Un instant d’hésitation traverse Pettigrow — un reste de conscience, peut-être. Ce bref sursaut suffit : la main magique, conçue pour punir toute faiblesse, se retourne contre lui et l’étrangle. Ainsi meurt Peter Pettigrow, victime de l’instrument même qui symbolisait sa loyauté forcée, incapable jusqu’au bout d’échapper aux conséquences de ses choix.

 

 

 

 

Gossip Gryff

 

 

Vous avez sans doute pu remarquer dans cette atmosphère romantique, remplie de fleurs et de cœurs, donnant la nausée dès le matin, quelque chose dans l'air de plus… électrique ? compétiteur ? Si vous suivez les actualités de votre salle commune, vous n'avez sans doute pas pu le rater : il s'agit du retour de la compétition annuelle Miss & Mister Poudlard12 !

Mais avant de passer à cette compétiton, il faut d'abord passer les sélections de Miss & Mister Gryffondor. Les inscriptions se sont finalisées récemment et il est désormais temps pour vous de découvrir les candidats sur lesquels Gossip Gryff a enquêté.

Ils sont au nombre de huit, et vous allez les découvrir ici :

En premier nous avons Legoshi Hiromoto, un sorcier de cinquième année. Avec une présence discrète mais régulière depuis son arrivée, Legoshi fait partie des Gryffondor incontournables de notre salle commune. Cependant attention à toi Legoshi, ne sois pas aussi maladroit que ton Gryffondor modèle, Neville Londubat, sinon cela risquerait de te coûter la victoire : les lions risquent de mordre durant la compétition…

La deuxième inscrite est Mily, une élève de quatrième année qui est également chroniqueuse au journal. Cette place au sein d'une équipe risque-t-elle de l'encourager ? Va-t-elle user de son influence au sein du journal pour faire céder la chroniqueuse en cheffe et préfète, Anthéa Anderston ? Va-t-elle lui faire trafiquer les résultats ? Je pense que cette Mily aurait plus sa place à Serpentard qu'à Gryffondor, affaire à suivre…

Le troisième inscrit n'est autre que le nouveau rédacteur de la Gazette, j'ai nommé Dan Wright ! Tout d'abord, toutes mes félicitations pour ce nouveau poste. J'espère en revanche que celui-ci ne te fera pas oublier la compétition. J'ai entendu dire que Nausicaa et Hope pouvaient se montrer très… sévères, faisant travailler leur équipe jusqu'à tard le soir.

Notre capitaine et ancienne préfète, Mo Ilsy Alves, fait également partie de la compétition. Les raisons de son départ de l'équipe de maison sont encore floues : manque de temps ? perte de motivation ? conflits avec Eleanor et Anthéa ? en tout cas petite Mo, j'espère pour toi que tes anciennes collègues ne te barreront pas la route vers le plus prestigieux titre au sein de la maison…

Notre cinquième inscrite est également la plus jeune : il s'agit d'Alienor Braise-d'or, une première année arrivée il y a deux mois à peine au sein du château. Il s'agit donc d'une petite nouvelle, mais tout à fait prometteuse. Ne la connaissant pas trop, je ne peux pas réellement parler de ses chances de victoire, mais elle risque de retourner la compétition.

Quant à la sixième personne, il s'agit d'un ancien Gryffondor parti en exil avant de revenir, Achileas Chrysopoulos. Personnellement je trouve ça un peu culotté de partir à Serdaigle et revenir pour se présenter en tant que Mister Gryffondor… Surtout quand on a déjà gagné la compétition. Mais je te souhaite néanmoins bonne chance, un doublé ça fait toujours stylé dans le CV.

L'avant-dernière personne à s'être inscrite n'est autre qu'Aimyli, la fameuse propriétaire de Groin-Groin, le cochon que tout le monde rêve de mettre dans la cheminée. Ancienne Poufsouffle qui a migré dans notre magnifique maison, on espère que tes qualités de goinfre acquis dans ton ancienne salle commune t'aideront à gagner la compétition afin de montrer à tous à quel point tu es intégrée et heureuse parmi nous !

Quant à la dernière inscrite, il s'agit de Lucyanha, ma merveilleuse filleu…. une merveilleuse Gryffondor ! Elle est gentille, belle et courageuse, je pense sincèrement qu'elle a toutes les qualités nécessaires pour devenir une véritable Miss Gryffondor, et à mes yeux c'est donc la favorite du concours !

Voici donc nos 8 candidats, puisse la chance leur sourire et le courage les guider vers la victoire.
 

XOXO
Gossip Gryff'

 

 

 

 

Les questions sans réponses

 

 

Comme tout le monde, j’ai lu et vu Harry Potter un nombre de fois parfaitement déraisonnable. Et comme toute personne dans ce cas, j’ai fini par dépasser le stade de « oh, quelle belle histoire » pour entrer dans celui, bien plus dangereux, du “attends… mais pourquoi ?”.

Parmi les décisions les plus lourdes de conséquences de la saga, il y a évidemment le choix du Gardien du Secret de James et Lily Potter. Un choix qui a tout changé. Mais plus on y pense, plus une question s’impose : pourquoi Remus Lupin n’a-t-il même pas été envisagé ? Ami proche, membre des Maraudeurs, discret, réfléchi, et a priori au-dessus de tout soupçon… alors, qu’est-ce qui a poussé James et Lily à se tourner vers Sirius (puis Peter) plutôt que vers lui ?

Lorsque James et Lily Potter entrent en clandestinité grâce au sortilège de Fidelitas pour se protéger de Lord Voldemort, ils doivent choisir un Gardien du Secret. Le Fidelitas est un enchantement d’une rare complexité qui consiste à dissimuler un secret à l’intérieur de l’âme d’une personne unique : le Gardien du Secret. Tant que ce dernier ne révèle pas volontairement l’information, celle-ci est inaccessible à quiconque.

Leur choix premier est de confier ce rôle à Sirius Black, meilleur ami de James et parrain de leur fils Harry, qui endurerait la torture et préférerait mourir que de les trahir. Néanmoins, c'est un candidat trop évident, trop simple. Si Voldemort est convaincu que Sirius est le Gardien, il lui suffit de concentrer tous ses efforts sur lui pour le récupérer, lui extraire l'information et aller réaliser son objectif. Cela reviendrait donc à déplacer le danger sur Sirius au lieu des Potter.

Et il y a un autre risque, plus technique, mais tout aussi grave : la mort du Gardien. Si Sirius avait été tué après avoir partagé le secret avec plusieurs membres de l’Ordre, chacun d’eux serait devenu Gardien à son tour. La protection aurait alors été fragmentée, multipliant les points de vulnérabilité. Plus il y a de Gardiens, plus le secret est exposé.

Aussi, Sirius est un membre actif de l’Ordre du Phénix. Il ne se voit pas se cacher pendant que d’autres se battent. Il est impulsif, audacieux, en première ligne. Assumer le rôle de Gardien l’aurait contraint à disparaître et à se faire discret, ce qui est loin de son tempérament. Il persuade alors James d’opter pour une stratégie opposée : confier le secret à la personne la moins suspecte possible. Leur choix s’arrête sur Peter Pettigrow. Ils connaissent ses faiblesses, son manque d’assurance, sa tendance à se placer dans l’ombre des autres — et c’est précisément ce qui en fait, à leurs yeux, le candidat idéal. Qui irait soupçonner Peter de détenir une information aussi cruciale ?

Mais alors, pourquoi ne pas avoir choisi Remus Lupin, leur ami tout aussi proche, membre des Maraudeurs au même titre que Sirius et Peter ?

La réponse tient en grande partie au climat de l’époque. Lorsque les Potter passent dans la clandestinité, l’Ordre du Phénix est profondément infiltré. Des informations fuitent. Des membres tombent. Pire : les soupçons circulent dans le cercle proche des Potter. Sirius, en particulier, se méfie de tout le monde — absolument tout le monde. Même au sein de leur groupe le plus intime.

Et Remus, malgré l’affection et les années partagées, n’échappe pas à cette ombre.

Sa condition de loup-garou, dans un monde magique profondément marqué par la peur et la discrimination, le place dans une position tragiquement ambiguë. Les loups-garous sont marginalisés, exclus, souvent recrutés ou manipulés par Voldemort, qui sait exploiter leur ressentiment envers une société qui les rejette. Remus, lui, a toujours refusé cette voie. Mais aux yeux d’un esprit rongé par le doute, la question peut surgir : et s’il était soumis à des pressions ? À du chantage ? À une promesse d’acceptation pour les siens ?

Sirius, convaincu qu’il y a un traître, cherche le point faible potentiel. Et Remus cumule, malgré lui, plusieurs facteurs inquiétants. D’abord son isolement chronique : habitué à vivre en marge, à disparaître périodiquement, il est plus difficile à surveiller. Ensuite, sa nature même de loup-garou implique des transformations mensuelles incontrôlables. Certes, la potion Tue-Loup existe, mais elle reste complexe à préparer et récente. À l’époque de la première guerre, son accès n’est pas garanti de manière stable. Durant ses transformations, Remus est vulnérable — physiquement et magiquement.

Surtout, il est très probable qu’il soit régulièrement en mission au contact d’autres loups-garous, cherchant à les rallier à la cause de Dumbledore ou, au minimum, à limiter leur ralliement à Voldemort. Cela signifie des semaines d’absence, des déplacements secrets, des contacts avec des groupes que l’Ordre considère comme instables et parfois hostiles. Confier le secret des Potter à quelqu’un qui, par nécessité stratégique, fréquente des milieux susceptibles d’être infiltrés par les Mangemorts aurait pu sembler terriblement risqué.

Il ne s’agit pas de penser que Remus trahirait. Il s’agit de redouter qu’il puisse être isolé, capturé, manipulé, ou placé dans une situation où sa marge de manœuvre serait réduite. Dans un contexte où la moindre faille peut coûter la vie à un enfant, même une probabilité infime devient insupportable et il est difficile de ne pas être paranoïaque même sur ses amis les plus proches.

La décision finale est donc d’orchestrer une diversion.

Officiellement, Sirius Black est le Gardien du Secret. C’est ce que tout le monde croit. C’est ce que Voldemort doit croire. C’est même ce que leurs proches doivent croire. Plus l’illusion est parfaite, plus elle a de chances de fonctionner. Sirius devient la cible évidente, le rempart flamboyant, celui qu’on surveille, qu’on piste, qu’on soupçonne.

En réalité, le secret est confié à Peter Pettigrow.

Ce choix implique une conséquence lourde : le mensonge doit être total. S’ils veulent que le stratagème tienne, ils ne peuvent pas se permettre de demi-vérités. Moins il y a de personnes au courant, moins il y a de risques de fuite involontaire. Le cercle des informés se réduit alors à l’extrême. On peut raisonnablement supposer qu’en dehors de James, Lily, Sirius et Peter, très peu de personnes connaissent la vérité. Au-delà d'eux, chaque personne supplémentaire représente un risque. Informer Remus, par exemple, aurait signifié lui révéler que Sirius n’était qu’un leurre. Or, si l’on veut que Sirius serve de fausse piste crédible, il faut que même leurs amis les plus proches en soient convaincus.

Remus, déjà tenu à distance par les soupçons silencieux qui pesaient sur lui, se retrouve ainsi empêché de voir James, Lily et leur fils, et a sans doute très peu de contacts avec Sirius. Dans ce contexte, la question de lui transmettre le secret pour qu’il puisse visiter la maison aurait nécessairement été abordée dans leurs discussions. Ne rien lui dire aurait été suspect, mais pourtant Sirius ne pouvait dévoiler le secret.

Au final, ne pas choisir Remus illustre parfaitement la tension entre loyauté, prudence et nécessité dans un monde en guerre. James et Lily ont dû composer avec la peur constante, les infiltrations et les soupçons, et accepter de se méfier de leurs amis les plus proches. Bien entendu, il n'y aurait sans doute pas eu de livres si Remus avait été Gardien du Secret.

 

 

 

 

10 raisons d'aimer Ombrage

 

En ce 14 février, jour de Saint-Valentin et d'amour, il est important d'apprendre à aimer tout le monde. Et quand je dis tout le monde, cela inclut même une certaine Dolorès Ombrage…


Voici donc les 10 raisons de donner de l'amour à ce personnage que la communauté déteste !

 

1. Elle aime le rose

Comment pourrait-on ne pas aimer cette boule rose qu'est notre chère Dolorès ? Le rose, une couleur si belle, si douce, rappelant le caractère adorable de notre chère professeure de DCFM. Et puis faut bien avouer que le rose c'est quand même la meilleure couleur.

 

2. Elle est petite

Tout ce qui est petit et mignon. Fin de l'argument.

 

3. Elle aime les chats

Ah les chats, ces créatures à la fois si douce, si mignonne et si démoniaque. Durant la journée ils font les tout mignons mais la nuit ce sont de véritables créatures tout droit sorties des enfers afin de déchirer nos tapisseries. Comment ne pas les aimer finalement ? Et déclarés fous sont ceux qui ne le font pas…
 

4. C'est une femme

GIRL POWEEEEEER. Les femmes sont juste les meilleures.

 

5. Elle boit du thé

On va pas se mentir, les gens qui boivent du café font semblant d'aimer ça. Parce qu'en vrai c'est vraiment pas bon. Alors que le thé, mamaaaa. En plus le thé, c'est une tradition anglaise, et Dolorès, elle est anglaise. On ressent donc ici dans cette simple action tout l'amour qu'elle a pour son pays et ses coutumes, et ça c'est beau.
 

6. C'est une excellente professeure

On a pu voir dans l'œuvre que le professeur Ombrage était une excellente enseignante. Toujours gentille, toujours souriante, un vrai petit chaton de jour. Elle a même imposé le fait de ne pas utiliser sa baguette en cours afin de ne blesser personne, plutôt prevenant non ?
 

7. Elle est à l'écoute de ses élèves

Elle est toujours là pour les étudiants, toujours prête à les aider, sans jamais avoir recours à la moindre violence. J'aurai tellement aimé avoir une femme si douce et si gentille en tant que professeur !!

8. Elle est tolérante

Elle est si gentille envers les gens qui sont différents d'elle, elle ne méprise personne et tout le monde quelqu'il soit, humain ou non, et je trouve ça si beau. Elle prône un véritable message de paix. ♥
 

9. Elle est plus badass que Voldemort

Dans les livres, les deux personnages sont décrits comme méchants, vils et sournois. (même si à tort pour Dolorès). Mais en réalité, on sait tous que les méchants sont les plus badass dans les histoires, avec un véritable but, une histoire déchirante et tragique. Ils sont donc badass. Mais notre petite Dolorès a un nez. Donc elle est plus badass que Voldemort. CQFD.
 

10. Et vous ?

A vous de nous dire dans les commentaires pour quelles raisons vous aimez Dolorès Ombrage !!

 

 

 

 

Playlist Toxic

 


Britney Spears - Toxic


Hazbin Hotel - Love In A Bottle


Paris Paloma - Good boy


Taylor Swift - I did something bad


Dadju - Amour Toxic

 

 

 

 

Psychotest : quel genre de couple toxique êtes-vous ?

 

Quel couple toxique de fiction serais-tu ?


1. Quand une dispute éclate, tu as tendance à :

A) Rester calme mais préparer ta riposte
B) Dire des choses blessantes sous le coup de l’émotion
C) Faire une scène spectaculaire
D) Te replier et attendre que l’autre revienne

2. Dans une relation, ce qui compte le plus pour toi :

A) Garder l’ascendant
B) Vivre une passion intense
C) Être indispensable à l’autre
D) Être sauvé(e) de tes propres failles

3. La jalousie pour toi, c’est :

A) Un outil stratégique
B) La preuve que l’on aime vraiment
C) Un déclencheur explosif
D) Une peur constante d’être abandonné(e)

4. Si ton/ta partenaire te déçoit :

A) Tu montres que tu peux faire pire
B) Tu dramatises la situation
C) Tu réagis impulsivement
D) Tu te positionnes en victime

5. Ton rapport au pouvoir dans le couple :

A) Il faut toujours un gagnant
B) C’est une lutte permanente
C) On alterne entre domination et chaos
D) L’un dépend de l’autre

6. Quand tout va bien trop longtemps :

A) Tu crées subtilement un déséquilibre
B) Tu t’ennuies
C) Tu provoques une tension
D) Tu deviens anxieux(se)

7. L’amour, selon toi, ressemble à :

A) Une partie d’échecs
B) Une tempête
C) Un incendie
D) Une béquille émotionnelle

8. Ton plus grand défaut amoureux :

A) Manipulation
B) Orgueil blessé
C) Impulsivité
D) Dépendance affective

9. Si ton/ta partenaire veut partir :

A) Tu élabores un plan pour reprendre le contrôle
B) Tu le/la poursuis coûte que coûte
C) Tu fais tout exploser
D) Tu promets de changer

10. Ce qui te fait rester dans une relation destructrice :

A) Le besoin de gagner
B) L’intensité des émotions
C) L’adrénaline
D) La peur d’être seul(e)


Résultats


Majorité de A Nick et Amy dans Gone Girl de Gillian Flynn.

Dans ce type de relation, l’amour fonctionne comme une partie d’échecs permanente. Chaque parole est pesée, chaque geste peut cacher une intention. Le conflit n’est pas seulement émotionnel, il devient tactique. L’un cherche à garder l’avantage, l’autre refuse de perdre la face. L’image extérieure du couple peut sembler parfaite, presque enviable, mais en privé la relation repose sur le contrôle, la mise à l’épreuve et la peur d’être dominé. La vulnérabilité est vécue comme une faiblesse. On reste ensemble moins par tendresse que par besoin de gagner ou de prouver quelque chose. La toxicité naît d’une compétition constante où personne ne veut céder.

Majorité de B Catherine et Heathcliff dans Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë.

Ici, l’amour est fusionnel, excessif, presque sauvage. Les émotions sont intenses, totales, envahissantes. Le couple ne connaît ni demi-mesure ni stabilité. La relation oscille entre adoration absolue et destruction mutuelle. On se définit à travers l’autre, au point de perdre ses propres contours. La jalousie et la possessivité sont perçues comme des preuves d’amour. La séparation est vécue comme un arrachement insupportable, mais la proximité constante est tout aussi explosive. La toxicité repose sur une dépendance émotionnelle si forte que chacun alimente la souffrance de l’autre sans parvenir à s’en détacher.

Majorité de C Bonnie et Clyde dans les récits inspirés de leur histoire.

Ce type de relation est dominé par l’adrénaline et la transgression. L’intensité remplace la sécurité. Les partenaires se nourrissent du danger, des conflits et de l’imprévu. Les disputes sont spectaculaires, les réconciliations brûlantes. On recherche l’excitation plus que la stabilité. Les décisions sont prises sur un coup de tête, souvent au détriment de l’équilibre personnel ou moral. Le couple devient une bulle hors du monde, contre le reste de la société. La toxicité vient de cette dynamique explosive où l’autodestruction est romantisée et où la limite est sans cesse repoussée.

Majorité de DChristian et Anastasia dans Fifty Shades of Grey d’E. L. James.

Dans cette configuration, la relation repose sur un déséquilibre affectif ou psychologique. L’un occupe une position dominante, l’autre s’adapte, espère, attend. Les promesses de changement sont fréquentes mais les schémas se répètent. La peur de l’abandon maintient le lien même lorsque la relation fait souffrir. On confond intensité et attachement, protection et contrôle. La dynamique peut donner l’impression que l’un “sauve” l’autre, mais cette illusion masque souvent une dépendance profonde. La toxicité naît du fait que l’identité personnelle s’efface au profit du maintien du lien, même lorsqu’il est douloureux.

 

 

 

 

lundi 1 décembre 2025

Edito

Chers lecteurs,

C’est un grand honneur de vous écrire afin de vous présenter ma première édition du Gryff’Time en tant que chroniqueuse en chef. Je reprends le flambeau qu'Eleanor a porté pendant un an et demi. Merci à toi pour tout ce que tu as fait, toutes les éditions que tu as assurées et toute l’aide que tu vas encore nous apporter - car je t’interdis de partir loin ! Le journal, l’équipe et la maison te sont reconnaissants de ton travail.

Le journal est également reconnaissant du travail d’illustration d'Arsene, que vous verrez pour la dernière fois dans toute cette édition. Le lion est devenu serpent et nous a quittés pour d’autres horizons plus sombres. Mais nous accueillons également deux nouvelles plumes dans cette édition. Certains l’auront deviné, la première est Jane, qui nous a honorés de son premier article dans l’édition précédente. J’ai aussi le plaisir d'accueillir au sein de l’équipe la fabuleuse Mily. J’espère que vous leur réserverez le meilleur des accueils.

Comme vous le voyez, cette édition est un peu en retard. Eh oui, l’équipe a décidé de vous réserver une petite surprise. Nous sommes le 1er décembre et qui dit 1er décembre dit… Noël. Je sais que vous êtes impatients, et nous vous avons préparé un calendrier de l'Avent. C’est maintenant une tradition, initiée par Achileas (que nous saluons également pour son aide à la publication de cette édition). Vous pourrez ouvrir 24 cases de votre journal préféré et retrouver les plumes de Jane, Mily et Aglaea ainsi que la mienne. N’oubliez pas de revenir chaque jour !

 

Vous souhaitant bonne lecture,

 

 

 

La Grosse Dame en Chiffres Hivernaux

À la question « Quelle est la figure la plus emblématique de Gryffondor ? » 70% des pédouziens ont répondu HARRY JAMES POTTER, selon une dernière étude objective menée par l’A.H.O.P. M. Potter méritant à lui seul une édition spéciale de notre bien aimé Gryff’Time, nous ne nous attarderons pas sur lui aujourd’hui, mais bien sur la personne ayant récolté les 30% de votes restants : la Grosse Dame. 

Personnage incontournable qui rythme la vie de chaque élève du château depuis plus d’un siècle et demi, notre portrait local suscite pourtant certaines réflexions acerbes. « Elle ? C’est une vieille meuf en robe rose dans une peinture écaillée, » assène un camarade dont nous tairons l’identité pour éviter tout pugilat. « Sa vie c’est ouvrir et fermer une porte. Pas de quoi en faire un pudding. » Alors, Grosse Dame : symbole de la verve gryffondorienne ou grosse fraude mollassonne ? Votre douce et fidèle reporter Jane Macmillan a profité de la période des fêtes  de fin d’année pour espionner son train de vie. Voici donc ce qu’il vous faut savoir sur les multiples activités de la portière de notre salle commune : la Grosse Dame en période hivernale, c’est…


2 singles de Priscilla Winter beuglés à 23h03. Résolument imperméable à toute autre modernité, allez savoir pourquoi, la Grosse Dame a adopté Winter plus vite qu’un Serpentard une idéologie extrémiste. La célébrissime chanteuse a réussi à s’imposer dans le cœur de GD, pour les intimes, et les oreilles de tout le monde. À ce jour, je ne sais toujours pas quel est cet amant mystérieux qu’elle pleure (Bastien Morholt ??) ni comment il est possible de changer d’octave à chaque mot, mais à l’impossible nul n’est tenu. « On redoute tous le jour où Winter sortira All I Want For Yule Is Floo (les prix des poudres de cheminette sont devenus exorbitants) », nous a confié Achileas Chrysopoulos, deux dragées de Bertie Crochue enfoncées dans chaque oreille en désespoir de cause. 

4 mots de passe dans le champ lexical de la neige et des sapins. Fini les mots de passe endurants qui tiennent un mois. L’esprit de noël ravive la fibre créative de GD qui se sent pousser des balais et vous informe sévèrement, chaque lundi de décembre, que le mot de passe a changé depuis hier, jeune fille, et qu’il faudrait tout de même se tenir au courant. De toute façon, vous n’avez pas de quoi vous faire du mouron. C’est une Gryffondor qui a créé le mot de passe. Vous en êtes un vous aussi. À deux, ça fait à peu près trois neurones et demi. Les possibilités sont aussi réduites que navrantes d’inventivité. Déballez tous les synonymes de gnome en chocolat et pétard enchanté que vous trouverez, et vous serez au lit en quinze minutes, en train de penser affectueusement à ces Serdaigles frigorifiés encore en train de répondre à Que dit un sapin de Noël qui passe Noël tout seul ?

6 « de mon temps, tout ce qu’on avait en cadeau c’était… » ah, le bon vieux temps des années 1800 ! Les orphelins boiteux, Jack l'Éventreur, le typhus ! Vous n’allez malheureusement pas échapper à ce cours d’histoire plus assommante que le vieux Binns. Ici pas question de dates, mais de nombre de baguettes réglisses que son pauvre vieux père, qui travaillait dans les mines des gobelins, était capable de leur ramener sous la Comète 2 débrindillée qui leur servait de sapin. « On était bien contentes de recevoir de nouvelles capes brodées dans les draps de nos lits », soupire GD face à Meelo et Diane Brodie qui essaient de rentrer en salle co depuis une demi-heure. J’assiste alors à une scène des plus curieuses quand son amie Violette, co-vestige du 19ème siècle, lui fait remarquer en gloussant qu’elles se donnaient à cœur joie de se faire offrir les derniers philtres d’amour en vogue pour aller draguer Phineas Nigellus Black, célibataire sexy et raciste de ton château. La Grosse Dame rougit, réplique que ça n’a rien à voir, et enguirlande Meelo et Diane pour faire bonne mesure. 

18 barils de vin consommés. Parlons-en, de cette bonne vieille Violette. « La Baronne de la Boisson, comme on l’appelle, » me confie un portrait terrifié du 3ème étage dont je tairai le nom. Il se murmure partout dans les cadres que, de connivence avec les moines ivres d’un tableau voisin, ces criminels en puissance organisent à eux seuls la contrebande viticole du château. Je ne puis corroborer ces dires mais je peux affirmer du mouvement suspect dans le portrait de la Grosse Dame à longueur de soirées. Tout est prétexte à célébration : l’arrivée des premières neiges, le dernier cours des professeurs Stinky et Smelly, le mariage raté de Proventus Tal Moundine. GD et Violette enchaînent les barils à une vitesse vertigineuse, affichant la complicité de deux batteurs au sommet de leur art. Ce qui mène inévitablement à…

20 élèves endormis dans le couloir. On a beau se moquer des Serdaigles, entre avoir un heurtoir qui pose une devinette mensuelle et une Grosse Dame qui pose trois barils quotidiennement, le choix est vite fait. Ivre morte ou tout simplement absente de son cadre, j’ai eu l’occasion d’observer hebdomadairement des poignées de Gryffondors échoués au bas du portrait, incapables de rentrer chez eux. C’est là que l’expérience fait tout. Alors que Lucyanha écarquille les yeux et tente en vain de réveiller les deux cadavres ronflants du tableau, Mily et Anthéa ont déjà monté leur tente Quechua, leur réchaud et un exemplaire de Sorcière Hebdo pour mater les abdos de Carter Spall, récemment nommé Employé le plus sexy du Ministère. La nuit sera longue. 

Car finalement, n'est-ce pas là l'essence même des Gryffondors que teste la Grosse Dame tout au long de nos vacances de fin d'année ? Ne s'assure-t-elle pas de garder intacts notre courage, notre résilience et notre camaraderie face aux dangers les plus terrifiants, du massacre d'un opéra de Verdi aux gueules de bois du matin ? Ni fraude ni symbole, mais bien membre à part entière de notre Maison, humanisant notre entrée en salle commune depuis 1890 (comme elle se plaira à vous le rappeler) : 100, c'est bien la quantité de notre amour-haine pour elle.

 

Chroniquer comme(nt ?)

FLASH INFO : Un autre jour se lève sur P12 City, et voilà de nouvelles personnes criant pour le retour de Mily, experte chroniqueuse du Gryff’Time, partie subitement à la retraite en 2017.

Ou peut-être pas ? De son mandat, peu se souviennent ; tant mieux, d’ailleurs. Si vous vous aventuriez à chercher ses écrits, vous ne trouveriez que des horreurs violant l'ensemble des Conventions de Genève. Son seul vrai délit ? Avoir inventé des horoscopes douteux, privilégiant honteusement son propre signe. Oui, pardonnez-la... #LibérezMily.

Comment sais-je tout ça ? Parce que je suis Mily. (Gasp.) Oui, peuple rouge et or : ceci est un AVERTISSEMENT. Je reprends la plume, huit ans après mon dernier mandat, prête à vous bombarder d'articles !! Du moins, c’est ce que je pensais, jusqu’à me retrouver devant mon brouillon P12 sur fond Noël Fantastique, sans la moindre idée... comme si je ne savais plus chroniquer. 

À force de me creuser les méninges, j’avais creusé ma tombe dans un tourbillon d’idées nulles allant d’une diss-track de Wolfie à une tier-list des meilleures couleurs gryffondor de la palette pédouzienne (peut-être pour un autre jour ?). Force était de constater que je devais d’abord comprendre comment se fait aujourd’hui le travail d'une chroniqueuse… avant d’espérer le redevenir moi-même.

Pour cela, en tant que grande reporter, je me devais aussi nécessairement de m'inspirer du travail de mes collaborateurs. Et puis, je me suis dit : “Mily, c'est juste cramé si tu copies les gens qui seront dans la même édition que toi"... Ça m'a bloquée un instant, je l'avoue. Enfin, jusqu'à l'idée de génie suivante : et pourquoi ne pas copier les autres journaux ? (Je ne suis pas certifiée prodige par le MoMa pour rien).

Ma problématique très rationnelle étant réglée, voilà que j'enfile déjà ma tenue d'espionne pour aller rendre visite aux quelques journaux de maison adversaires. Alors, embarquez avec moi dans cette aventure... extraordinaire !!

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Ma première cible : les Crocs du Blaireau. Dans chroniquer, il y a crocs (cf. crocsniquer). Il m'apparaissait donc évident de commencer avec nos collègues Poufsouffle. Leur journal est en effet une marque de résilience. Vous pouvez être certain·e, en toutes circonstances, que le mensuel sortira en temps et en heure, ce qui est absolument admirable. Dans sa constance comme dans sa consistance, les Crocs du Blaireau permettent une petite pause allègre loin des pressions pédouziennes, grâce à ses articles, ses jeux et ses recommandations littéraires. Un format m'intrigua particulièrement : celui du Portrait des Créatures. Par exemple, le dernier, écrit par AmbrosiaLuna, présentait le Cheval du Gaudin dans un très beau conte aux mots imagés.

Alors, voici mon adaptation (plus courte) rouge et or du concept. 

Portrait d'une Créature Magique Spécial Gryffondor

NOM Meelo
TYPE Créature magique humaine (Sorcier)
HABITAT Partage un dortoir avec Achileas C. et le fait dormir dans la cheminée.
PHRASE FETICHE "Tu oses te dresser en travers de mon chemin !!!!"
PARTICULARITES Se balade en cosplay permanent de clown ("jester"). Compétiteur aguerri, réussit tous les jeux auxquels il se tente, et essaie régulièrement d'appâter Proventus T. M. à Gryffondor. Très bon gardien.

Ce portrait écrit, et ma mission envers Poufsouffle atteinte, je n'allais certainement pas m'arrêter là. Il me fallait voir d'autres journaux. Voler leur inspiration. Hm, hm... Tout comprendre du métier de Chroniqueur.

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Me voilà dans les locaux du journal des Serdaigle : le Chicaneur. Dans sa très belle parure, le journal présente tout ce qu'on peut attendre d'esprits aussi réfléchis que ceux des aiglons. Sous la plume des bleus, la curiosité est servie : interviews, Chicanews, investigations, invasion du journal d'un préfet... Les Serdaigle sont nosy et n'hésitent pas à agir sur leur besoin de tout savoir par des moyens multiples. En fait, pas tellement besoin d'espionnage avec eux quand ils me livrent tout sur un plateau de bleu et d'argent (haha). 

Bref : de mon côté, il m'apparaissait évident qu'il fallait aussi que j'investigue le site entier pour vous apporter, mes chers lecteurs, du jamais vu sur nos Gryffondor. Le problème, en tant que lion, c'est qu'on sait à peu près tout ce qui se passe nous concernant ; et je ne voudrais pas, par là même, voler le travail de Madame La Très Grande Gossip Gryff. Alors... Voici un scoop que j'ai déniché en faisant des statistiques étranges sur les Gryffondor que personne d'autre ne vous apportera... 

Dans le jeu de la section des Couloirs, Je recrute, j'attaque, je bannis... je suis très heureuse de vous annoncer que les Gryffondor sont mentionnés 152 fois

Sur ces 152 fois :
 

  • Mo Ilsy Alves ressort comme étant la Gryffondor la plus recrutée du site, suivie de très près par Bastien Morholt et Emma Potfleur. Félicitations ! Votre attractivité sur le marché du travail est des plus hautes.
     
  • Au niveau des duels, Tchoucra Tortuga et Blondie ont le plus d'adversaires à affronter. En vérité, le plus souvent, ces duels existent parce que les agresseurs veulent vous parler et ne trouvent pas d'autre moyen... 'Attaquer' serait donc the new 'rendez-vous galant' ?
     
  • Et parmi les plus bannis... Mily ???


Ok, j'arrête les statistiques alors... il y a des choses qui se préfèrent non sues...

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Les aiglons étudiés, un seul journal restait : la VIPère. C’est là que tous mes skills de reporter sans frontières se sont réellement révélés. 1000 dragées dépensées pour une liste de mots de passe plus tard, et me voilà dans le camp vert et argent, à étudier le plus privé, le plus mystérieux et le plus sombre de tous les journaux de maison...

Alors, comment chroVIPer ??? Ayant signé un NDA, je ne peux être très précise dans mes termes. Toutefois, je peux vous dire que la VIPère présente un point fort en particulier (en dehors des illustrations d’Altaïre) : les Chroniqueurs Serpentard n’ont aucunement peur de montrer toute la fierté qu’ils éprouvent pour leur maison (non sans raison !). Et ceci, par différents moyens : contes, listes, analyses critiques, graphisme, gifs... Tout y passe. 

Ayant déjà les superbes illustrations d’Arsene (merci, tu es le boss) pour accompagner le journal, je me voyais en effet amenée par le sort, en quelque sorte, à moi aussi rendre  éloge à ma maison de cœur, Gryffondor, que j’aime énormément. Mais comme je n’ai plus les mots, à force de les avoir usés pour cet article, permettez-moi une image qui en vaudra sûrement mille...

 

https://i.imgur.com/irf5owu.png

 

Alors, P12 city ? Convaincue ?

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Mon article terminé, je rends mon costume d'espionne à qui le voudra bien. J'ai beaucoup appris des autres maisons, que je remercie pour leur aide, et je ressors grandie de cette expérience avec un mantra en tête : le plagiat, c'est bien. Hein, quoi ? C'est interdit par le règlement du site ? Ah ! Hahahaha... Bon, bah, c'est pas tout, mais je dois filer... La bise !!! 

 

Un regard sur Lily Potter

 

Il y a des promesses qui survivent à la mort. Celle que j’avais faite à ma collègue d’évoquer ici Lily Potter en est une. Celle de Lily, en revanche, lui a coûté la vie. Une promesse d’amour, absolue : ne jamais abandonner son fils, Harry. Mais avant d’être un symbole gravé dans la mémoire du monde sorcier, qui était-elle vraiment ?

Lily Potter, de son nom de jeune fille Lily Evans, naît le 30 janvier 1960. Ses parents étaient moldus, déjà parents d’une petite fille nommée Pétunia née deux ans auparavant. Les deux prénoms sont inspirés d'une fleur, en l'occurrence le lys qui symbolise la pureté et l'innocence. Les deux sœurs sont très proches durant leur petite enfance, et leurs parents font partie d’une classe moyenne qui leur permet de ne manquer de rien.

Ignorant tout de sa nature, Lily fréquente dans son enfance une école moldue classique de la ville de Cokeworth, en Angleterre.

Midlands - Wikipedia

Autour de la jeune fillette commence à se produire d’étranges phénomènes, notamment sa capacité à réanimer des fleurs mortes. Ce n’est cependant qu’à neuf ans qu’elle découvre qu’elle est en réalité une sorcière, de manière peu classique. C’est Severus Rogue, un jeune garçon du quartier voisin malfamé, qui lui apprend l’existence de la magie. Il lui décrit Poudlard, et ce qui les attend. Cela rend sa sœur aînée, Pétunia, partagée entre jalousie, répugnance et admiration.

Lily et Severus deviennent meilleurs amis. À onze ans, ils reçoivent leurs lettres d’admission à l’école de sorcellerie de Poudlard. Un professeur passe chez Lily et explique la situation à ses parents, qui le prennent avec philosophie. Ils sont fiers d’avoir une sorcière dans la famille. Pétunia, elle, écrit à Albus Dumbledore dans l'espoir d'obtenir l'autorisation d'être admise à Poudlard. La réponse, négative, la blesse tellement qu'elle décide de s'éloigner le plus possible de la magie et de tout ce qui s'y rattache. C'est à cette époque qu'elle commence à parler de sa sœur comme d'un monstre.

Lily Evans : Je ne suis pas un monstre. C'est horrible de dire ça.
Pétunia Evans : En tout cas, c'est chez eux que tu vas. Une école spéciale pour les monstres. Toi et ce petit Rogue... Des cinglés, voilà ce que vous êtes, tous les deux. Heureusement qu'on vous sépare des gens normaux. C'est pour notre sécurité à nous.
Lily Evans : Tu ne pensais pas tellement que c'était une école de monstres quand tu as écrit au directeur pour le supplier de te prendre pour élève.


Lily et Severus entrent à l’école le 1er septembre 1971. Ils rencontrent dans le Poudlard Express deux autres élèves, James Potter et Sirius Black, tous les deux assez moqueurs notamment de l’aspect négligé du garçon et de son envie d'aller à Serpentard. À la fin de la journée, lors de la Répartition, Lily et Severus ne sont pas envoyés dans la même maison : Lily va à Gryffondor, comme James et Sirius, alors que Severus va à Serpentard. Cela marque une rupture entre les deux amis, jusqu'alors inséparables. Lily apprend à apprivoiser sa nature de sorcière sans Severus. Elle se révèle douée, particulièrement pour une née-moldue, dans les disciplines pourtant complexes comme les sortilèges et les potions.

Elle est particulièrement appréciée de son professeur de potions, Horace Slughorn, dont elle intègre le club. Son ami Severus en fait également partie, ainsi que Regulus Black, le frère cadet de Sirius. Lily se fait remarquer par de très bons résultats, et un comportement exemplaire. Néanmoins, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Lors de sa cinquième année, elle s'interpose pour défendre son ami Severus à la sortie de l'épreuve écrite des B.U.S.E. de Défense contre les forces du Mal. Alors qu'elle se trouvait au bord du Lac, James et Sirius tourmentent Severus en usant du maléfice d'Entrave. Lily pointe du doigt l'arrogance de James, et l'accuse de s'amuser à lancer des maléfices juste pour frimer et prouver qu'il peut le faire, tout comme sa coiffure ébourifiée. James finit par obéir, mais Severus est vexé d'être défendu par une née-moldue, et l'insulte de Sang-de-Bourbe — un terme infâme pour désigner son ascendance. Cette altercation signe la fin de leur amitié après qu'ils se soient éloignés à cause du penchant pour la magie noire du Serpentard, même si Severus supplie Lily de lui pardonner pendant plusieurs semaines.

 

Severus Rogue : Je n'ai jamais eu l'intention de te traiter de Sang-de-Bourbe, ça m'a simplement...
Lily Evans : Échappé ? Il est trop tard. Pendant des années, je t'ai trouvé des excuses. Aucun de mes amis ne comprend pourquoi j'accepte encore de te parler. Toi et tes chers amis Mangemorts... Tu vois, tu ne nies même pas que vous avez tous l'ambition de le devenir !

Lily est nommée préfète-en-chef lors de sa septième année, la même année où, contre toute attente, James, qui avait un crush sur elle, change et devient moins prétentieux. Il mûrit, et arrête de vouloir impressionner les filles par ses maléfices car il comprend que ça ne mènera à rien. L’adolescent fanfaron s’efface afin de laisser place à un jeune homme loyal, capable d’aimer réellement. Ce changement permet à Lily d'être conquise, et ils sortent officiellement ensemble à la fin de leur septième année.

Quelque temps seulement après la fin de leur scolarité, Lily Evans et James Potter se marient, scellant leur amour malgré leurs caractères très différents. Tous deux s’engagent activement dans la lutte contre les forces du Mal et rejoignent le premier Ordre du Phénix, affrontant à trois reprises Lord Voldemort. Malgré la guerre, leur mariage est heureux et en juillet 1980 Lily donne naissance à un fils qu'ils nomment Harry. Pour se consacrer à son éducation et tenter de lui offrir une enfance la plus normale possible, Lily et James se retirent temporairement des missions de l’Ordre et s’installent dans une modeste maison à Godric’s Hollow.

Peu avant la naissance, une jeune voyante du nom de Sibylle Trelawney prononce une prophétie devant Albus Dumbledore lors de son entretien d'embauche à la tête du Sanglier, annonçant l’émergence d’un enfant capable de vaincre Voldemort. Severus Rogue, alors impliqué dans la magie noire dans l’espoir de gagner respect et puissance, surprend les premiers mots de cette prophétie et la rapporte à ce dernier. Il est horrifié lorsqu'il se rend compte que Voldemort suppose qu'elle concerne Harry, le fils de Lily. Il avertit alors Albus Dumbledore du danger que la famille Potter court.

Lily, James et Harry se cachent dans leur maison de Godric's Hollow, protégée par le Sortilège de Fidelitas. Le couple avait tout d'abord choisi Sirius Black, leur ami et parrain de leur fils, comme Gardien du Secret. Néanmoins, ce dernier, trouvant le choix trop évident, et craignant que Voldemort ne se mette à sa recherche pour lui arracher le secret, leur conseille de désigner Peter Pettigrow à sa place. Malheureusement, Peter se révèle être un traître.

Dans la nuit d’Halloween 1981, Voldemort se rend aux portes de la maison des Potter. James, sans sa baguette, tente de protéger sa famille mais est rapidement tué par un sortilège de la Mort.

Lily se réfugie dans la chambre du bébé, pose Harry dans son berceau et tente de s'interposer, malheureusement elle non plus n'a pas sa baguette. Voldemort pense au départ l'épargner car Severus Rogue lui en a fait la demande, mais face au refus obstiné de Lily de céder, il lance un second sortilège de la Mort.

Lily Potter : Non, pas Harry, je vous en supplie, tuez-moi si vous voulez, tuez-moi à sa place...
Voldemort : C'est mon dernier avertissement...
Lily Potter : Non, pas Harry ! Je vous en supplie... Ayez pitié... Ayez pitié... Pas Harry ! Pas Harry ! Je vous en supplie... Je ferai ce que vous voudrez...

Lily meurt en défendant son fils, mais son sacrifice engendre une puissante protection magique, fondée sur l’amour maternel. Le sort destiné à Harry se retourne contre Voldemort, le réduisant à une forme quasi détruite et laissant l’enfant miraculeusement indemne. Cette magie protectrice, née du don de sa vie et de son amour inconditionnel, perdurera autour d'Harry jusqu’à ce qu’il soit en mesure de se défendre lui-même. Sa tante Pétunia, bien qu’elle ne possède aucun pouvoir magique, veille sur lui et l’élève, assurant sa survie comme un bouclier grâce au sang qu'elle partage avec sa sœur. Pour Severus Rogue, la mort de Lily constitue un tournant décisif. Le souvenir de son sacrifice lui rappelle son propre échec et la trahison qu’il a commise envers celle qu'il a aimée, mais devient également l’étincelle qui le pousse, à sa manière, à protéger Harry et à se tenir du côté du bien.

Des années plus tard, Harry et Ginny Weasley donnent le prénom Lily à leur fille en hommage à la mère de Harry. Sur sa tombe, une promesse demeure à jamais : « Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort ».

 

 

 

 

Les vacances des lutines chroniqueuses

 

Dans le petit village enneigé de Brouillonne-les-Bois, là où les flocons semblaient tomber en file indienne et où les mugs de chocolat chaud disparaissaient à une vitesse inquiétante, cinq esclaves lutines chroniqueuses s'apprêtaient à profiter de leurs vacances bien méritées. Anthéa, Mily, Jane, Aglaea et Blondie, armées de leurs plumes scintillantes et de leurs carnets pleins de mots rigolos, avaient enfin posé leurs stylos pour s’accorder un repos bien mérité. Enfin… c’était le plan.

Le premier matin de leurs vacances, alors qu’un rayon de soleil se glissait timidement entre les branches enneigées jusqu'au salon du chalet qu'elles avaient loué au bord des pistes=, un grand bruit de clochettes retentit à travers le village. Curieuses, les cinq jeunes filles se précipitèrent hors de leurs chaumières, seulement pour trouver un messager essoufflé, coiffé d’un bonnet pointu trop grand pour sa tête et tenant une lettre scellée d’un rouge éclatant.

« C’est… c’est pour vous ! » haleta-t-il, les joues rouges comme des pommes d’hiver. « Le Père Noël a besoin de votre aide… de toute urgence ! »

Les chroniqueuses échangèrent des regards interloqués. Aglaea fit mine de lire la lettre, mais ses yeux pétillaient déjà d’impatience.

« Ses rennes sont en grève ? » demanda-t-elle avec un sourire espiègle.

« Pas exactement… » répondit le messager en hésitant, « il y a… enfin, disons que le traîneau a disparu quelque part entre le Pôle Nord et la confiserie des bonbons volants. Et il a besoin de journalistes pour… euh… résoudre ce mystère. Vous devez être nos lutines enquêtrices ! »

Mily, toujours prête pour l’aventure, bondit sur ses pieds.

« Eh bien, il semble que nos vacances vont être… légèrement déplacées ! »

Jane, qui rêvait déjà de décrire des batailles de neige épiques, nota dans son carnet : Vacances interrompues par mission top secrète de Noël. À suivre…

Anthéa et Blondie, plus prudentes, échangèrent un petit soupir.

« Eh bien… si le Père Noël le demande, on n’a pas trop le choix, n’est-ce pas ? » murmura Anthéa en ajustant son bonnet.

Blondie acquiesça et commença à rassembler leurs affaires. Elle remplit d'écharpes, de gants et de biscuits de petits sacs de voyage, et chacune des sorcière emporta sa baguette ainsi qu'une bonne dose de Pimentine. L'opération ne prit que dix minutes avant qu'elles ne soient prêtes pour le trajet.

Le messager, lui, avait un traîneau de secours prêt à bondir dans la neige. Mais le départ ne fut pas de tout repos : les rennes du traîneau semblaient eux aussi méfiants, sautillant dans tous les sens, et le traîneau se mit à tanguer dès la première descente. Anthéa dut jeter un sortilège d’équilibrage pour que Mily ne tombe pas dans la neige, tandis que Jane essayait de noter chaque mouvement du traîneau pour “la postérité journalistique”. Aglaea, fidèle à elle-même, avait déjà sorti sa baguette pour appeler un balai si ça tournait mal.

Le trajet fut un chaos total et réjouissant : des boules de neige volaient dans tous les sens (pourquoi ???), et, à un moment, le traîneau fit un saut digne d’un spectacle de cirque avant de se stabiliser miraculeusement sur un tapis de sucre glace (oui, dans le monde du Pôle Nord, il y avait toujours du sucre glace).

Lorsqu’elles arrivèrent enfin au hall du traîneau, le chaos était total. Les rennes piaffaient, les lutins couraient avec des piles de cadeaux, et le sol était jonché de bonbons éparpillés. Le chef des rennes, Tornade, les regarda gravement.

« Merci d’être venues si vite… le traîneau a disparu, et on a besoin de vos compétences, sorcières et chroniqueuses. »

Jane griffonna frénétiquement dans son carnet : Traîneau disparu… rennes paniqués… mission incroyable à résoudre… et avec un soupçon de magie…

Aglaea, en croisant les bras, observa les rennes et murmura :

« Bon, première étape : comprendre le chaos. Ensuite, on interroge les témoins, et peut-être utiliser un petit sortilège de repérage… ».

Bah oui, les jeunes filles devaient bien pouvoir user de leurs compétences pour résoudre ce mystère !  Tornade, le chef des rennes, soupira profondément avant de les guider vers une série de stalles jonchées de paille enchantée.

« On va commencer par Éclair et Comète. Ce sont les derniers à avoir vu le traîneau. Mais… ils sont un peu… eh bien… bouleversés. »

Éclair, un grand renne aux yeux affolés, reniflait nerveusement. Mily s’approcha en douceur.

« Bonjour Éclair. On aimerait juste comprendre ce qu’il s’est passé. »

Le renne répondit par un long meuglement tremblotant, que Mily, habituée au “rennois approximatif”, réussit à déchiffrer. « Il dit que le traîneau s'est envolé. »

« Tout seul ?! » s’écrièrent en chœur les quatre autres lutines du jour.

Comète confirma d’un hochement de tête, ajoutant un autre grognement.

« S’il avait décollé, on l’aurait vu. Et entendu. Les clochettes font toujours un vacarme de tous les flocons. Là… silence total. Comme s’il s’était évaporé. »

Anthéa fronça les sourcils.

« Ça ressemble à un sort de dissimulation. »

Aglaea hocha la tête, réfléchissant déjà à une liste de suspects imaginaires : un lutin farceur trop enthousiaste, un magicien des neiges en manque d’attention, ou même une créature gourmande qui voulait juste faire une balade en traîneau pour atteindre plus vite la fabrique de biscuits.

Jane, elle, avait déjà dressé trois colonnes dans son carnet : Théories, Indices, Hypothèses improbables mais amusantes. Sous cette dernière, elle écrivit : traîneau vivant qui décide de vivre sa propre aventure.

Blondie s’accroupit soudain.

« Regardez ça… »

Sur le sol, juste devant le bâtiment, une série de petites empreintes brillantes serpentait dans la neige. Pas des traces de rennes. Pas des traces de lutins. Des empreintes rondes, minuscules, scintillantes… comme si quelqu’un avait marché avec des bottes en cristal.

Mily ouvrit de grands yeux.

« Ce ne sont pas des traces normales… on dirait qu’elles émettent leur propre lumière ! »

Anthéa passa sa main au-dessus. Le scintillement se dispersa. 

« En plus, elles sont imprégnées de magie… mais pas de la nôtre. »

Aglaea se redressa, l’air soudain très sérieux :

« Je crois qu’on vient de trouver notre premier indice. »

 

 

 

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