jeudi 20 août 2026

Editaoût n°136

 

L’été touche doucement à sa fin, les valises commencent à se refermer et, quelque part entre deux dernières glaces et le retour du réveil, une nouvelle année se prépare déjà.  Cette fin d'août a cette drôle de saveur : celle des vacances qui ne sont pas tout à fait terminées, mais de la rentrée qui pointe déjà le bout de son nez.

 

Après des vacances bien mérités, a fini par ressortir les plumes, dépoussiérer les parchemins et vous propose une édition colorée par le soleil et la nostalgie (un peu). Alors, que vous soyez déjà devant les portes du château ou encore installé confortablement au bord  de l'eau : profitez-en. La prochaine page est à nous de l’écrire.

Bonne lecture,

 

 

 

 

 

 

Mily-Meelo

 

Yo.

Aujourd'hui, Mily & Meelo DETRUISENT vos pseudonymes... Ils les jugeront très fort car c'est tout dont ils sont capables...

Accrochez-vous..

 

Mily, Meelo, Aimyli (et autres variantes)

Mily : Je donne la humble note de 5/5. C'est comme ça qu'on fait un pseudo tout mignon, agréable à lire et qui sort des codes de la société capitalo-paternalisto-provento pédouzienne. Déjà, les pseudos à un mot, c'est cool. Tu es différent-e. Tu n'es pas comme les autres. Tu es meilleur-e. Et en plus, tout le monde se demande derrière : qui es-tu vraiment ? Parce que oui, bien sûr que ton personnage s'appelle autre chose que juste "Mily". Donc, +5 de mystériosité, +5 de curiosité, +6 de coolness si ton pseudo est le surnom de ton personnage, et pareil si c'est un acronyme classe (type MEELO. Oui, Meelo est un acronyme). Enfin, l'histoire de P12 s'est construite sur ces pseudos-à-un-mot. Bdragon, Wilde, Stinky, Smelly... ? Wow. 

Meelo : Je valide. C'est court, c'est mignon, et surtout c'est impossible à mal écrire. Enfin.. sauf si on vient confondre Mily et Miry, ce qui est arrivé au moins une fois dans l'histoire de P12 vu leur ressemblance physique. Néanmoins, je peux affirmer de façon totalement objective et absolument pas biaisée que ces pseudos constituent la base même de P12 ; tout pédouzien rêve secrètement d'arriver un jour à la hauteur de ces pseudos classiques et magnifiques. N'hésitez pas à nous envoyer un hibou si vous avez fait l'achat d'un polynectar et nécessitez nos conseils pour la création de votre futur pseudo.. c'est seulement 20 gallions le conseil ! Bref, ça mérite évidemment un 5/5. Et préparez-vous bien, parce qu'après ça, aucun des prochains pseudos ne sera à la hauteur..

 

Achileas Chrysopoulos

Mily : J'apprécie l'idée de ramener un peu de Méditerrannée en good old Ecosse. Tout le monde est obsédé par la Grèce, mais tu as fait de la Grèce ta petite. Tu as assumé le concept d'être grec. Tu as accepté le fait qu'il existe, quelque part dans ce monde, des centaines de MP qui t'étais adressé et qui ne sont jamais arrivés jusque toi, mais plutôt à tes collègues Crysopoulos, Chrisopolous, et Chrysopolo. Tu es le cauchemar des lecteurs de site web -ton pseudo prend 5 bonnes secondes à lire avant de passer à ce que tu as bien voulu dire sur un topic quelconque du site, sans doute rajouter un +1 à la catégorie [Smiley fantôme] dans le jeu Le dernier smiley qui restera..-, des dysortographiques et dyslexiques. Mais tu l'assumes, et c'est beau. Et puis au cas-où, on peut toujours MP Bastien Morholt. Bravo, Achileas, c'est un 4/5 pour toi. 

Meelo Je suis allé voir la définition de ce pseudo et Chrysopoulos signifie être le descendant d'un homme doré.. Tu viens donc perdre un point puisque tu n'es PAS l'homme doré, mais seulement son fils.. La honte. Néanmoins, j'apprécie beaucoup ton nom qui fait très personnage principal d'un livre sur la mythologie.. Percy Jackson qui ?? N'empêche, je veux bien savoir lequel de tes ancêtres est devenu doré et, surtout, comment ? Et puis, pourquoi sa couleur est si importante que toute sa descendance doit lui porter hommage avec leur nom de famille.. Trop hâte que mes enfants portent le nom MecBlanc ! 4/5

 

Legoshi Hiromoto 

Mily : Moi qui félicitait la diversité méditerranéenne, je ne peux qu'applaudir celle outre-océan Indien. Legoshi Hiromoto, félicitations, ton pseudonyme nous informe à juste titre de ta nipponité. Cela rend, au moins, l'école plus réaliste que les multiples shades de britanniques qui s'y trouvent. (On est en 2026, la mondialisation a eu lieu, sait-on jamais!!). Si je trouve que le nom et le prénom ne vont pas nécessairement ensemble (désolée c'est la fashionista en moi qui parle), je peux tout de même apprécier la référence à Beastars (je suppose que c'en est une? Ou alors pas du tout). Et puis, tu réussis à trouver des pseudonymes toujours très différents entre tes multiples personnages, ce qui est bien une ôde à ta créativité. 3.89/5.

Meelo : J'aime BEAUCOUP ce pseudo. Il roule très bien sur la langue et on a envie de le répéter plusieurs fois sans s'arrêter. Legoshi. Legoshi. Legoshi. LEGOSHI HIROMOTOOO. Et puis, soyons honnêtes, Legoshi Hiromoto, c'est quand même le genre de pseudo qu'on retient immédiatement. Je ne sais pas encore pourquoi, mais je sais que si je vois ton prénom quelque part, mon cerveau va immédiatement faire ; AH OUI, HIROMOTO. C'est donc que ça fonctionne et que tu as bien choisi. Contrairement à Mily, j'aime beaucoup la façon dont les deux noms s'interposent et mon avis est plus important que le sien, alors félicitations pour cette belle note de 4.5/5 !!!

 

Hadley Acothley

Mily : Ton pseudonyme est harmonieux : félicitations. J'ai encore un peu de mal à le retenir, tant j'étais habituée à Anthea Anderson, ou Anderston, je ne sais jamais vraiment, vu que je ne pense jamais à lire jusqu'à la fin les pseudonymes des gens; mais honnêtement, tu t'es pas mal débrouillée en ce qui concerne ton nouveau pseudo. On retrouve un a de chaque côté, un O également; le d et le th se ressemblent suffisamment pour faire approximativement le même son, et le -ey à la fin couronne le tout de manière rythmique. Je donne donc la note de 4.56/5.

Meelo : Déjà, j'aime beaucoup la rime. Certain diront que celle-ci n'est pas très subtile, mais la subtilité c'est pour les Serpentard et on est des Gryffondor.. GRAOUUU ! J'ai un peu tendance à lire Hadley À côté, mais ça me fait rire à chaque fois donc je suppose que c'est un bonus ?? Cependant, ce pseudo est très doux, très mimi et ne colle pas à une préfète autoritaire tel que toi !! Je vais t'offrir un simple 3.99 pour cette erreur très grave qui est de ne pas avoir choisi un pseudo qui colle avec tes responsabilités !

 

Eleanor Van Green 

Mily : Bien entendu, il n'arrivera jamais à la cheville du superbe Blondie - un incontournable classique des pseudos à un mot, qui, je pense, fais partie de mes préférés sur le site. Néanmoins, je peux apprécier un bon long pseudo : le Van sauve le nom de famille en lui donnant beaucoup de grâce. On retrouve dans Van Green le -a et le -e de Eleanor, et c'est agréable à lire comme à écrire. Maintenant, allons savoir pourquoi elle est verte, mais pourquoi pas, finalement ? 4.12/5.

Meelo : You're.. You're green ! (C'est une ref Wicked pour les incultes..) Van GREEN ? Le vert est la couleur de l'ennemi et te voilà désormais bannie. Tu as trois jours pour changer ton pseudo pour Eleanor Van Red, voire Eleanor Van Gold, sans quoi nous allons saccager la salle commune. Tu reçois donc la pire note jusqu'à présent ; un 2/5 qui ne changera pas jusqu'à la modification de ton nom de famille.. ne nous déçois pas. Tout de même, je dois avouer que le prénom Eleanor est très joli ; c'est pour cette raison que tu ne reçois pas un zéro !

 

Mo Ilsy Alves

Mily : Je vois une proposition particulière ici. C'est comme si on essayait d'utiliser un maximum de voyelles dans le pseudonyme, sans qu'elles ne se répètent dans le nom, quelque chose d'assez rare. Toutefois, il manque le U.. Donc, on ne va pas au bout de ses promesses. De plus, si j'ADORE le prénom Mo, je dois dire que je ne sais jamais si ce qui suit est Ilsy ou Isly. Je crois que je préfère Isly. Donc désolée si j'ai mal écrit ton pseudo toutes ces années : ça reste un beau 3.5/5. Essayons de rajouter un U quelque part et ça monte à 4.09/5 !!

Meelo : On dirait un peu le nom d'une île déserte avec Ilsy qui ressemble beaucoup à Island.. Peut-être que tu devrais changer ton nom pour Ilslayyyyy ! Contrairement à ma twin, je suis moins fan du prénom Mo.. Mo quoi ? Monique ? Mona ? On dirait un peu que tu as oublié de terminer la rédaction de ton prénom à la moitié. Ce sera tout de même un 3/5 puisque j'ai du mal à prononcer ton pseudo et que ce côté mystérieux me plaît beaucoup. Oh, Mo Ilsy Alves.. qui es-tu vraiment ???

 

Emma Potfleur

Mily : Emma Potfleur, c'est amusant. C'est mignon. C'est agréable. C'est fleuri. C'est drôle. C'est 4.75/5. Cela aurait été un 5 si tu t'appelais Emmon et que ça faisait et mon pot de fleur ??? comme si tu étais indignée par le fait que quelqu'un ait oublié ou perdu ton pot de fleur. Continue sur ta lancée. 

Meelo : Un de mes pseudos favoris depuis mon arrivée sur P12. Qui n'a jamais appelé Harry Potter Henry Pot de Fleur ?? Ça fait une allusion mignonne à ce meme tout en créant un nom mignon et crédible. Bref, un banger et la fierté suprême de Gryffondor ; nous te supplions de ne jamais nous quitter, tu es un peu le remplacement de l'épée de Gryffondor.. une relique de notre maison !! 4.95/5 parce que je refuse quand même de te donner la note parfaite qui a déjà été donnée..

 

Aglaea Mitsovákis

Mily :  Tu te lances sur la même lignée que Achileas, mais tu rajoutes une difficulté en plus : le tiret sur le a. Je ne sais pas comment le faire. J'étais embêtée en voulant formater l'article sur dotclear; j'ai demandé à Meelo de me le faire. Cela m'a ralentie alors que la société me dit que temps = argent !! Quand est-ce que je serais payée ? Cela mis de côté, j'ai un peu de mal à retenir ton nom de famille, du coup je ne peux jamais écrire autre chose que Aglaea quand je veux parler avec toi. Cela me rend triste. J'aimerais être capable d'une plus grande mémoire. 3.46/5.

Meelo : À tes souhait.. On dirait un peu que tu as éternué en plein milieu de la rédaction de ton pseudo.. et que tu as cherché le nom le plus relou à écrire pour t'assurer d'ennuyer les pédouziens qui devaient t'envoyer un MP.. C'est réussi et, pour cette raison, on a tous décidé de t'ignorer !! C'est un 1,5/5 pour moi puisque je déteste les pseudos qu'il faut ABSOLUMENT copier-coller si on veut arriver à bien les orthographier.. Même le prénom, j'ai tendance à écrire Aglea, donc boooouh, on te lance des tomates !

 

Dan Wright 

Mily : Dan. Dan Wright. Dan Wright. Wright Dan. Ton pseudonyme ne dit pas beaucoup de toi. Qui es-tu vraiment ? Qu'est-ce qui se cache derrière ton prénom à trois lettres et ton nom de famille à six ? 3+6=9. 9 est un multiple de trois. Tu sais ce qui étais également de trois ? Le cheval de Troie. Quel piège nous caches-tu ? Daniel, Danny, Danathael... Ou simplement Dan ? Je n'ose te mettre un 3. Mais pour le fun... 3.33333/5.

Meelo : Dan Wright c'est un peu comme le prénom John Smith ; simple, courant et qui pourrait cacher une identité mystérieuse.. Qui se cache derrière ce pseudonyme ? Rendez-vous le mois prochain pour poursuivre l'enquête et découvrir la vraie identité de l'homme qui parade en notre salle commune !!! Je vais, pour une fois, suivre la note de ma collègue ; un 3.33333/5 pour toi ! Tu es un rappel pour les autres que, sur P12, un nom commun fait de toi un pédouzien bien unique !

 

Alice Wellington 

Mily : Alice Wellington. Déjà, j'adore le prénom Alice. Donc, tu tombes bien. En plus, j'aime bien ces pseudonymes très british quand ils sont bien faits. Et là, c'est bien fait; qui es-tu? Alice Wellington. Wow. Impactant. Mignon. Attrayant. Ca marche très bien. C'est un 4.99/5. Deviens Alice si tu veux un 5. Mais bienvenue dans le club des bons pseudos. 

Meelo : Un pseudo qui donne faim.. Mmmmm, BEEF WELLINGTON ! Un nom très britannique et simple, mais avec une jolie sonorité ! Pas compliqué à prononcer ou écrire.. ne serait-ce pas ce qu'on recherche réellement, au fond ? On termine cet article avec un joli 4.75/5 bien mérité puisque ton nom m'a donné faim et que, maintenant, je vais aller manger !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les questions sans réponses

 

Parmi les petites incohérences apparentes de l’univers de Harry Potter, il y en a une qui revient régulièrement : pourquoi Harry voit-il les Sombrals pour la première fois au début de sa cinquième année alors qu’il vient pourtant de voir Cédric Diggory mourir à la fin de la quatrième… et qu’il reprend ensuite les calèches jusqu’à la gare ?

Parce que oui : Harry voit Cédric mourir, puis monte tranquillement dans une calèche tirée par des créatures qu’il ne voit pas, avant de rentrer chez lui. Quelques semaines plus tard, il revient à Poudlard, regarde les mêmes calèches et, soudain : « OH. Il y avait des chevaux tout ce temps ? ».

Ewh bien, laissez moi vous dire que j'ai mené ma petite enquête et que cela est tout à fait normal. Harry n’avait tout simplement pas encore digéré la mort de Cédric au moment de prendre le train pour rentrer.

Pour voir un Sombral, il ne suffit pas d’avoir été témoin d’une mort. Il faut également avoir compris émotionnellement ce que signifie la mort, c’est-à-dire avoir réellement intégré que la personne est morte et qu’elle ne reviendra jamais. Rowling a précisé que plusieurs semaines pouvaient être nécessaires avant que cette compréhension s’installe.

Et quand on regarde l’état de Harry à la fin de La Coupe de feu, il n’est clairement pas en train de faire une petite introspection tranquille sur le concept philosophique de la mortalité.

Il vient d’assister au meurtre de Cédric, a été retenu prisonnier par Voldemort, a été forcé d’assister à sa résurrection, puis est revenu à Poudlard avec le cadavre de son camarade. Ensuite, il doit annoncer à son père que son fils est mort.

Autrement dit : Harry est en état de choc.  À la fin de la quatrième année, Harry est littéralement déjà en surcharge émotionnelle par une année passée à tenter à survivre à des épreuves faites pour des sorciers bien plus avancés que lui. Il vient de voir mourir quelqu’un qu’il connaissait. Il est traumatisé par Voldemort. Il culpabilise. Il doit raconter ce qu’il s’est passé, il sait qu'il doit prévenir de la menace. Le ministère refuse de croire au retour de Voldemort. Pire, il le décribilise et tourne en ridicule l'idée du retour du mage noir.

Il est donc possible d’imaginer que son esprit n’est tout simplement pas dans un état lui permettant de franchir cette étape de compréhension émotionnelle. Les Sombrals ne deviennent pas visibles parce qu’un minuteur magique arrive à zéro. Leur apparition semble plutôt liée à un processus intérieur. Il n'est pas juste question de voir la mort et de comprendre son irréversabilité. Il faut que la mort de Cédric « s’enfonce » en lui avant que les Sombrals deviennent visibles.

Paradoxalement, c’est pendant les deux mois suivants, loin de Poudlard, qu’il repense sans cesse à ce qui s’est passé et fait des cauchemars de la mort de Cédric. À son retour en cinquième année, cette compréhension est suffisamment ancrée pour que les Sombrals deviennent visibles. Ils deviennent ainsi le symbole visuel du changement de Harry.

A son entrée à l'école, Harry est encore un enfant qui découvre le monde magique. À la fin de sa quatrième année, il découvre quelque chose de beaucoup plus violent : la mort, la perte, le retour de Voldemort et la réalité de la guerre. Et lorsqu'il revient à Poudlard en cinquième année, le monde est littéralement différent.

Enfin… surtout pour lui. Ron et Hermione regardent les calèches. Harry regarde les Sombrals.

 

 

 

 

Un regard sur Seamus Finnigan

 

Il y a ceux dont le courage saute immédiatement aux yeux. Ceux qui brandissent une épée, affrontent un dragon ou se précipitent tête la première dans le danger. Et puis il y a ceux dont le courage ressemble davantage à une explosion.

Littéralement, dans le cas de Seamus Finnigan et ses cheveux noircis (ouais là c'est une des rares photos où il est brun).  Parce que derrière ses explosions de chaudrons, ses hésitations, ses disputes avec Harry et ses nombreuses années passées dans l’ombre des héros de la saga, Seamus possède quelque chose de beaucoup plus intéressant : la capacité de reconnaître qu’il s’est trompé et de choisir malgré tout le bon camp.

Parce que Seamus n’est pas, au départ, le Gryffondor courageux que l’on imagine. Il est plutôt le garçon sympathique, bavard, un peu impulsif, parfois influençable, qui suit volontiers ses amis et qui semble davantage intéressé par le Quidditch, les plaisanteries et les aventures de ses camarades que par les grands événements qui bouleversent le monde sorcier. Mais au fil des années, quelque chose change. Seamus apprend à ne plus seulement suivre les autres. Il apprend à choisir.

Seamus Finnigan est un jeune sorcier irlandais qui entre à Poudlard en septembre 1991. Né entre le 1er septembre 1979 et le 22 avril 1980, il est sang-mêlé, de mère sorcière et de père mold. Lequel n’a appris la véritable nature de sa femme qu’après leur mariage. Une situation qui a dû constituer, disons, une petite surprise familiale. Il est réparti à Gryffondor et partage son dortoir avec Harry, Ron, Neville Londubat et Dean Thomas, avec lequel il devient rapidement particulièrement proche. Les deux garçons sont meilleurs amis et leur amitié traverse toute leur scolarité.

Lors de son premier cours de vol, il affirme ainsi avoir passé une grande partie de son enfance à voler à travers la campagne. Une déclaration qui donne l’impression d’un jeune garçon particulièrement à l’aise sur un balai. Pourtant, lorsqu’il s’agit de magie, Seamus se révèle beaucoup moins précis. Le matin d'Halloween, pendant le cours de Sortilèges, Seamus était associé à Harry pour s'entraîner au sortilège de Lévitation. Au cours de l'exercice, Seamus mit le feu à leur plume avec sa baguette et Harry dut éteindre les flammes avec son chapeau. Seamus vivrait bien d'autres mésaventures de ce genre tout au long de sa scolarité. En clair, si vous donnez une baguette, un chaudron et un sortilège à Seamus, il existe une possibilité raisonnable que le plafond soit bientôt impliqué.

Mais derrière ce côté un peu comique, Seamus s’intègre rapidement à Gryffondor. Il devient ami avec les autres garçons de sa promotion et prête même ses pièces d’échecs à Harry avant les vacances de Noël afin que celui-ci puisse apprendre à jouer. Néanmoins, il est rarement impliqué dans les aventures d'Harry et n'a aucune idée de ce qu'il se passe autour de la pierre philosophale.

Le 1er septembre de l'année suivante, Seamus monta à bord du Poudlard Express pour commencer sa deuxième année à Poudlard. Lorsque Harry Potter et Ron Weasley arrivèrent à l'école à bord de la voiture volante d'Arthur Weasley, Seamus fut parmi les élèves qui exprimèrent leur admiration. Lors du premier cours de Défense contre les Forces du Mal donné par Gilderoy Lockhart , au cours duquel celui-ci montra à la classe une cage de lutins de Cornouailles , Seamus demanda s'ils étaient dangereux. Au lieu de répondre directement, Lockhart leur fit une démonstration en les libérant ; la plupart des élèves, y compris Seamus, se précipitèrent à l'abri. Seamus fut parmi ceux qui se précipitèrent vers la porte à la sonnerie et échappèrent ainsi à la tâche de remettre les lutins dans leur cage, laissant le trio s'en charger.

Quelques mois plus tard, il participe au club de duel organisé par Gilderoy Lockhart et découvre, comme le reste de la classe, que Harry est capable de parler Fourchelang. Comme beaucoup d’autres élèves, il prend alors ses distances avec Harry. Il n’est pas mauvais, il n’est pas particulièrement méfiant... mais il n’est simplement pas encore assez sûr de lui pour toujours penser contre la majorité.

En troisième année, Seamus se retrouva à affronter un Épouvantard , la créature se transforma en une banshee aux longs cheveux noirs et au visage vert squelettique, incarnant sa plus grande peur intérieure. Lorsque la banshee se mit à hurler, Seamus utilisa le sortilège Riddikulus pour la réduire au silence.

Pendant l’été 1994, il se rend avec sa mère et Dean à la Coupe du monde de Quidditch pour soutenir l’équipe d’Irlande. Seamus est un fervent supporter de son pays et porte fièrement les couleurs irlandaises. Le Quidditch constitue l’un de ses grands centres d’intérêt et participe à son identité de jeune Irlandais loin de chez lui ; leur tente était d'ailleurs ornée de trèfles. À la rentrée, Seamus portait toujours sa rosette irlandaise ; elle scandait encore les noms des joueurs irlandais, bien que faiblement et avec lassitude. Mais lorsque Harry est mystérieusement choisi comme quatrième champion du Tournoi des Trois Sorciers, Seamus se range lui aussi du côté de ceux qui pensent que Harry a triché pour pouvoir participer tout comme Ron.

En cinquième année, Seamus va devoir choisir entre ce qu’on lui dit de croire et ce qu’il voit réellement. Dès son retour à Poudlard, il se dispute avec Harry au sujet du retour de Voldemort. Sa mère, très influencée par la Gazette du Sorcier, ne croit pas Harry. Elle pense que Dumbledore et lui cherchent à attirer l’attention et considère même avec inquiétude le fait que son fils retourne à Poudlard. Lorsque Seamus demanda à Harry ce qui s'était réellement passé ce soir-là, Harry lui rétorqua sèchement de lire la Gazette comme sa mère. La dispute avec Harry est violente. Seamus refuse de croire son camarade. Harry, de son côté, n’est évidemment pas exactement dans les meilleures dispositions pour entendre qu’on remet en cause ce qu’il vient de vivre. À l' arrivée de Ron, qui tenta de les séparer, Seamus pensa que celui-ci était aussi fou que Harry, pour avoir cru ce dernier. 

Après la publication de l’interview de Harry dans le Chicaneur, il vient s’excuser. Il explique qu’il croit désormais Harry et qu’il a même envoyé une copie de l’article à sa mère. Seamus et Harry redevinrent rapidement amis. À la rentrée des classes après les vacances de Noël, Dean Thomas emmena même finalement Seamus à sa première réunion de l'Armée de Dumbledore . Seamus appris à invoquer un Patronus complet . Il disparut au bout de quelques instants, mais c'était « quelque chose de poilu ». On apprendra plus tard qu'il s'agit d'un renard, associé à la ruse, à l’adaptabilité et à la capacité à survivre dans des environnements très différents.

En sixième année, son caractère continue d’évoluer. Il tente notamment d’intégrer l’équipe de Quidditch de Gryffondor comme poursuiveur, mais Dean se montre meilleur que lui en vol lors des sélections. Lorsque Katie Bell fut envoyée à Sainte-Mangouste après avoir touché un collier maudit, Seamus figurait parmi les élèves qui désapprouvèrent le choix de Harry de nommer Dean Thomas pour la remplacer ; Harry était initialement contre ce choix également, car il savait que Seamus ne l'approuverait pas mais pensait que c'était le mieux pour l'équipe.

Pendant le cours de Sortilèges, où les élèves devaient apprendre à faire jaillir de l'eau de leur baguette , Seamus, rêvant de se venger de son cousin Fergus une fois son examen de Transplanage réussi, agita sa baguette sauvagement, projetant un jet d'eau qui assomma le professeur Flitwick. En guise de punition, le professeur Flitwick obligea Seamus à écrire ces lignes : « Je suis un sorcier, pas un babouin brandissant un bâton . ».

Seamus ne fit pas partie des membres de l'Armée de Dumbledore qui répondirent à l'appel aux armes lors de l'invasion de Poudlard par les Mangemorts car il ne portait pas sa pièce de gallion de l'Armée en permanence. Après la mort de Dumbledore, tué par le professeur Rogue , Seamus refusa de rentrer avant les funérailles, souhaitant lui rendre hommage et lui dire adieu, malgré l'insistance de sa mère pour qu'il rentre immédiatement et qui vint à Poudlard le chercher.  Il a développé ses propres convictions, et il est prêt à les défendre.

Lorsque Harry, Ron et Hermione quittent Poudlard pour rechercher les Horcruxes, Seamus retourne à l’école pour sa septième année. Et cette fois, Poudlard n’a plus rien de l’école qu’il connaissait. Les Carrow y font régner la terreur, les élèves sont surveillés. La violence est devenue une méthode d’enseignement. Lui fait partie des cibles privilégées en tant que Sang-mêlé. Son meilleur ami, Dean Thomas , lui manqua aussi énormément ; ce dernier avait été contraint de fuir en raison de son statut présumé de né-Moldu. Il rejoint l’Armée de Dumbledore lorsqu’elle se reforme sous la direction de Neville, Luna et Ginny. Avec les autres résistants, il se réfugie dans la Salle sur Demande et continue à s’opposer clandestinement au régime en place. Seamus, comme beaucoup d'autres, commença à porter les stigmates de sa résistance au nouveau régime de Poudlard : son visage était tellement tuméfié que lorsque Harry revint à l'école en mai 1998, Seamus était méconnaissable jusqu'à ce qu'il prenne la parole. 

Lorsque l'armée de Voldemort attaqua le château, Seamus resta sans hésiter pour combattre. Il fut chargé de faire sauter le pont de bois afin d'empêcher les Rafleurs d'entrer dans l'école par ce moyen. Durant la bataille de Poudlard, Seamus, Luna Lovegood et Ernie Macmillan sauvèrent Harry, Ron et Hermione de centaines de Détraqueurs en lançant le Patronus pour les retenir avant que Harry ne les repousse avec le sien. Il survécut à la bataille, mais on ne sut ce qu'il devint ensuite.

 

 

 

 

Chronique littéraire

 

Votre chronique littéraire préférée est de retour et, pour célébrer l’été, elle a mis le mode romantique en lisant la duologie Better than the movies, de Catharina Maura. Comme toujours, (GROS) SPOILER WARNING pour les avis que nous allons donner, vous êtes prévenus.

 

« Parfois, on est tellement perdu dans nos propres illusions qu’on passe à côté de ce qui aurait pu vraiment arriver. » 

 

Liz Buxbaum est fan de comédies romantiques. Elle croit en l’Amour avec un grand A depuis toujours, et – elle en est sûre – le prince charmant est forcément là, quelque part, à l’attendre. Pourtant, à l’approche de la fin du lycée, ses espoirs de trouver le garçon idéal s’amenuisent.

 

Mais voilà que Michael Young, son amour d’enfance, revient s’installer dans le quartier après dix ans loin d’elle. À quelques semaines du bal de promo, ce ne peut être qu’un signe du destin !

 

Pour attirer l’attention de Michael et l’accompagner au bal, Liz est prête à tout ; même à former une alliance avec Wes Bennet, son détestable voisin et ennemi d’enfance… 

 

Hadley : Tout d’abord, il faudra ici admettre qu’en raison de la non-publication de l’édition de juillet, et parce qu’il a fallu convaincre ma collègue de lire ce livre, j’ai fini ce livre il y a maintenant trois mois. Ceci étant dit, j’ai toujours très envie d’envoyer notre petite Liz auprès d’un psychologue… ou pire. Je ne suis pas très fan à la base des romances de ce type (genre donnez moi de la romantasy, des dragons (je m’en remets toujours pas) et des bad boys s’il vous plait merci). Sans doute la raison pour laquelle j'ai voulu étrangler Liz dès que Michael a pointé son nez au milieu du premier chapitre.

En dehors du fait que j'ai passé un "mauvais moment" dans la tête du Liz qui ne fait que penser à des comédies romantiques toutes les pages (JE LE RÉPÈTE CECI EST UN APPEL À L'AIDE PITIÉ ENFERMEZ CETTE FILLE), je crois que le fait qu'il soit pas mal écrit l'a clairement sauvé d'un abandon pour ma part. En fait, il correspond aux codes de son genre et c’est pas ce que vers quoi je me serai tournée habituellement (on me l’a conseillé), mais si on oublie les personnages, le style n’est pas trop mal. C’est bien construit, on a de l’évolution au fur et à mesure et juste ce qu’il faut de caractères pour nos personnages secondaires par rapport à ce qu’on attend dans ce genre de bouquins qui tourne autour d’un couple.

Ce qui me dérangeait le plus, c'est les "soudains" retours en arrière mental de Liz par rapport à ses émotions sur la mort de sa mère qu’elle a du mal à digérer, la place de sa belle-mère qui pourtant est là depuis longtemps ou le triangle amoureux avec Michael pour qui son coeur balance. Mais ils restent compréhensibles, car c'est clairement une gamine de dix-huit ans qui traverse une phase compliquée de sa vie. Personne n’ayant eu dix-huit ans ne peut la blâmer.

Wes cependant, est un personnage que j'adore absolument, et il a clairement porté mon envie de lire car il est drôle et attachant, il m’a arraché plusieurs sourires et j’attendais impatiemment ses conversations avec Liz pour sortir de son obsession. Il apporte la fraicheur nécessaire sans jamais trop en faire, il se soucie vraiement d'elle et leur duo fonctionne bien. J'ai envoyé mon livre par deux fois à travers ma chambre à sa fin, autour d'une certaine scène de comédie romantique cliché - un bal de promo ok - où j'ai eu envie de les prendre pour les taper l'un sur l'autre mais on s'en remet !

J'aurai aimé avoir plus de Liz et Wess dans leur relation, en tant que jeunes adultes qui se découvrent… Un petit épilogue de trois pages est plutôt léger et, contrairement à ce qui disent que le livre se suffit - certes oui - je trouve que ça tease clairement une suite comme toute bonne comédie romantique !

Bref, si vous aimez les romances culcul-la-praline, ou que vous voulez les découvrir c'est parfait sinon passez votre chemin ou vous finirez par brûler Liz (a).

Eleanor : Aloooors, tout d’abord je tiens à remercier ma chère collègue de m’avoir fait découvrir ces livres. Si j’étais un peu réticente au début parce que ma pile à lire est déjà beaucoup trop grande, il n’a finalement pas fallu bien longtemps pour me laisser convaincre (la magie des livres, tout ça). 

Je pense qu’à force, vous commencez à me connaître et qui dit histoire d’amour, dit que je suis au rendez-vous. Sur le papier, tout m’attirait. MAIS et je dis mais, car il y a un gros mais. Le personnage principal a failli me faire jeter ma liseuse par la fenêtre à plusieurs reprises, même si j’ai appris à aimer son trait de personnalité - qui finalement est assez ressemblant au mien et qui m’a fait me demander à plusieurs reprises “est-ce que je suis ressemble autant à ça moi aussi ?”. 

Mais les autres aspects du livre m’ont permis de reprendre le dessus et de me focaliser davantage sur l’histoire que sur le personnage qui, je dois le dire, évolue quand même très bien au fil des pages. C’est aussi parce que les personnages sont comme ils sont que l’histoire peut se dérouler de cette façon. Et je pense que ce qui m’a réellement permis d’avancer dans cette histoire, c’est le personnage de Wes. J’aime le fait qu’on découvre ce personnage au fur et à mesure et que, à travers lui, on découvre aussi le personnage de Liz et, également grâce à lui, comment elle parvient à changer en apprenant à le connaître. On laisse tomber les a priori et on rencontre ce qu’il y a au fond. 

Et je me retrouve pas mal dans cette histoire parce que cette idéalisation de la relation amoureuse, je l’ai eue pendant très longtemps. Et ça sonne juste à de nombreux égards dans ce livre, même si ce n’en est pas moins insupportable par moments, il faut bien se l’avouer (oui il faut être réaliste mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas les lire !)

 


 

"Pour moi, il n'y aura jamais personne d'autre. Nous deux, ça vaut le coup. Ça vaudra toujours le coup."

Deux ans après une rupture déchirante, Wes et Liz se retrouvent alors que leur histoire d'amour semblait appartenir au passé : Liz a quitté leur ville natale pour Los Angeles, prête à accomplir ses rêves, tandis que Wes, accablé par un drame familial, a dû renoncer à ses propres ambitions pour soutenir les siens.

Aujourd'hui, Wes est prêt à reprendre sa vie en main. De retour sur le campus de l'université, il est déterminé à relancer sa carrière de joueur de baseball et, surtout, à reconquérir Liz en s'inspirant de ses comédies romantiques préférées. Mais Liz, désormais focalisée sur sa future carrière et son avenir, semble avoir tiré un trait sur leur histoire...

Pour Wes, leur amour mérite une seconde chance, mais Liz est-elle prête à rouvrir son coeur ?

 

Eleanor : Dans le tome 2, les choses basculent totalement et on fait face à une autre réalité de la vie. Byebye les amourettes et l’idéalisation de la vie amoureuse avec le scénario parfait. On saute quelques années, ce qui fait que les personnages ont gagné en maturité (surtout Liz CQFD) et on passe sur une période plus sombre, plus difficile, qui engage la reconstruction de chacun des personnages. 

Chacun fait face à des difficultés qu’il n’imaginait pas (l’un plus que l’autre malgré tout) et se tait. On assiste alors à la reconstruction de leur amour. L’incompréhension, le manque de communication, ont tout fait péricliter. Et c’est là qu’on se rend compte que l’amour ne suffit pas à résoudre tous les problèmes. Wes apparait dans ce tome comme beaucoup plus vulnérable, tandis que Liz s’affirme davantage vis-à-vis d’elle-même et non plus de ce qu’elle a toujours envisagé. Et il faut parfois en passer par-là pour comprendre ce que l’on a, ce que l’on a perdu et ce que l’on peut retrouver en continuant à construire. 

J’ai largement préféré ce tome parce qu’il est beaucoup plus vrai dans le ressenti des personnages, parce que tout n’est pas rose, parce qu’on est sur une vision plus mature de ce qu’on peut attendre d’une histoire d’amour. L’amour n’est pas toujours beau, parfait ou spectaculaire et c’est ce qu’on vit à travers eux. 

 

Anthéa : DIEU MERCI, OH OUIII, Liz a mûri. Amen. Je pourrais résumer mon soulagement (si, si) dans cette seule phrase à ne plus lire ses soliloques sur les comédies romantiques mais bon, l’idée c’est bien évidemment que tout change. Les personnages sont plus sombres, ils ont évolué et pris quelques coups dans les dents et on laisse s’envoler leur légèreté pour des thèmes plus graves.  Ca ressemble davantage à ce que je lis de manière générale, et j’ai eu grand bonheur à plonger dans la tête et les pensées de mon personnage préféré… J’ai nommé Wes !!! Malgré leur rupture, il l’a toujours dans la peau et dans le cœur  - beurk, ouais, mais c’est romantique OK -, et il fait tout pour la reconquérir. 

Clairement, parfois TROP, mais eh, sinon on ne serait pas dans un roman d’amour, donc on accepte largement (s’il vous plaît, ne venez pas squatter mon balcon ? Merci). Pour un livre sur la seconde chance, j’ai trouvé ça vraiment agréable. Évidemment, on aimerait plus de romance, plus vite, et surtout que Liz pardonne à Wes. Mais le voir galérer encore et encore a finalement nourri mon intérêt pour l’histoire, parce que j’aime quand les personnages souffrent… tant qu’ils finissent heureux à la fin.  Même si elle aime toujours Wes, et qu’il avait certes toutes les raisons du monde d’agir comme il l’a fait, il n’empêche qu’il l’a sérieusement blessée, voire trahie. Je comprends donc parfaitement qu’elle n’arrive pas à lui pardonner, à oublier leur histoire et à reprendre leur relation comme si rien ne s’était passé.

Et puisqu’on parle de Liz, elle est beaucoup moins chiante que dans le premier tome. Elle est plus réfléchie (encore une fois, peut-être même un peu trop par rapport au premier tome), plus sûre d’elle et de sa valeur en tant que jeune femme, par son métier, ses attentes et la vie qu'elle bâtie. Elle ne croit plus vraiment aux histoires d’amour et s’est construite pendant deux ans à la fac, sans Wes. Bref, pour reprendre le titre, rien n’est comme dans les films que Liz se plaisait à regarder, mais à la fin ils se sont retrouvés sans se trahir et c’est le plus important.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la recherche d'un lien RPGryff

 

Venez, venez, ô Gryffons de tous les peuples et aires; 

Venez, venez, vous énamourer d'histoires qui ne sont pas les vôtres, mais qui pourraient vous plaire.

 

Les arcanes de l’origine,

Legoshi Hiromoto & Esmée de Bellombre

Legoshi Hiromoto, orphelin, mène sans que personne ne le sache une enquête sur ses parents biologiques, dont il connaît les noms et dates de naissance du fait de son acte de naissance. A l’aide de ces informations, il décide de consulter les listes des différents élèves de Poudlard au fil des années, et se fait accidentellement surprendre dans les couloirs hors de son dortoir après le couvre-feu par Esmée de Bellombre, formatrice animagus, qui le colle. Lors de sa retenue, Legoshi et Esmée tissent de premiers liens, et cette dernière lui propose son aide pour percer le secret de ses origines…

 

Au détour d’un cliché,

Wilhelmina Bronner & Hadley Acothley

Lorsque Wilhelmina Bronner, une Serpentard passionnée de photographie, décide de s’installer au bord du lac de Poudlard pour prendre quelques clichés, elle se fait arrêter par une jeune fille curieuse : Hadley Acothley, préfète des Gryffondor. S’ensuivent alors des conversations techniques sur le bon moment de prendre un cliché ; la préparation, la maîtrise, le contrôle… Jusqu’à atteindre d’autres centres d’intérêt, des échecs au Quidditch en passant par les langues anciennes et la musique classique. Une complicité indéniable s’étant installée, Hadley propose alors à Willow de créer un spectacle mêlant photographie et musique classique..

 

Poor Unfortunate Souls,

Maelle Winters (Camille Dubois) & Priscilla Winters (Meelo)

Paulina Black est une cracmolle née dans une famille de sang-pur, contrainte de survivre par ses propres moyens après avoir été définitivement effacée de la tapisserie des Black et bannie du domaine familial. C’est Lyanna Iversen qui semble lui offrir une porte de sortie : rejoindre l’Organisation de Camille Dubois pour obtenir exactement ce qu’elle veut... Des pouvoirs magiques. Celle-ci lui propose en effet un pendentif capable de stocker et de lui transmettre une magie volée au sang d’autres sorciers. Sous les manipulations de Camille, Paulina devient progressivement Priscilla Winters, une star fabriquée par l’Organisation, adulée de tous et au secret bien caché. Lorsque sa fille, Maëlle Winters, tombe gravement malade, Priscilla Winters se tourne à nouveau vers l’Organisation et ses laboratoires, à la recherche d’une cure capable de soigner sa seule et véritable richesse.

 

Old Woods, Old Hunger

Mily & Wilhelmina Bronner

Le matin du solstice d’été, alors que l’année semble s’écouler à son habitude, de multiples accidents magiques éclatent dans tout Poudlard : les sortilèges des élèves comme des professeurs deviennent incontrôlables, le plus petit sort pouvant produire un effet démesuré. Mily comme Willow sont les témoins de cette catastrophe. Alors que le phénomène semble toucher tout le château et que la plupart des sorciers s'en retrouvent incapacités, chacune de son côté se souvient d’une légende de folklore lue par le passé, évoquant des nymphes dansantes en cercle au solstice, et le danger qui adviendrait à se produire si jamais ce cercle venait à se briser avant l’heure. Convaincues qu’il est de leur devoir d’intervenir, les deux prodiges se dirigent sans attendre vers la Forêt Interdite pour trouver le lieu du rituel rompu...